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	<title>Linottes &#187; yaoi</title>
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		<title>No.6</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 14:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[article mal écrit]]></category>
		<category><![CDATA[Atsuko Asano]]></category>
		<category><![CDATA[No.6]]></category>

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		<description><![CDATA[En ce moment, je suis au chômage. Donc je m&#8217;emmerde un petit peu. Assez pour faire mon stock d&#8217;animes et les regarder à la suite, comme par exemple Godannar qui m&#8217;a l&#8217;air assez prometteur, ou No.6, dont je vais parler dans cet article, anime en 11 épisodes adapté des light novels d&#8217;Atsuko Asano, sortis chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ce moment, je suis au chômage. Donc je m&#8217;emmerde un petit peu. Assez pour faire mon stock d&#8217;animes et les regarder à la suite, comme par exemple Godannar qui m&#8217;a l&#8217;air assez prometteur, ou No.6, dont je vais parler dans cet article, anime en 11 épisodes adapté des light novels d&#8217;Atsuko Asano, sortis chez nous sous le titre <a href="http://www.decitre.fr/livres/N-6-Tome-1.aspx/9782268063645">N°6</a>, genre pour bien nous confuser la tronche. Attention, cet anime étant pour les filles aimant les hommes qui aiment les hommes, j&#8217;estime qu&#8217;il est de mon devoir de vous prévenir que vous aurez droit à des propos et des images choquantes pour les personnes les plus fragiles.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/No.6-anime-300x124.jpg" alt="" title="Je suis le uke, tu es le seme... Ensemble faisons de beaux bébés!" width="300" height="124" class="aligncenter size-medium wp-image-1617" /></p>
<p>No.6 nous narre l&#8217;histoire d&#8217;un monde dévasté par l&#8217;humanité qui tente de se reconstruire sur six îlots de terre séparés les uns des autres et différenciables par un chiffre. No.6 est donc avant tout l&#8217;histoire d&#8217;une ville qui aurait la grandeur d&#8217;une nation : la ville-île no.6, l&#8217;ultime utopie enfermée par des murs en béton armé, dans un monde débarassé des affres de la guerre, un monde enfin en paix.</p>
<p>Pourtant, dès le début du premier épisode, nous faisons la connaissance de Nezumi, un jeune garçon aux cheveux et yeux bleu-gris qui fuit des agents armés. Il est blessé et parvient à s&#8217;enfuir de justesse de la maison de correction de No.6, ce qui contraste avec les allées fleuries et la luxueuse maison carrée où habite Shion, jeune élève surdoué promis à devenir l&#8217;élite de la ville, avec sa mère, Karan. Shion et Nezumi n&#8217;auraient jamais dû se rencontrer et pourtant, un soir pluvieux, Nezumi débarque dans la chambre de Shion, blessé et couvert de crasse. Le premier contact est un peu houleux, mais Shion parvient vite à apaiser Nezumi qui se montre très agressif et à le soigner, puis à le laisser partir. Seulement, les conséquences sont désastreuses pour Shion et sa mère&#8230; Shion est déclassé et ils doivent tous les deux quitter leur luxueux pavillon pour descendre dans les bas-quartiers de No.6. Plus question de vie dorée, Karan devient boulangère et Shion trouve un travail de surveillant d&#8217;un parc municipal.</p>
<p>4 ans plus tard, Shion voit partir Safu, son amie d&#8217;enfance, vers No.5 pour y poursuivre ses études. Peu après, Shion découvre dans son parc le cadavre d&#8217;un homme qui semble très âgé, alors qu&#8217;il n&#8217;a en réalité qu&#8217;une trentaine d&#8217;années. La police intérieure de No.6 apprend très vite que Shion est au courant de l&#8217;affaire et tente de l&#8217;arrêter puis de l&#8217;emmener vers la maison de correction, mais Nezumi apparaît et récupère Shion pour l&#8217;emmener de l&#8217;autre côté des murs de la ville, vers la &#8220;lost town&#8221;, un endroit de l&#8217;autre côté du mur mais collé à No.6 où se sont regroupés les exclus de l&#8217;utopie. Là, Shion comprend que No.6 n&#8217;est qu&#8217;une façade et que tous ses habitants, dont sa mère, sont en danger à cause d&#8217;un parasite inconnu&#8230;</p>
<p><strong>Couic couic couic</strong></p>
<p>Pour les fans de séries rétro, le nom de l&#8217;anime vous aura peut-être fait tiquer. Car No.6 fait penser, par son titre, à la série Le Prisonnier, qui a pour personnage principal Numéro six, qui se retrouve un jour sur une île à priori utopique et paradisiaque mais est en réalité une prison truffée de micros, de pièges et de personnes manipulées. La référence est loin d&#8217;être anodine, car comme on s&#8217;en doute après le premier épisode, la ville No.6 de l&#8217;anime est également une prison dorée. Une prison où toute personne travaillant pour la ville doit prêter serment d&#8217;allégeance tous les matins avant de prendre son poste. De même, tous les citoyens sont obligés de porter en permanence des bracelets électroniques d&#8217;identification, qui servent également de micro aux autorités pour écouter toutes les conversations. Toute personne qui comprend que No.6 n&#8217;est guère mieux qu&#8217;une prison et ose le dire est condamnée à être enfermée dans la maison de correction, d&#8217;où personne ne revient.<br />
No.6 demande donc à ses citoyens une soumission totale, chose dont semble être incapable Shion, qui agit selon son coeur, ce qui lui attire les pires emmerdes. Soigner Nezumi, un prisonnier échappé de la maison de correction, lui a valu un déclassement dans l&#8217;échelle sociale de la ville. Douter de No.6 en public, sur la question de l&#8217;épidémie, devant son collègue, précipite son incarcération. Son salut, incarné en Nezumi, lui impose de renoncer à ses privilèges de citoyen de la ville : il lui faut jeter son bracelet d&#8217;identification, à la fois sésame et boulet le rattachant à No.6. Car ce n&#8217;est qu&#8217;une fois libéré de No.6 que Shion peut s&#8217;épanouir complètement, utiliser son potentiel et réaliser ses rêves, impossibles à réaliser dans une ville où il exerçait des fonctions guères plus valorisantes que celles d&#8217;une femme de ménage.</p>
<p>Mais Shion, qui découvre avec stupeur la &#8220;lost town&#8221;, où la loi du plus fort semble constituer le quotidien de ses habitants, ne semble pas renoncer à son but altruiste : sauver No.6 d&#8217;une épidémie, causée par un insecte parasite, en faisant tomber les murs de la ville. Nezumi, chez qui il vit, ne voit pas les choses sous cet angle : pour lui, Shion n&#8217;est qu&#8217;un &#8220;bébé&#8221;, un idiot qui rêve encore éveillé et ne comprend pas toutes les horreurs du monde généré par No.6, qui semble être si belle mais qui cache des remugles infâmes.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/No6-03-300x168.jpg" alt="" title="My name is nezumi, couic couic couic!" width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1619" /></p>
<p>En même temps, Nezumi est attiré par la fraîcheur et l&#8217;innocence (ou la stupidité, à vous de voir, mais mon énervement de départ contre Shion qui cumule les gaffes et paraît niais au possible a un peu disparu par la suite) qui émane de Shion. Ces deux êtres opposés, tant mentalement que physiquement (Shion a les cheveux qui blanchissent sous l&#8217;effet du parasite, est-ce en symbole de son innocence?) s&#8217;attirent. Pas de grosses scènes de sexe qui tache ici, nous sommes dans un divertissement pur pour jeunes filles en fleur, donc beaucoup d&#8217;ambiguité et de tension sexuelle dans un monde qui n&#8217;accorde que peu de place à un véritable amour.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, il n&#8217;y a pas dans No.6 la place pour les sentiments véritables : Safu ne sait pas ce qu&#8217;est l&#8217;amour et propose une séance de sexe à Shion pour toute déclaration amoureuse avant son départ à l&#8217;étranger ; les relations entre Karan et Shion pendant leur séjour dans leur propriété luxueuse se résument à des appels par téléphone&#8230; Ce n&#8217;est que hors de No.6 ou dans des lieux &#8220;protégés&#8221; que les différents personnages (ré)apprennent les émotions humaines comme l&#8217;amour, mais aussi la haine, la peur, etc. Safu, qui est la première à avoir compris l&#8217;étendue de la supercherie en revenant à No.6 pour enterrer sa grand-mère, en subira les conséquences ultimes.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/anime_no6_05-300x168.jpg" alt="" title="Prendre un enfant par la maiiiin..." width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1618" /></p>
<p>Néanmoins, nous sommes dans un anime pour filles, il faut de l&#8217;amour! Effectivement la tension sexuelle entre les deux personnages principaux est palpable pendant tous les épisodes et pour une fois sa mise en scène est assez sympa. Voir Shion ou Nezumi sursauter à la simple mention du prénom de l&#8217;autre est touchant, d&#8217;autant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de sensiblerie attachée, sauf peut-être du côté de Shion. De même, pas d&#8217;yeux de merlan frit, pas de scènes lourdingues, cet anime reste minimaliste du point de vue de l&#8217;attachement progressif entre les deux personnages (malgré leurs caractères fondamentalement opposés) et c&#8217;est très bien comme cela.<br />
La scène du premier baiser entre Shion et Nezumi, chez Nezumi, est une tentative de mettre un mot sur ces émotions amoureuses anciennes mais encore non identifiées chez Shion. Ce baiser d&#8217;au revoir est touchant car il n&#8217;en est pas un. C&#8217;est plutôt un essai pour transformer les non-dits en un acte (un peu désespéré, certes) résumant les sentiments de Shion, voire comme un adieu de deux amants qui ne se seront pourtant jamais touchés. J&#8217;avoue que cette scène m&#8217;a fait glousser d&#8217;un plaisir de fangirl un peu niaise, mais voyez-vous, je suis un peu niaise sur les bords :p (et je ne parle pas de la suite :3)</p>
<p>En bref, l&#8217;histoire de No.6 est assez intéressante et bien amenée pour un anime aussi court ; les light novels doivent contenir plus de détails croustillants sur le passé de No.6 et sur nos deux tourtereaux, je vais checker les romans sortis en France chez les éditions du Rocher, tiens (merci Gemini pour l&#8217;info, j&#8217;ai complètement zappé cette sortie). Le seul point noir au tableau serait finalement cette histoire de parasite, que je trouve complètement abusée et irréaliste. Mais j&#8217;ai assez spoilé la série comme ça o/<br />
En fait, les nombreux non-dits de cette série et la fin ouverte de l&#8217;anime sont du pain béni pour les fangirls qui se vengeront sur les fanfics et les doujinshi, pas de doute là-dessus&#8230; D&#8217;autant que les deux héros sont physiquement stéréotypés &#8220;mangasse pour fille&#8221;, genre c&#8217;est pas du tout fait exprès. Et puis on ne sait pas du tout qui est uke ou seme dès l&#8217;image d&#8217;accroche de la série, genre. Mrou :3 Perso, je suis preneuse de tout fanart/doujin sur les deux compères, même si c&#8217;est stéréotypé à mort et marqueté pour les filles niaises (les persos ont un design tellement &#8220;de base&#8221; que j&#8217;ai limite l&#8217;impression qu&#8217;on me prend pour une conne.).</p>
<p>J&#8217;ai au final bien aimé cet anime, qui, sans être l&#8217;anime du siècle, s&#8217;en tire honorablement pour ses 11 épisodes. L&#8217;action est bien dosée et parfois très très bien animée lors de combats plutôt réalistes, les personnages sont sympas, mais il m&#8217;a fallu un temps d&#8217;adaptation assez long (les 3-4 premiers épisodes d&#8217;exposition) pour me faire à cet anime. Pour moi, le début est tout simplement catastrophique. Il enchaîne clichés sur clichés sur à peu près tous les personnages. Vraiment, heureusement que je me suis accrochée! Nezumi <3</p>
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		<title>J&#8217;ai honte.</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 21:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[achevez-moi bordel]]></category>
		<category><![CDATA[la honte]]></category>
		<category><![CDATA[Piyoko Chitose]]></category>

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		<description><![CDATA[Un post ma foi qui pourrait être bien inutile si ce n&#8217;était handicapant pour mon pedigree de liseuse compulsive de mangasses yaoi : je suis atteinte du syndrome rare de &#8220;la honte&#8221; totale de lire un titre. J&#8217;ai pourtant lu des trucs vraiment nuls, très débiles, mais là je ne peux plus, j&#8217;ai trop hoooooooooooooonte&#8230;. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un post ma foi qui pourrait être bien inutile si ce n&#8217;était handicapant pour mon pedigree de liseuse compulsive de mangasses yaoi : je suis atteinte du syndrome rare de &#8220;la honte&#8221; totale de lire un titre. J&#8217;ai pourtant lu des trucs vraiment nuls, très débiles, mais là je ne peux plus, j&#8217;ai trop hoooooooooooooonte&#8230;. De lire du Piyoko Chitose. Voui, j&#8217;ai ACHETE le manga qui a sa couverture en illustration en-dessous. J&#8217;accepte aussi les tomates pourries.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/09/attends-l-amour-tonkam-208x300.jpg" alt="" title="Je veux paaaaaaaaaaaaaaaas ;_;" width="208" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1568" /></p>
<p>Effectivement, en tant que mordue de yaoi, j&#8217;ai lu de très bons titres au cours de ma carrière, mais j&#8217;ai aussi lu plein (trop) de titres vaguement moisis, voire totalement pourris. J&#8217;ai ACHETE et lu Zetsuai 1989 sans faiblir, je me suis enquillé pas mal de titres d&#8217;auteures peu connues et sans talent particulier, avec des planches aux corps anatomiquement étranges et aux histoires de Q sans aucune imagination.</p>
<p>J&#8217;ai lu Sensitive pornograph, quand même, bordel! Je devrais être immunisée! ;_; Mais il semble que je suis définitivement allergique aux Piyoko Chitose. Je me demande même pourquoi Tonkam a eu l&#8217;idée folle de traduire les titres de cette auteure, tellement ses manga n&#8217;ont absolument rien pour eux.</p>
<p>Je pourrais faire de grands discours, mais ça me déprime tellement de développer sur le pourquoi du comment que je vais juste faire un résumé concis du problème qui, je pense, se suffira à lui-même.</p>
<p>Dessin de personnages aux corps disproportionnés (cela se voit sans mal sur l&#8217;image ci-dessus), tous clones les uns des autres (pardon, rétablissons la réalité : ils sont différents et différenciables parce que le niveau de gris des trames de cheveux n&#8217;est pas le même pour tout le monde)&#8230; Histoires, même longues, nullissimes et sans aucune imagination -ne parlons même pas des dialogues-, mis à part la situation de départ qui est elle-même une énième variation de lieux communs éculés du manga H de base&#8230; Scènes de cul chiantes à en mourir, tellement les personnages sont difformes, aux expressions faciales figées même en pleine action, avec des poses incongrues ou anatomiquement impossibles&#8230; MAIS POURQUOIIIIIIIIIIIIIIII? HEIN? POURQUOI TANT D&#8217;ACHARNEMENT? POURQUOI TRADUIRE DU PIYOKO CHITOSE? POURQUOI ESSAYER DE TUER DES GENS EN LEUR FAISANT PLEURER DES LARMES DE SANG A CHAQUE LECTURE? EN PLUS CA TUE DES CHATONS!</p>
<p>Personnellement, je pense que Tonkam fait fausse route en s&#8217;acharnant à sortir ces histoires sans aucun intérêt. Pire, qui sont contreproductives et montrent un aspect négatif du mouvement yaoi, car il est difficile de faire pire dans le cliché du mal scénarisé et du mal dessiné (*edit* Ah si, chez Tonkam y&#8217;a aussi la série des Game, un équivalent dans la niaiserie et le moisi qui devrait faire l&#8217;objet d&#8217;un autre article. Après tout, j&#8217;ai traduit, édité et corrigé des scans d&#8217;Oujisama Game&#8230;).</p>
<p>Piyoko Chitose n&#8217;a jamais vraiment eu une réputation flatteuse auprès des yaoistes, en leur étant même quasiment inconnue, car les oeuvres de Piyoko Chitose ont été peu traduites. Je précise en passant que les yaoistes qui scannent et sortent des chapitres de manga yaoi ont un certain goût, elles aussi. Donc elles évitent en général de sortir de la merde, synonyme de perte de temps. En l&#8217;occurence, quand on voit les immondices de cette auteure qui sortent en ce moment, on comprend pourquoi!<br />
Je sens que pour moi Piyoko Chitose va finir par se nommer Celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Parce que parler d&#8217;elle, même brièvement, me donne des palpitations, une envie de vomir et de trucider quelqu&#8217;un. Ou des chatons. Ou des bébés phoques. Bref, Tonkam, bande d&#8217;irresponsables!</p>
<p>Suis-je la seule à qui cela arrive? Suis-je la seule à acheter des manga pour ensuite les ranger dans un coin sombre et souhaiter qu&#8217;ils disparaissent dans une faille spatio-temporelle, tellement je n&#8217;ai pas envie de les lire?</p>
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		<title>Love Mode &#8211; Be mine, my sweet Valentine</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 19:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Love Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Yuki Shimizu]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;avais prévu de faire cet article au moment de la Saint Valentin&#8230; Et puis j&#8217;ai été assez occupée, genre pendant touuuute la semaine (genre) avec des trucs administratifs assez chiants (je vous en parlerai si vous êtes sages :p), donc j&#8217;ai un peu mis cet article au placard. Bref. Au départ, j&#8217;avais prévu de faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais prévu de faire cet article au moment de la Saint Valentin&#8230; Et puis j&#8217;ai été assez occupée, genre pendant touuuute la semaine (genre) avec des trucs administratifs assez chiants (je vous en parlerai si vous êtes sages :p), donc j&#8217;ai un peu mis cet article au placard.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1424" title="Les couvertures de Taifu comics sont respectueuses des originales, ça c'est bien ^^" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/LOVE_MODE_04_couv_net-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, j&#8217;avais prévu de faire un article sur les meilleures scènes de sexe des yaoi licenciés en France, juste pour la Saint Valentin, juste parce que c&#8217;est marrant (j&#8217;aurais inclus une catégorie &#8220;best-of, ou les pires bizarreries anatomiques yaoistiques&#8221;, parce qu&#8217;il y a du bon potentiel). Pi vu que je n&#8217;ai pas de scanner et que je n&#8217;aime pas faire des catalogues, ben non en fait (ça fait un peu &#8220;l&#8217;article auquel vous avez échappé&#8221; mon truc). Et puis finalement Love Mode s&#8217;est un peu imposé par lui-même, parce que le mot &#8220;love&#8221; est quand même à la mode en ce moment, au cas où ça vous aurait échappé. Si j&#8217;en parle par ailleurs, c&#8217;est aussi parce que j&#8217;aurais dû scanner pas mal de pages de cette série pour l&#8217;article abandonné sur les scènes de sexe. Parce que Love Mode, c&#8217;est bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;y aura pas de résumé sur ce qu&#8217;il s&#8217;y passe. Résumer Love Mode, c&#8217;est quasiment impossible. Trop de personnages, de situations différentes, de pairings qui changent d&#8217;un tome à l&#8217;autre, avec leur propre histoire, même si finalement ce sont quasiment toujours les mêmes vedettes qui reviennent d&#8217;un volume à l&#8217;autre, même seulement pour une page. Oh mon dieu, y&#8217;a trop de pairings trochoupi qu&#8217;ils sont tromignons. Il y a aussi des pairings énervants. Des pairings limite niveau âge. Des pairings que t&#8217;as pas envie de voir parce que t&#8217;as envie de les jeter à la poubelle. Mon préféré c&#8217;est quand même ReijixNaoya, parce qu&#8217;en tant que couple maudit mais glamour (Reiji il a TROLACLASSEBOGOSS), ils se posent là. Takamiya et Izumi sont en 2ème position, parce que Takamiya il a TROP LA CLASSE AUSSI.<br />
Et puis&#8230; OH WAIT y&#8217;a même une histoire! Elle commence environ à partir du volume 7, pour se finir en beauté au volume 11 (pas paru, mais j&#8217;ai mes sources, niark) en te laissant après lecture un petit truc au creux du ventre qui te donne envie d&#8217;embrasser tout le monde : les passants, les vieux croulants, les geeks qui sentent de la bouche, les poteaux électriques, les morts-vivants level 56 dans un donjon moisi, et même Justin Bieber. Sisi.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut tout de même dire que Yuki Shimizu, l&#8217;auteuse de Love Mode, ne s&#8217;est pas foulé la nénette : son manga est une grosse perle de clichés dans le monde du manga yaoi, milieu qui commence à en comptabiliser pas mal tout de même. Je subodore même que ce manga est initiateur de pas mal de clichés trouvables dans la production actuelle, ainsi que de pas mal de mauvaises habitudes chez les fans occidentales.</p>
<p style="text-align: justify;">Effectivement, Love Mode a acquis au fur et à mesure des années un statut d&#8217;oeuvre culte. Ce fut un de mes premiers manga yaoi et encore aujourd&#8217;hui c&#8217;est toujours aussi bien *_*. Dans le même ordre d&#8217;idées, je pense que quasiment toute yaoiste occidentale connaît au moins de nom ce manga, qui fait à peu près jeu égal avec Haru wo daiteita, autre manga culte (que perso j&#8217;aime pas mais bon&#8230;) *fixed*. Ensuite, soit elle a lu Love Mode, soit elle a buté sur le dessin. Parce que oui, le seul vrai défaut de ce manga, c&#8217;est son dessin, assez raide et horrible quand on voit comment certaines auteures de ce genre dessinent divinement bien&#8230; Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE, on ne critique pas è_é. Pi on se rattrape comme on peut avec un humour de situation très sympa, l&#8217;auteure aimant bien jouer avec ses personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, tant qu&#8217;à parler de clichés&#8230; Tous les personnages principaux de ce manga sont gays ou bi et ceux qui se jurent totalement hétéros n&#8217;ont aucun problème pour franchir la barrière des sexes, ce qui peut surprendre. Le premier couple, TakamiyaxIzumi (1er volume, vous ne pouvez pas le rater) est un modèle du genre, avec un uke typique yaoistiquement parlant, genre &#8220;il m&#8217;a violé mais je reste avec lui&#8221;. Je n&#8217;ai jamais aimé ce genre de développement scénaristique, que je trouve franchement naze, mais il fallait bien ça pour lancer la série, alors je pardonne (oui, j&#8217;ai aussi le pardon facile <del datetime="2011-02-21T18:37:49+00:00">envers un manga yaoi qui m&#8217;a déçue</del>&#8230; parfois.) parce que la suite est vachementsupertrobiendelamortquitueninja, on se tait, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;">En aparté, le viol c&#8217;est pas vraiment un truc normal, hein, pas plus que des shotas qui se paient un hôte pour tromper leur solitude. Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE. D&#8217;autant plus que les scènes de sexe, nombreuses et bien placées pour qui veut se rincer l&#8217;oeil (et le bon), sont choupites tout plein et parfois très marrantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Et les traducteurs qui gagnent des mille et des cents, ça ne court pas vraiment les rues non plus. Mais chut, on peut pas le dire, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, les clubs d&#8217;hôtes qui permettent de cotôyer la fine fleur des politiciens du pays, c&#8217;est pas très moral tout ça, surtout quand on leur <del datetime="2011-02-21T18:37:49+00:00">tape un gros coup de pied dans les burnes</del> donne de petits conseils sur la façon de toucher aux ukes. C&#8217;est pas No Money, mais on en est pas loin, tellement les seme sont rageux quand on s&#8217;en prend à leurs possessions. Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1425" title="Illustration plus récente, qui montre bien l'amélioration graphique de Mme Shimizu." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/002_lmucover-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref, Love Mode est pour moi un manga assez spécial, comme vous aurez pu le constater. Il a acquis chez moi un statut tellement supérieur aux autres qu&#8217;il en est devenu intouchable, même si il est atteint de quasiment toutes les failles possibles et imaginables et qu&#8217;il est pourri de clichés du genre. Car Love Mode, c&#8217;est un peu Disneyland version BL. On sait exactement pourquoi on lit ce manga : juste pour goûter, juste un peu, au bonheur romantique éculé mais tellement mignon de la relation amoureuse exclusive et coupdefoudresque qui durera toute la vie. On y goûte un peu, puis on fond, on se dissout et on devient du chamallow vivant au fur et à mesure de la lecture, en oubliant le monde réel. Oui, Love mode, c&#8217;est hyper irréaliste, un peu régressif, mais au fond, c&#8217;est bien pour ça que je l&#8217;aime autant.</p>
<p style="text-align: justify;">PS : l&#8217;édition de Taifu a l&#8217;air fidèle, mais comme je sais que Love Pistols a été censuré au niveau du dessin des scènes de sexe, on ne sait jamais&#8230;</p>
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		<title>5 heures du matin</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 05:30:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[divers]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[je veux dormir]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est tôt et je n&#8217;arrive pas à dormir. Je me suis tournée, retournée dans le lit et tout va mal : la couette est mal foutue, mon chéri a trop chaud, il fait trop froid hors de la couette, bref c&#8217;est la merde, j&#8217;ai envie de tuer quelqu&#8217;un &#62;_&#60;. Heureusement que je ne travaille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il est tôt et je n&#8217;arrive pas à dormir. Je me suis tournée, retournée dans le lit et tout va mal : la couette est mal foutue, mon chéri a trop chaud, il fait trop froid hors de la couette, bref c&#8217;est la merde, j&#8217;ai envie de tuer quelqu&#8217;un &gt;_&lt;. Heureusement que je ne travaille pas, tiens. Je me retrouve donc comme une conne à taper cet article sur mon pc en me demandant quelle forme lui donner. Tout ce que j&#8217;ai envie, c&#8217;est de bien dormir, en rêvant à <del datetime="2011-02-08T04:09:49+00:00">de beaux éphèbes se caressant mutuellement</del> des paysages lointains, inaccessibles et forcément plus beaux que mon canapé où j&#8217;ai échoué<del datetime="2011-02-08T04:09:49+00:00"> comme une baleine</del>.</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/image_260991.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/image_260991-300x297.jpg" alt="" title="Kishidan, One Piece version." width="300" height="297" class="aligncenter size-medium wp-image-1345" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Que regarder/lire/écouter à 5h du matin? Etant donné que j&#8217;ai un peu la gueule déchirée tout de même, on va éviter les animes un peu violents ou l&#8217;écoute d&#8217;un bon vieux <a href="http://www.youtube.com/watch?v=BW9WUCJSK1E">Strapping young lad</a>, parce que c&#8217;est migraine assurée. Pi je suis encore un peu engourdie, alors autant en profiter pour éviter de se fouler un muscle, donc <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FOd6mt1vDTU&#038;feature=related">adios Pérusse</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">En audio, je commence soft, avec l&#8217;OST des 12 Royaumes, version calme. Un petit <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ODHx5TbGptI&amp;feature=related">opening version piano</a>, puis <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ftMMy3PNBuU&amp;feature=related">la chanson de Shokei</a> et enfin<a href="http://www.youtube.com/watch?v=O8UfTZUBW-8&amp;feature=related"> le thème de Rakushun</a>, ça fait du bien :3 Les OST des 12 Royaumes, chères à mon petit coeur de fangirl, regorgent de petites pistes très douces écoutables à divers moments de la journée, je les aime entres autres pour cette raison (et puis la musique est quand même très belle, nanmého.).<br />
Quand je n&#8217;arrive pas à dormir, l&#8217;OST de Samourai Champloo est aussi assez efficace, avec des pistes <a href="http://www.youtube.com/watch?v=-0NXx4sro4o">très calmes</a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=z8bV66L5sDc">sympas pour les oreilles</a>, le but n&#8217;étant pas de se réveiller mais au contraire de s&#8217;endormir à terme.<br />
Pour le reste, j&#8217;apprécie aussi beaucoup diverses pistes calmes des OST de Yoko Kanno et d&#8217;autres morceaux divers et variés, dont un en particulier de Monster Magnet (oui, oui, on avait dit pas de metal) qui est vraiment bien *_* : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FYu854Dbaho">Your lies become you</a>. D&#8217;ailleurs Monster magnet est <a href="http://www.hellfest.fr/artistes.php?id_art=319">en concert au Hellfest</a> cet été, allez les voir, ils le méritent.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/kishidan03-296x300.jpg" alt="" title="Mouhahahaha je vais vous inonder les yeux avec des images de Kishidan." width="296" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1347" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les lectures que je m&#8217;offre quand j&#8217;insomnise sont assez diverses, mais toutes tournent plus ou moins autour du shojo et du yaoi un peu sucré, niais et où il ne faut pas se fouler un neurone. En yaoi, j&#8217;aime plus particulièrement relire <a href="http://linottes.eu/2009/12/31/wild-rock/">Wild Rock</a>, que je trouve génial à lire avec le cerveau éteint et plein de bonnes phéromones qui inondent tout le bordel. Des one-shot comme <a href="http://linottes.eu/2009/07/14/caffe-latte-rhapsody/">Cafe latte rhapsody</a>, Color ou des séries comme Love Mode (le début surtout) sont aussi assez géniaux pendant une nuit hachée. En shojo, j&#8217;aime relire Emma (ok, c&#8217;est un josei, et alors :p), qui est très reposant, très choupi et envoie plein de signaux positifs à mon cerveau : &#8220;bon, maintenant, si tu pouvais aussi rêver de ça, ce serait bien&#8221;.<br />
Sinon, quelques petites exceptions shônen comme I&#8217;ll ou Yuyu hakusho sont aussi très sympas en temps d&#8217;insmonies. Ne me demandez pas pourquoi Yuyu Hakusho, vu qu&#8217;il y a pas mal de combats et que ça saigne pas mal, mais je les relis de temps en temps tête reposée et ça fait toujours du bien. C&#8217;est vrai que l&#8217;auteur a un sens de l&#8217;humour que j&#8217;aime bien et qu&#8217;il y a pas mal de bogosses dedans. D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai eu plein de doujin yaoi de cette série entre les mains, avec principalement des pairings YusukeXKuwabara (n&#8217;importe quel sens) et KuramaXHiei (n&#8217;importe quel sens). Je n&#8217;approuve pas trop les pairings, mais les KuramaXHiei étaient vraiment trop mignons dans certains doujins. Passons.<br />
Pour I&#8217;ll, bah&#8230; J&#8217;aime vraiment beaucoup ce manga, qui m&#8217;a toujours accompagnée dans tous mes déménagements étudiants. Letter bee m&#8217;a déçue en comparaison :/. Mais il faut que je lise la suite, voir si ça s&#8217;améliore comme I&#8217;ll, qui met du temps à démarrer.</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/vlcsnap2010101121h20m32.png"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/vlcsnap2010101121h20m32-300x168.png" alt="" title="Honteusement pompé sur le forum de Nolife, mais il y a peu de références sur ce groupe :/" width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1348" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En animes, euh&#8230; Je ne regarde pas souvent d&#8217;animes quand je suis en période insomniaque. Tout simplement parce que je m&#8217;explose les yeux dessus de façon générale, tellement les couleurs sont trop souvent criardes. J&#8217;ai des petits yeux fragiles, très myopes et très sensibles aux couleurs, donc je fais assez gaffe. En plus l&#8217;audio est en général frénétique et les dialogues me percent des tympans encore à moitié endormis, pi je connais moins bien le monde des animes que celui du manga c&#8217;est pour cette raison que je me mets le plus souvent à la lecture (si vous avez des suggestions, je prends).<br />
Exception à la règle, j&#8217;ai bien apprécié Pale Cocoon, calme, lent, qui me rappelle un peu mon travail (je suis archiviste), tout en le mettant en perspective dans un monde futuriste où quasiment toute archive du passé a été perdue. Ca, j&#8217;aime.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon, ben il est déjà 6h du matin&#8230; Mon chéri vient de se lever, j&#8217;ai entendu le camion-poubelle passer, damned yé souis couite pour me recoucher &gt;_&lt;</p>
<p>*edit* Waaah, j&#8217;ai des cernes trop cool! Un petit pull blanc, un jean et hop je fais un cosplay L sans aucun problème \o/</p>
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		<title>Yaoi, essai de définition</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 22:38:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Caramba!]]></category>
		<category><![CDATA[définition]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai beaucoup parlé du yaoi dans mon blogue et je pense que le temps est venu de tenter une définition du terme. Ce ne sera pas chose facile, tellement le mouvement yaoi, né dans le shojo dans les années 70 à l&#8217;époque de la révolution shojo, qui a baigné et baigne encore dans le manga [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai beaucoup parlé du yaoi dans mon blogue et je pense que le temps est venu de tenter une définition du terme. Ce ne sera pas chose facile, tellement le mouvement yaoi, né dans le shojo dans les années 70 à l&#8217;époque de la révolution shojo, qui a baigné et baigne encore dans le manga pour filles, a pris de nouvelles dimensions au fur et à mesure du pouvoir grandissant des fandoms, des différences régionales et des incompréhensions entre ceux-ci. Attention, à l&#8217;instar de l&#8217;image ajoutée juste en-dessous, issue de la BD (bien d&#8217;cheu nous, m&#8217;dame) Candélabres, le yaoi n&#8217;est pas une exclusivité de l&#8217;univers nippon (on peut trouver des histoires de monsieurs qui se tripotent écrits par des femmes un peu partout maintenant), même si je ne parle quasiment que de cet univers dans mon article. Il bénéficie, surtout du côté de la fanfic (on parle aussi de slash pour désigner cette facette du mouvement), d&#8217;une force de frappe impressionnante (un peu moins quand on élimine les auteuses qui font des fautes d&#8217;orthographe à tous les mots), et le pire c&#8217;est que ça concerne à peu près <a href="http://fics-yaoi.over-blog.com/article-un-amour-rejete-39075339.html">n&#8217;importe</a> <a href="http://www.fanfiction.net/s/6656387/1/Gentlemen">quoi</a>. Anne Rice a d&#8217;ailleurs pris les devants en interdisant les fanfics tendancieuses sur son univers.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/aurore2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1318" title="Candélabres, BD franco-belge, jetez-vous dessus." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/aurore2-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Yaoi, comme pas mal de monde le sait maintenant, est un acronyme. Un acronyme est un mot qui est formé par l&#8217;agglomération d&#8217;autres mots. En l&#8217;espèce, YAOI est l&#8217;acronyme de &#8220;YAma nashi, Ochi nashi, Imi nashi&#8221;, ce qui veut dire en langage compréhensible : &#8220;pas de pic, pas de chute, pas d&#8217;histoire&#8221; (merci Wikipedia). Pour les initié(e)s, ça veut également dire &#8220;YAmete Oshiri ga Itai&#8221;, ce que je n&#8217;ai pas envie de traduire, tout en sachant que &#8220;oshiri&#8221; veut dire plus ou moins &#8220;postérieur&#8221; dans le sens &#8220;postérieur masculin à qui il arrive des misères impliquant des appendices turgescents&#8221;.<br />
Le yaoi, dans sa forme primale, désigne avant tout la production doujinshi mettant en scène des amours variées et diverses entre hommes qui se lèchent les amygdales et des rondelles de surimi. Soit dit des travaux de fans, faits par des fans, pour des fans (filles). C&#8217;est pour ça qu&#8217;en France, la marque Yaoi a été déposée et que la déposante a opté pour le dépôt à l&#8217;INPI dans le but de garantir une réutilisation non-commerciale du terme. Une gardienne de la tradition, en quelque sorte.<br />
Attention, cela ne veut pas dire pour autant <em>travail bâclé</em>. Les auteurs yaoi officient souvent dans des pages officielles de magazines shojo et ont cette petite activité de doujin en complément, quand le doujin yaoi n&#8217;a pas contribué à leur popularité : je pense notamment à Sumomo Yumeka qui a fait d&#8217;excellents doujin Gundam wing, auteur des manga My Girl ou Hoshi no Koe sous le nom de Mizu Sahara, ou à Kazuma Kodaka, qui a fait de ces doujin Full Metal Alchemist et Gankutsuou que j&#8217;en tremble encore *_*.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1319" title="doujin Slam Dunk. J'ai perdu mes doujin de Yumeka Sumomo :(" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/38-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">A côté de l&#8217;activité yaoi un peu underground et peu, voire pas du tout distribuée dans nos contrées autrement que par boutique spécialisée, nous avons le boy&#8217;s love, ou BL (comme dans l&#8217;école du manga Gakuen Heaven, haha <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> ). Ce terme a toujours été maltraité dans ce blogue : j&#8217;ai souvent pris le BL pour du yaoi, par pur esprit de contradiction, au risque de confusionner les lecteurs.<br />
Le boy&#8217;s love est l&#8217;équivalent &#8220;institutionnel&#8221;, officiel des doujin yaoi qui sentent le poisson pourri et la sueur de personnages maltraités dans des positions honteuses par d&#8217;odieuses <em>fujoshi</em> poilues, boutonneuses, grosses, suantes, bigleuses et perdues pour la société. Le boy&#8217;s love est en effet une vitrine plus léchée, plus présentable du mouvement yaoi, &#8220;for the masses&#8221;. La plus grosse différence entre yaoi et boy&#8217;s love vient du fait que le boy&#8217;s love, officiel, est contraint par droit d&#8217;auteur, donc ne peut proposer que de l&#8217;original, contrairement au yaoi qui parodie allègrement des séries existantes. Ce qui n&#8217;empêche pas que les auteuses de doujin yaoi se retrouvent également dans le boy&#8217;s love des familles ; je recite donc les auteuses de yaoi que j&#8217;ai encensées plus haut (Yumomo Sumeka, Kazuma Kodaka et bien d&#8217;autres).<br />
J&#8217;ai jusqu&#8217;à présent chronique seulement des oeuvres boy&#8217;s love dans mes colonnes. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs le regret de dire que beaucoup de yaoistes parlent de boy&#8217;s love quand elles croient parler d&#8217;oeuvres yaoi, et c&#8217;est bien dommage. Les teams de scantrad se sont également focalisées pendant trop longtemps uniquement sur le BL, au détriment du &#8220;coeur&#8221; du mouvement, là où le terme yaoi prend tout son sens, mais est également assez inimportable en-dehors du Japon.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/roy.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1320" title="Roy Mustang par Taishi Zaou. Hmmmm.... DO WANT" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/roy-212x300.png" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Certains vont chipoter sur l&#8217;opportunité de rajouter les mots &#8220;shonen-ai&#8221;, &#8220;June&#8221;, &#8220;shota&#8221;, etc. Le yaoi et le BL étant des catégories définies à mon sens suivant le mode de diffusion et le modèle économique utilisés pour diffuser des histoires d&#8217;amour entre hommes, il n&#8217;y a pas vraiment de confusion à faire entre ces termes et le sh-ai, le June, le lemon (lol) et le shota (et les autres&#8230;).<br />
Le shonen-ai, tout comme le June, sont deux mots tombés en désuétude. Je dois être une vieille de la vieille pour me souvenir encore de teams et de forums où ce mot &#8220;June&#8221; était utilisé. June (apparemment ça se dit Juné) est tout simplement <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/June_(manga_magazine)">le premier magazine BL</a>, ce qui explique qu&#8217;on trouve encore ce mot appliqué au Boy&#8217;s Love.<br />
Le shonen-ai est utilisé largement par les fans occidentales, surtout américaines, pour désigner une relation toute choupite où le uke fait juste des bisous avec son partenaire. En général, ce mot est utilisé pour marquer une opposition avec le terme yaoi, qui désigne dans le coeur de la yaoiste occidentale un style d&#8217;histoire où le uke se fait élargir la bouche par le seme entreprenant, avec moultes chandelles jaillissantes.<br />
Au Japon, ben&#8230; Cela désignerait un type de manga mettant en scène des relations entre un monsieur qui aime les petits garçons&#8230; Un peu comme le shotacon, qui n&#8217;est que le pendant masculin du lolicon. Je ne sais pas trop de choses sur ce sujet précis, parce que les petits garçons qui font des choses ne m&#8217;intéressent pas vraiment.<br />
En dernier, parlez de lemon à une amatrice de yaoi : vous la verrez se tortiller, un peu mal à l&#8217;aise, ou carrément ravie. Le lemon, c&#8217;est avant tout du cul entre hommes, dessiné par des femmes. En général, c&#8217;est très court, très expéditif et il y a souvent très peu de place laissée aux dialogues et à l&#8217;imagination d&#8217;un scénario. C&#8217;est aussi parfois très, très drôle. La yaoiste a en général de l&#8217;humour, et elle s&#8217;en sert.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1321" title="J'ai perdu son nom. J'ai putain de perdu son nom. ;_;" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/hagaren26-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Est-ce que la relation yaoi/bl/shônen-ai/shotacon est toujours stéréotypée? Oui, largement. Pour appel, le yaoi met en place une relation entre un seme, qu&#8217;on peut grossièrement définir comme celui qui agit et met son surimi dans la mayo, et le uke, celui qui se fait chatouiller par le surimi (si je suis lourde avec mes métaphores de poisson pourri, dites-le moi hein.). Je n&#8217;ai jusqu&#8217;à présent lu qu&#8217;une seule histoire ne mettant pas en scène cette coupure nette entre les deux personnages principaux, et ce n&#8217;est pas une série longue T_T.<br />
Si cette dichotomie existe et est pérénnisée depuis les années 1970, c&#8217;est parce que le yaoi n&#8217;a pas pour but, à la base, d&#8217;être réaliste. Certains Boy&#8217;s love, comme New York New York (il vient d&#8217;être réédité, jetez-vous dessus!) ont une petite ambition de donner un petit aperçu de la condition gay et de sensibiliser les lectrices, mais la plupart des yaoi sont des oeuvres complètement barrées, s&#8217;affranchissant largement du réel pour nous emmener dans un monde où les hommes qui aiment les hommes sont la norme tellement il y a de relations homosexuelles par page (Love Mode est un cas d&#8217;école sur ce point concernant le boy&#8217;s love), en yaoi TOUT est possible, surtout dans le fandom GW ou Saint Seiya). Le yaoi est avant tout une histoire d&#8217;amour ou de sexe, calquée sur le modèle du shojo, dont la base est pourvue par l&#8217;imagination débridée de la yaoiste (et je vous raconte même pas quand elle socialise et forme un groupe). Que Kakashi-sensei s&#8217;envoie Iruka-sensei directement après une leçon sur le multiclonage n&#8217;offusquera aucune yaoiste, pourvu que Iruka soit le uke, parce que d&#8217;abord il le fait trop bien. Mais que Shun (Saint Seiya) devienne seme, que quelqu&#8217;un l&#8217;écrive ou le dessine et là il y a carnage dans les rangs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le yaoi, c&#8217;est une question de fan.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/pd02_08.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1322" title="Je tenais à le mettre. Perso j'adore. LA pose typique du stéréotype gay, univers Kenshin, tout." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/pd02_08-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dernière chose concernant le bara. Le bara est l&#8217;équivalent masculin du yaoi/BL ; autrement dit, c&#8217;est du manga gay. Le public cible est différent, les fantasmes sont différents. Ce type de manga est encore très peu connu en France, où un seul éditeur a osé en licencier, l&#8217;éditeur H&amp;O, avec notamment le manga <a href="http://www.ho-editions.com/panier/description.php?II=197&amp;UID=2011012422590582.228.143.74">Goku</a> de Gengoroh Tagame. Loin des clichés beaux gosses androgynes et stylisation des dessins, le rendu est beaucoup plus physique et pas vraiment pour mon goût de beaux éphèbes imberbes se pâmant, les étoiles dans les yeux, devant la vue de leur compagnon à la chemise blanche entrouverte. Je n&#8217;ai jamais encore eu l&#8217;occasion de les feuilleter, les manga n&#8217;étant pas vraiment disponibles partout, mais ça m&#8217;intéresse.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">PS : si vous voyez des trucs pas clairs ou faux dans mon article, libre à vous de me gueuler dessus pour que je rectifie. Considérant qu&#8217;une définition a, dans un monde changeant où le langage évolue constamment, peu de validité si elle n&#8217;est émise que par une seule personne isolée, j&#8217;estime qu&#8217;en discuter si vous n&#8217;êtes pas d&#8217;accord et apporter les modifications qui s&#8217;imposent à mon article est une possibilité fortement envisageable.</p>
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		<title>Gakuen Heaven, chapitre Shijichiro : Keita is back.</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 19:27:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[gakuen heaven]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, me voilà de retour à mes premières amours : Gakuen Heaven, avec le troisième one-shot paru chez Tonkam il y a peu que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de me procurer pendant l&#8217;Epitanime. Petite parenthèse en passant : je ne ferai pas de compte-rendu de la convention cette année. J&#8217;y suis restée seulement samedi après-midi, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://linottes.neetwork.net/wp-content/uploads/2010/06/gakuen_3-209x300.jpg" alt="" title="Omi, il est bô hein." width="209" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1069" /></p>
<p>Bon, me voilà de retour <a href="http://linottes.eu/2008/04/11/gakuen-heaven/">à mes premières</a> <a href="http://linottes.eu/2008/05/22/gakuen-heaven-part-2-le-retour-de-la-vengeance/">amours</a> : Gakuen Heaven, avec le troisième one-shot paru chez Tonkam il y a peu que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de me procurer pendant l&#8217;Epitanime.<br />
<strong>Petite parenthèse en passant : je ne ferai pas de compte-rendu de la convention cette année. J&#8217;y suis restée seulement samedi après-midi, ce qui est trop peu pour avoir une vision subjective de l&#8217;ensemble et surtout j&#8217;ai raté quasiment tout le monde.</strong><br />
Ceci étant dit, retournons à nos moutons, ou plutôt à notre charmant lycée, Bell Liberty, peuplé de beaux éphèbes en rut, cheveux au vent et les yeux dans le vague. Nous y retrouvons notre grand ami Keita, le héros le plus culcul de l&#8217;histoire du manga yaoi, cette fois-ci maqué avec Omi, un grand et beau jeune homme aux yeux violets et aux cheveux argentés, qui se distingue par sa beauté (rhaaa le grain de beauté juste en-dessous de l&#8217;oeil, je craaaaque *_*), son port altier et son attitude douce et (en apparence) gentille. Nous apprenons plus tard que notre charmant Omi a un papa mignon lui aussi et français, ce qui peut expliquer pas mal de choses (je ne comprendrai jamais pourquoi les japonais représentent les français comme des gens beaux, gentils et aimant exagérément les roses&#8230; C&#8217;est vrai quoi, on ne tue pas encore les moches à la naissance, on aime bien râler et les roses, ça pique ^^&#8221;). Donc je ne sais pas ce que fait un beau mâle intelligent et bien proportionné tel qu&#8217;Omi avec Keita, mais c&#8217;est l&#8217;histoire, donc on ne va pas chipoter.</p>
<p>En parlant d&#8217;histoire, tout commence lorsque Omi demande à Keita de sortir avec lui. Keita, comme la nouille qu&#8217;il est, ne sait pas comment répondre et finit par accepter la proposition intérmédiaire d&#8217;Omi : sortir ensemble en &#8220;période d&#8217;essai&#8221;, le temps de voir si les deux zozos arrivent à faire ensemble assez de cochonneries pour décider qu&#8217;ils s&#8217;aiment mutuellement d&#8217;un amour charnel-zet-romantique (les français sont romantiques, on ne vous l&#8217;avait pas dit? Bé en fait à moi non plus.). Des bisous, des tracasseries et un enlèvement plus tard, ils se rendront compte que tout compte fait, ils s&#8217;aiment d&#8217;un amour tendre et que Tetris est un super jeu. D&#8217;accord, niveau histoire, cet opus ne fait pas mieux que ses prédécesseurs, mais la fangirl possessive qui a lu les deux premiers volumes sait que ce n&#8217;est pas l&#8217;intérêt principal du titre.</p>
<p>En effet, le plaisir des yeux compte avant tout et You Higuri fait encore une fois des merveilles : ce volume offre encore plein de bishônen dessinés sous leur plus beau profil, pour le plus grand plaisir des fans. Omi est superbeauohbordeljebave, même sur la photo de jeunesse où il est habillé en jeune japonaise (omaygawd comment qu&#8217;il est trôbô *_*) et Keita, ben&#8230; c&#8217;est Keita. Le seul reproche que je ferais au niveau du dessin serait dans la seule (!) scène de seske de tout le volume, qui est vraiment bâclée : Keita a une hanche volante et le lit semble disparaître par endroits. Bref, la scène chaude syndicale, attendue par moi-même avec de grandes espérances après deux autres volumes un peu plus chauds, est pour moi une grande déception.</p>
<p>Pourtant, j&#8217;estime que ce tome est un peu plus réussi que les autres : cela vient notamment d&#8217;un déroulement de l&#8217;histoire un peu plus fluide que dans les tomes précédents et de personnages un peu moins irritants. Déjà, Keita semble se rendre compte de lui-même qu&#8217;il est un boulet (courage Keita! Prendre conscience du problème est un premier pas vers la guérison!) et couine moins que dans les volumes précédents. De plus, Omi saute sur Keita avant le début du tome, ce qui règle partiellement le problème de la reconnaissance des sentiments et tout le blabla lourd (&#8220;mais nous sommes tous les deux des hommes&#8230;&#8221;) qui l&#8217;accompagne. L&#8217;intrigue policière *tousse* donne également moins de temps à Keita de se triturer le neurone sur ses sentiments. Plus généralement, le manga en lui-même est plus sympathique que les précédents : si je n&#8217;avais qu&#8217;un tome à sauver sur les trois one-shots de la série, je choisirais celui-ci. Mais cela n&#8217;empêche de trouver encore dans ce tome des dialogues d&#8217;anthologie, notamment de Keita qui n&#8217;en rate pas une pour jouer son &#8220;Captain Obvious&#8221; (il se rend compte après avoir été assis de force dans une voiture puis être attaché à Omi dans un entrepôt avec de grosses cordes qu&#8217;il a été enlevé. Il est vraiment lent&#8230;).</p>
<p>Bref, ce tome reste dans la lignée des précédents : un divertissement qui ne nécessite pas de brancher son cerveau pour comprendre, mais qui vaut bien le prix de son achat car il en met plein la vue. C&#8217;est bien là ce qu&#8217;on lui demande&#8230;.</p>
<p>Ah, au fait, les français sont des geeks confirmés. Sisi, puisque le papa de Omi est un hacker ^^ Bref, on a vraiment toutes les qualités, on devrait en être fiers ^o^</p>
<p>PS : ce billet n&#8217;est pas sur <a href="http://alice.falena.fr/">Alice</a> parce qu&#8217;on y parle de seske.</p>
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		<title>Le fruit de toutes les convoitises [NSFW]</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 16:06:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[yaoi]]></category>

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		<description><![CDATA[Après avoir parlé de la partie soft de ce manga sur Alice au pays des shojo, je vais m&#8217;attaquer au coeur du sujet : la partie fesse. Pour cela, je vais faire un bref rappel de chiffres révélateurs (je compte les pages à partir du début de la bd en elle-même) : - le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir parlé de la partie soft de ce manga sur <a href="http://alice.falena.fr/2010/03/30/le-fruit-de-toutes-les-convoitises/">Alice au pays des shojo</a>, je vais m&#8217;attaquer au coeur du sujet : la partie fesse.</p>
<p>Pour cela, je vais faire un bref rappel de chiffres révélateurs (je compte les pages à partir du début de la bd en elle-même) :<br />
- le premier bisou est à la 5ème page<br />
- la première quéquette est visible à la 7ème page<br />
- la première fellation a lieu à la 8ème page<br />
- le premier jet de sperme gicle à la 9ème page<br />
- la première tentative de viol a lieu à la 19ème page<br />
- la première relation sexuelle consensuelle commence à la 39ème page</p>
<p>Je précise que ce manga est composé d&#8217;une première histoire de 140 pages environ et d&#8217;une histoire courte de 30 pages. Les scènes, qui sont au total de 11 dans ce tome illustrent donc parfaitement l&#8217;intérêt principal de ce one-shot : le cul.</p>
<p>En ce domaine, l&#8217;auteur nous gâte : les scènes sont variées, bien présentées et l&#8217;utilisation astucieuse des trames évite les chandelles habituelles, ce qui rend le résultat attrayant. Avis à toutes celles qui comptent se rincer l&#8217;oeil, ce manga compte parmi les scènes de sexe parmi les plus détaillées et les plus sympathiques que j&#8217;ai vues en manga publié, si on oublie les dessins des personnages au départ assez moche et disgracieux. De plus, pour les amatrices de sexe consensuel, les personnages sont la plupart du temps consentants (j&#8217;aime pas les scènes de viol). Une partie seulement est sujette à caution : une torture sexuelle du héros avec pénétration d&#8217;urètre, qui fait assez mal même si elle n&#8217;égale pas en perversité et en longueur celles que l&#8217;on peut par exemple voir dans Viewfinder.</p>
<p>En conclusion, ce manga est bel et bien un hentai sans en avoir le nom&#8230;.</p>
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		<title>Not ready?! Sensei!</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 14:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>

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		<description><![CDATA[Not ready? Sensei! est un achat yaoistique indispensable. En effet, en ces temps moroses de marasme économique, Tonkam nous gâte en nous offrant un manga yaoi d&#8217;un grand auteur (Kazuma Kodaka, c&#8217;est pas rien), complet et en format économique : 12 euros pour un peu moins de 370 pages, soit le double d&#8217;un manga yaoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Not ready? Sensei! est un achat yaoistique indispensable. En effet, en ces temps moroses de marasme économique, Tonkam nous gâte en nous offrant un manga yaoi d&#8217;un grand auteur (Kazuma Kodaka, c&#8217;est pas rien), complet et en format économique : 12 euros pour un peu moins de 370 pages, soit le double d&#8217;un manga yaoi classique vendu dans les environs de 8 euros le tome, qui dit mieux?</p>
<p>Plus sérieusement, Not ready?! Sensei!, une fois passée la débauche de points d&#8217;exclamation et d&#8217;interrogation qui rend le titre assez dur à taper au clavier sans faire de faute de frappe, est une bonne surprise de la part de Tonkam. Bon, j&#8217;avoue que j&#8217;avais un peu oublié la sortie de ce titre ; ma surprise a été complète à Paris Manga, tant je ne m&#8217;attendais pas à le trouver là-bas. Le vendeur, complètement dithyrambique sur le sujet, m&#8217;a beaucoup impressionnée par son enthousiasme sur un manga yaoi pas vraiment très soft pour des gens pas habitués, mais après l&#8217;avoir lu en entier (j&#8217;avais lu les scans de façon assez décousue il y a quelques années) je rejoins complètement son avis : Not ready sensei, c&#8217;est de la balle intergalactique!</p>
<p>Petite explication sur l&#8217;histoire du manga : Not ready Sensei, que l&#8217;on pourrait traduire par (allez, à la louche) &#8220;ce n&#8217;est pas encore prêt, maître?&#8221;, est un manga yaoi centré&#8230; Sur les mangaka yaoi. Masculins. Je ne sais pas vraiment si ces mangaka sont nombreux au Japon (je n&#8217;en connais qu&#8217;un, et encore je n&#8217;ai jamais lu ses œuvres), mais j&#8217;applaudis l&#8217;idée de l&#8217;auteur de mettre ainsi en abîme ses personnages : faire une série yaoi sur des hommes qui dessinent des manga yaoi dans lesquels ils retranscrivent leurs aventures de personnages de manga yaoi, ça, c&#8217;est fort (oui, j&#8217;adore cette phrase.).<br />
D&#8217;ailleurs, le titre du manga et la couverture font explicitement référence au statut du mangaka, toujours pressé par son éditeur et faisant des nuits blanches à répétition pour finir ses planches.<br />
Mais Kazuma Kodaka aurait aussi pu s&#8217;adresser ce titre à elle-même&#8230; Not ready sensei est en effet un manga qui a traîné sur la longueur : il peut être divisé en deux parties, clairement visibles par le changement de dessin en page 227, au début d&#8217;un chapitre. Cela peut s&#8217;expliquer par différents problèmes : manga mis en pause (4 ans entre le début et la fin du manga), changement d&#8217;éditeur, le manga a mis du temps pour être achevé.</p>
<p>Not ready sensei conte avant tout les aventures de Hiroshi Murakami, jeune auteur de manga qui rêve de dessiner une bonne série shônen, mais qui ne fait pour l&#8217;instant que des histoires courtes dans de petits magazines. Ce n&#8217;est bien sûr pas assez pour vivre et il doit remplacer sa petite amie Rumi, assistant professionnelle chez un mangaka yaoi, pour gagner des sous. Oui, un mangaka yaoi s&#8217;appelant Tsubaki Kagura, gay qui plus est&#8230;. Gloups, le yaoi, ce n&#8217;est pas vraiment la tasse de thé d&#8217;Hiroshi (qui proclame à tout bout de champ qu&#8217;il est un mâle viril), d&#8217;autant plus qu&#8217;il va se faire à moitié violer par Tsubaki boosté aux boissons énergisantes à la caféine après 3 jours de travail quasi non-stop.<br />
Mais le calvaire d&#8217;Hiroshi ne s&#8217;arrête pas là : suite à son travail pour Tsubaki, Hiroshi est repéré par le magazine &#8220;Boys&#8221;, un magazine yaoi! Hiroshi n&#8217;est pas vraiment en mesure de répondre négativement à une proposition d&#8217;embauche et accepte de dessiner du manga yaoi, parce qu&#8217;il faut bien vivre. En plus, il se retrouve par la suite souvent seul avec Tsubaki qui a craqué pour lui&#8230; Cerise sur le gâteau, il sera forcé de faire des recherches &#8220;sur pièces&#8221; pour ses manga, parce que les histoires et les scènes de sexe sont considérées par son éditeur comme mauvaises :3. Bref, pour son plus grand malheur (et le bonheur de nos zygomatiques), Hiroshi se retrouve souvent dans des situations assez embarrassantes avec Tsubaki.</p>
<p>Kazuma Kodaka dévoile avec ce manga une autre facette de son talent : elle arrive à nous faire pas mal rire, sans en faire des tonnes (les situations comiques sont assez rares dans Kizuna en comparaison). Hiroshi et Tsubaki sont souvent assez loufoques dans leurs rôles de mangaka yaoi : Hiroshi se demande souvent des trucs du genre &#8220;pourquoi moi&#8221; quand il dessine du yaoi et Tsubaki a tendance à retranscrire dans ses manga les ébats qu&#8217;il a eus avec Hiroshi, ce qui a pour effet de mettre tout leur entourage au courant&#8230; Quand il ne poursuit pas notre héros de ses assiduités parfois collantes. D&#8217;ailleurs, les scènes yaoi sont assez fréquentes, variées et bien dessinées ; l&#8217;auteur a tout prévu pour rincer l&#8217;oeil de ses lecteurs et on ressort repue de la lecture de ce manga. Kazuma Kodaka a inséré en fin de volume des lemons vraiment très sympas pour les amatrices de galipettes entre hommes, qui ne sont à rater sous aucun prétexte! (je ne vais pas vous faire de dessin, hein ^^) Hmmmmm *ç*</p>
<p>De plus, au lieu de se contenter d&#8217;un manga assez vague sur le métier de mangaka, l&#8217;auteur nous donne à voir un certain aspect de la profession, qui se révèle vraiment très intéressant. D&#8217;ailleurs, je me demande si Kazuma Kodaka n&#8217;a pas décrit ses propres débuts de mangaka dans cette histoire, tellement les similitudes entre le héros et la mangaka sont nombreuses : elle dessine des manga yaoi dans un style assez shonen, tout comme notre héros.<br />
Hiroshi découvre effectivement au fur et à mesure de ses aventures le monde de l&#8217;édition du manga, qui peut paraître assez rose vu de loin, mais qui cache en fait pas mal d&#8217;inégalités et de précarité. Hiroshi est très mal payé et vivote dans quasi-tout le manga. Le seul éditeur qui lui &#8220;donne sa chance&#8221; est en fait un requin qui profite des mangaka pour exiger d&#8217;eux des dizaines de planches dans des délais pratiquement impossibles à tenir, sous prétexte de devoir gagner un salaire qui n&#8217;est pas franchement mirobolant, mais dont rêve tout auteur débutant. Les rêves, la naïveté et les aspirations d&#8217;Hiroshi se fracassent bien vite devant cette triste réalité&#8230;.</p>
<p>En bref, un manga vivement conseillé, avec de vrais morceaux de bishos dedans, bien dessinés (c&#8217;est du Kazuma Kodaka, voyons) et une histoire qui tient bien la route, chose assez rare dans un manga yaoi pour être signalé. Enfin, ne vous méprenez pas, cela reste du yaoi tout de même :3</p>
<p>PS : je m&#8217;excuse des raccourcis présents dans cet article, écrit plutôt rapidement ; j&#8217;ai donc modifié un peu la teneur de celui-ci.</p>
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		<title>Récapitulation des sorties yaoi en France</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 23:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>

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		<description><![CDATA[Update : 23 mars 2011. Une fois n&#8217;est pas coutume, j&#8217;avais envie de faire un rapide récapitulatif de tous les manga yaoi sortis en France, pour faire le point sur les sorties et aussi ce qui vaudrait le coup d&#8217;acheter, car l&#8217;offre dans le genre yaoi se diversifie pas mal. Attention, ceci n&#8217;est pas un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Update : 23 mars 2011.</p>
<p>Une fois n&#8217;est pas coutume, j&#8217;avais envie de faire un rapide récapitulatif de tous les manga yaoi sortis en France, pour faire le point sur les sorties et aussi ce qui vaudrait le coup d&#8217;acheter, car l&#8217;offre dans le genre yaoi se diversifie pas mal. Attention, ceci n&#8217;est pas un guide d&#8217;achat, mais une liste avec quelques indications pour mieux se repérer dans la masse de plus en plus importante de titres même si j&#8217;en aurai sûrement oublié un ou deux :3.<br />
Au passage, vous avez sans doute déjà remarqué, mais les couvertures de manga yaoi sont en général assez déprimantes : toutes calquées sur le même modèle, elles représentent quasiment toujours le couple principal enlacé, même si les positions varient un peu. Ceci est surtout visible sur les couvertures de Taifu, tellement flippantes de déjà-vu que ça me filerait presque une migraine&#8230;. C&#8217;est limite pire que la collection Arlequin! (qui d&#8217;ailleurs a eu des adaptations manga traduites chez nous, c&#8217;est dire)<br />
Enfin bref, passons sur le blues de la yaoiste, voici les titres!</p>
<p>- Aijin Incubus, 2 volumes (terminé) (Taifu)</p>
<p>- L&#8217;amant du jeudi, oneshot (Soleil)</p>
<p>- L&#8217;amour te va si bien, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Après l&#8217;orage, oneshot (Taifu)<br />
note : un yaoi avec des personnages matures pas trop mal.</p>
<p>- Aussi cool que lui, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Bondz, oneshot (Taifu)<br />
note : même auteur que Cut.</p>
<p>-Brother, 1 volume en cours (Taifu)<br />
note : beaucoup de sexe, je n&#8217;aime pas trop l&#8217;auteur.</p>
<p>- Butler game, oneshot (Tonkam)<br />
note : un volume de la série des Game, je trouve cette série assez insignifiante. Vite lu, vite oublié.</p>
<p>- Caffe Latte Rhapsody, oneshot (Taifu)<br />
note : ma critique est <a href="http://linottes.eu/?p=677">ici</a>.</p>
<p>- Color, oneshot (Asuka)</p>
<p>- Comme un chat sur un sol, 1 volume (Taifu)<br />
note : La traduction du titre est pathétique. Pour les puristes, c&#8217;est G senjou no neko.</p>
<p>- Cut, oneshot (Taifu)<br />
note : très bon oneshot, qui possède une bonne réputation sur Internet.</p>
<p>- Dear Myself, oneshot (Asuka)<br />
note : ma critique est <a href="http://linottes.eu/?p=299">par là</a>.</p>
<p>- Do you know my detective?, oneshot (Asuka)</p>
<p>- Electric Hands, oneshot (Asuka)<br />
note : dans la même lignée que Dear myself :3</p>
<p>-Escape, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Fake, 7 volumes finis (Tonkam)<br />
note : un classique. Du très grand manga yaoi, rien à redire. Un must-have de bibliothèque.</p>
<p>- Fragments d&#8217;amour, 2 volumes en cours (Taifu)<br />
note : j&#8217;ai toujours autant de mal à lire, je n&#8217;ai pas d&#8217;avis dessus x3</p>
<p>- Gakuen Heaven, 3 oneshots (Tonkam)<br />
note : voir mon article sur un des <a href="http://linottes.eu/?p=9">oneshots</a>.</p>
<p>- Gravitation, 12 volumes (Taifu)<br />
note : un autre classique. Après, on aime ou on aime pas le style hystérique et complètement barré de l&#8217;auteur.</p>
<p>- Gravitation EXTRA, 1 volume en cours (Taifu)<br />
note : suite de Gravitation.</p>
<p>- Hey, sensei! Oneshot (Asuka)</p>
<p>- Housekeeper of business suit, oneshot (Tonkam)<br />
note : à lire absolument *_* Petit bijou d&#8217;humour et d&#8217;amour.</p>
<p>- I.D., 1 volume en cours (Taifu)</p>
<p>- In the End, 1 volume (Taifu)<br />
note : franchement, j&#8217;ai pas essayé, il est bien?</p>
<p>- In the name of beauty, oneshot (Asuka)<br />
note : du Modoru Motoni. Très grande auteuse de manga BL.</p>
<p>- Interval, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Le jardin de lierre, oneshot (Editions H)</p>
<p>- Le jeu du chat et de la souris, 2 volumens en cours (Asuka)<br />
note : ce manga est une tuerie, Setona Misushiro montre encore qu&#8217;elle a du talent à revendre en histoires yaoi. Un manga que doit avoir lu au moins une fois tout amateur de yaoi qui se respecte.</p>
<p>- Juste au coin de la rue, oneshot (Taifu)</p>
<p>- King Game, oneshot (Tonkam)<br />
note : Je connais bien ce manga&#8230; xD</p>
<p>- Kizuna, 10 volumes (Tonkam)<br />
note : manga plébiscité sur Internet depuis au moins deux lustres par les fangirls en folie, Kizuna est l&#8217;un des meilleurs manga de Kazuma Kodaka. Même si pas mal de fans lui préfèrent Kusatta Kyoushi no houteishiki, plus léger. Kizuna reste toutefois un pilier de bibliothèque yaoi, un indispensable quoi.</p>
<p>- Love Mode, 9 volumes en cours (Taifu)<br />
note : Personne ne peut se prétendre yaoiste avant d&#8217;avoir lu Love mode. Pour toute une génération de yaoistes, Love Mode est avec Kizuna et quelques autres <em>happy few</em> manga yaoi les représentants du genre. Inutile de dire que lire ce titre est vital. Et puis vive Aoe Reiji d&#8217;abord. Critique <a href="http://linottes.eu/2011/02/21/love-mode-be-mine-my-sweet-valentine/">dispo ici</a>.</p>
<p>- Love Pistols, 3 volumes en cours (Taifu)<br />
note : excellente critique <a href="http://amana.falena.fr/2009/05/29/sexpistols-le-twist-yaoiyurihetero-qui-fuck-the-what-diablement/">ici</a>, je suis même un peu jalouse de m&#8217;être fait griller la priorité, mais au final l&#8217;article est encore mieux que si j&#8217;avais chroniqué. Love Pistols, ou Sex Pistols comme on l&#8217;appelle au Japon est un de ces manga tellement orignaux et géniaux qu&#8217;il se hisse tout de suite parmi les manga yaoi de référence.</p>
<p>- Lovely teachers, oneshot (Asuka)</p>
<p>- Lover&#8217;s doll, oneshot (Asuka)</p>
<p>-Lovers and souls, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Ludwig II, 3 volumes (Generation comics)<br />
note : un classique, l&#8217;histoire du dernier roi de Bavière revisitée par You Higuri.</p>
<p>- My demon and me, 2 volumes en cours (Asuka)</p>
<p>- My life with you, oneshot (Taifu)</p>
<p>- New York New York, 4 volumes (Generation comics)<br />
note : un peu oublié, ce manga est toutefois assez singulier et génial pour figurer au panthéon des classiques. Oui, un manga yaoi réaliste qui aborde aussi des problèmes de société, c&#8217;est possible! Un indispensable à lire, et voilà au moins un manga avec une véritable fin.</p>
<p>- No Money &#8211; Okane ga nai, 4 volumes en cours (Asuka)<br />
note : ma critique est disponible <a href="http://linottes.eu/?p=771">ici</a>.</p>
<p>- Not ready ?! Sensei, oneshot (Tonkam)<br />
note : un Kazuma Kodaka, donc indispensable, critique dispo <a href="http://linottes.eu/?p=949">ici</a>.</p>
<p>- Nouveau départ, oneshot (Asuka)</p>
<p>-Only love, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Pardonne-moi! Oneshot (Taifu)</p>
<p>-Pirate game, oneshot (Tonkam)<br />
note : autre oneshot de la série des Game. Same as usual.</p>
<p>- Playback, oneshot (Editions H)</p>
<p>- Prince game, oneshot (Tonkam)<br />
note : encore pareil, un Game&#8230; celui que je connais le mieux.</p>
<p>- Pure heart (Junjou), oneshot (Taifu) </p>
<p>- Pure Love, oneshot (Asuka)<br />
note : j&#8217;ai chroniqué ce manga <a href="http://linottes.eu/?p=62">ici</a>.</p>
<p>- Reminiscences, oneshot (Taifu)<br />
note : pareil, chronique disponible <a href="http://linottes.eu/?p=874">ici</a>.</p>
<p>- Repeat after me, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Révélations, oneshot (Asuka)</p>
<p>- Rien n&#8217;est impossible, 4 volumes (Asuka)<br />
note : très bonne série, avec plein d&#8217;humour, de situations pas possibles et des couples qu&#8217;on retrouve dans The tyrant who fall in love.</p>
<p>- Sakura-Gari, 3 volumes (Tonkam)<br />
note : Quand un auteur de manga shojo culcul (Yuu Watase. Je précise quand même que j&#8217;ai lu quasiment toutes ses œuvres shojo principales.) se lance dans le yaoi, ça fait mal. Chronique <a href="http://linottes.eu/2011/01/08/sakura-gari/">ici</a>.</p>
<p>- School of the muse, 2 volumes en cours (Asuka)</p>
<p>- Seven days, 2 volumes (Taifu)</p>
<p>-Sherlock Holmes, oneshot (Muffins)<br />
note : Les éditions muffins sont liées à Mimimuffins, une figure connue du milieu du scantrad et manga/livres BL.</p>
<p>- Si ton rêve se réalise, oneshot (Asuka)</p>
<p>- Silent Love, 2 volumes en cours (Asuka)<br />
note : manga tout mignon, à la limite du moe.</p>
<p>- Steal moon, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Student Affair, oneshot (Asuka)<br />
note : à oublier. Et je ne le dis pas souvent, hein.</p>
<p>- Sugarmilk, oneshot (Editions H)<br />
note : je n&#8217;ai pas encore réussi à le trouver.</p>
<p>- Le Syndrome du tournesol, oneshot (Taifu)<br />
note : histoire sympa, bien foutue.</p>
<p>- Tango, oneshot (Editions H)<br />
note : j&#8217;aimerais le lire.</p>
<p>- Tendre voyou, 6 volumes en cours (Taifu)<br />
note : j&#8217;achète, mais je ne sais vraiment pas pourquoi. Tiens au fait, vous connaissez le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Brainfuck">Brainfuck</a>?</p>
<p>-The path to love, oneshot (Asuka)</p>
<p>- The tyrant who fall in love, 5 volumes en cours (Asuka)<br />
note : manga hyper mignon, The tyrant est très drôle et pas du tout réaliste. Un pur bonheur en barre.</p>
<p>- Tu es à croquer, oneshot (Asuka)<br />
note : ce n&#8217;est pas le meilleur manga de l&#8217;auteur. Mais bon, pas trop mal tout de même.</p>
<p>- Vanilla star, oneshot (Asuka)<br />
note : ce manga est populaire, mais je ne l&#8217;aime pas. Oui, j&#8217;assume.</p>
<p>- La vie raffinée de Mr Kayashima, oneshot (Taifu)<br />
note : je ferai la critique un jour, si j&#8217;arrive à vaincre mon antipathie pour le dessin.</p>
<p>-Viewfinder, 4 volumes en cours (Asuka)<br />
note : ai-je déjà dit que je n&#8217;aime pas ce manga?</p>
<p>- Vivre pour demain, oneshot (Taifu)</p>
<p>- Welcome to the chemistry lab, 2 volumes (Asuka)</p>
<p>- Wild Rock, oneshot (Taifu)<br />
note : toujours pareil, critique dispo <a href="http://linottes.eu/?p=809">ici</a>.</p>
<p>- World&#8217;s End, oneshot (Asuka)<br />
note : suite de Dear myself.</p>
<p>- Yebisu Celebrities, 3 volumes en cours (Asuka)<br />
note : le manga est noté &#8220;en pause&#8221;. Damned.</p>
<p>- Yellow, 4 volumes (Asuka)<br />
note : je n&#8217;aime pas.</p>
<p>- Ze, 3 volumes en cours (Taifu)<br />
note : un des meilleurs manga du moment.</p>
<p>- Zetsuai 1989, 5 volumes (Tonkam)<br />
note : l&#8217;ancêtre toutes catégories du genre yaoi en France. Je n&#8217;aime pas non plus, je trouve vraiment ce titre difficile à lire entre autres à cause des dessins un peu trop conceptuels à mon goût.</p>
<p>La liste risque de s&#8217;allonger, puisque je n&#8217;ai pas mentionné les titres présents dans le magazine BexBoy. Pfffiou, en tout cas j&#8217;ai du pain sur la planche si je compte rattraper mon retard dans les critiques!</p>
<p>PS : ce post a pour vocation d&#8217;être complété.</p>
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		<title>Compte-rendu de ninja-visite : Paris manga</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 22:05:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[convention]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Paris manga]]></category>

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		<description><![CDATA[Hé oui, Paris manga n&#8217;est pas encore finie que je chronique déjà la convention! Par pur esprit journalistique toujours sur la brèche? Non! Tout simplement parce que je n&#8217;ai pas eu ma dose de manga ces temps-ci, donc j&#8217;ai décidé d&#8217;aller sur PM afin d&#8217;à la fois acheter ma dose de mangasse et voir de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hé oui, Paris manga n&#8217;est pas encore finie que je chronique déjà la convention! Par pur esprit journalistique toujours sur la brèche? Non! Tout simplement parce que je n&#8217;ai pas eu ma dose de manga ces temps-ci, donc j&#8217;ai décidé d&#8217;aller sur PM afin d&#8217;à la fois acheter ma dose de mangasse et voir de plus près une convention à laquelle je n&#8217;étais jamais allée auparavant. Ouais, si vous voulez, c&#8217;est aussi une forme de flemme.</p>
<p>C&#8217;est donc par un samedi cracineux et parisien que j&#8217;ai dirigé mes pas vers la porte de Champerret, aidée en cela par la voiture de mon copain (et lui dedans, il a découvert la convention en même temps que moi). Ouais, encore un coup de la Flemme, mais à 16h, il faut commencer à faire vite. Je dois dire que la gestion de la queue de la convention est assez optimale, puisqu&#8217;on n&#8217;a attendu qu&#8217;environ 20 minutes pour une file devant nous longue comme le bras, extraordinaire! En plus le public est assez diversifié, passant du lycéen classique à la mère de famille avec enfant, en passant par quelques individus maigres et maladivement pâles.</p>
<p>L&#8217;extraordinaire n&#8217;a été que de courte durée, puisque la première chose qui chatouille mon œil sur la conv&#8217; est un stand arborant fièrement de très jolis posters made in Taïwan, bref pas terrible. En plus, il y a un monde fou et la circulation n&#8217;est pas des plus aisées&#8230;. on a aussi du mal à se repérer, vu que je n&#8217;ai pas pris de plan à l&#8217;entrée, bref je ne sais pas trop où je suis, en plus on tombe sur des stands dédiés au monde du comics&#8230;. Halp!</p>
<p>Changement de salle, on se retrouve en terrain connu avec des posters Evangelion et retrouve pour l&#8217;occasion un ami editotaque qui m&#8217;indique gentiment (merci :3) les stands des rares éditeurs de manga présents sur le salon&#8230; Puisqu&#8217;il n&#8217;y en a vraiment que très très peu! J&#8217;ai réussi à me rendre sur le stand de Taifu et Paquet, identifié un corner Glénat et c&#8217;est à peu près tout côté mangasse. J&#8217;en ai sans doute loupé, mais de toute façon les stands des grands éditeurs manga ou anime n&#8217;étaient pas vraiment présents en force sur la convention et ont laissé la place à des boutiques spécialisées pour vendre leurs produits. D&#8217;ailleurs, les stands d&#8217;anime et manga étaient une minorité par rapport aux stands goodies et produits dérivés ayant plus ou moins de lien avec la japanimation et le Japon. Je n&#8217;ai pas trop visité les stands fanzines (pas de sous en liquide, j&#8217;ai attendu l&#8217;entrée de la conv&#8217; pour m&#8217;en apercevoir&#8230; et la sortie pour voir qu&#8217;il y avait un distributeur SG -_-), mais ils étaient assez visibles, un bon point quand je me rappelle le sort réservé aux fanzines à la précédente Epitanime, relégués dans un coin pas super évident&#8230;</p>
<p>Le temps de repérer un bon coin pour acheter mes manga et les trois exclus yaoi (Dog style, Pardonne-moi, L&#8217;amour te va si bien) de Taifu sur le salon et j&#8217;en ai déjà pour une bonne centaine d&#8217;euros, bouhou ;_;. MAIS j&#8217;ai pu choper l&#8217;intégrale de Not ready!? Sensei! de Kazuma Kodaka, que le vendeur enthousiaste m&#8217;a présenté comme un très bon manga (hihi, vive les scans) et le spin-off du nouvel Angyo Onshi, donc tout n&#8217;est pas perdu. En plus, il ne restait que 2 exemplaires du BexBoy mag 4, ouf je suis arrivée à temps :3.</p>
<p>Les achats finis, on s&#8217;installe pour souffler un peu avec un peu de karaoke, avant de laisser la place aux résultats du cosplay de la journée. Ceci me fait penser que les activités, autres que les boutiques pour dépenser ses deniers chèrement gagnés ne sont pas très nombreuses. Même s&#8217;il y a des matchs de démonstration de catch, des jeux vidéo (DDR a toujours autant la cote) et apparemment un karaoke de chansons de groupes de boy&#8217;s band ou de drama&#8230;</p>
<p>Le temps de parler à un représentant de Gong qui assure que la chaîne ne sera pas présente sur la livebox d&#8217;Orange tant que Orange s&#8217;évertuera à vouloir la proposer en chaîne gratuite sur les programmes TV de la livebox (dommage, mais je ne me vois pas payer pour regarder Gong), participer à leur jeu pour gagner un Iphone, nous repartons, fatigués, moi repue d&#8217;achats et contente à l&#8217;idée de lire de nouveaux manga yaoi. Nous pouvons repartir après une dernière blague du parking payant et les portes sans issue ou sans digicode pour reprendre la voiture :&#8217;3</p>
<p>Bref, un Paris manga pas totalement perdu parce que j&#8217;ai pu trouver ma came, mais quand même pas mal déçue par le manque d&#8217;activités comme un espace karaoke, que je commence à apprécier avec celui notamment proposé par Epitanime lors de leur convention. Je suppose que la disposition de la salle n&#8217;était pas propice à ce genre d&#8217;exercice&#8230;. En tout cas, beaucoup de monde, beaucoup d&#8217;oreilles de chat et peu de cosplayers, peu-être à cause du temps assez froid. Et je plains le service de nettoyage à l&#8217;entrée de la convention, il y a apparemment des gens pour qui le shoot dans les poubelles constitue un amusement digne d&#8217;intérêt. Il y avait des ordures partout le soir!<br />
Sinon pas de photos, désolée :3</p>
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