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	<title>Linottes &#187; yaoi</title>
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		<title>No.6</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 14:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[article mal écrit]]></category>
		<category><![CDATA[Atsuko Asano]]></category>
		<category><![CDATA[No.6]]></category>

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		<description><![CDATA[En ce moment, je suis au chômage. Donc je m&#8217;emmerde un petit peu. Assez pour faire mon stock d&#8217;animes et les regarder à la suite, comme par exemple Godannar qui m&#8217;a l&#8217;air assez prometteur, ou No.6, dont je vais parler dans cet article, anime en 11 épisodes adapté des light novels d&#8217;Atsuko Asano, sortis chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ce moment, je suis au chômage. Donc je m&#8217;emmerde un petit peu. Assez pour faire mon stock d&#8217;animes et les regarder à la suite, comme par exemple Godannar qui m&#8217;a l&#8217;air assez prometteur, ou No.6, dont je vais parler dans cet article, anime en 11 épisodes adapté des light novels d&#8217;Atsuko Asano, sortis chez nous sous le titre <a href="http://www.decitre.fr/livres/N-6-Tome-1.aspx/9782268063645">N°6</a>, genre pour bien nous confuser la tronche. Attention, cet anime étant pour les filles aimant les hommes qui aiment les hommes, j&#8217;estime qu&#8217;il est de mon devoir de vous prévenir que vous aurez droit à des propos et des images choquantes pour les personnes les plus fragiles.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/No.6-anime-300x124.jpg" alt="" title="Je suis le uke, tu es le seme... Ensemble faisons de beaux bébés!" width="300" height="124" class="aligncenter size-medium wp-image-1617" /></p>
<p>No.6 nous narre l&#8217;histoire d&#8217;un monde dévasté par l&#8217;humanité qui tente de se reconstruire sur six îlots de terre séparés les uns des autres et différenciables par un chiffre. No.6 est donc avant tout l&#8217;histoire d&#8217;une ville qui aurait la grandeur d&#8217;une nation : la ville-île no.6, l&#8217;ultime utopie enfermée par des murs en béton armé, dans un monde débarassé des affres de la guerre, un monde enfin en paix.</p>
<p>Pourtant, dès le début du premier épisode, nous faisons la connaissance de Nezumi, un jeune garçon aux cheveux et yeux bleu-gris qui fuit des agents armés. Il est blessé et parvient à s&#8217;enfuir de justesse de la maison de correction de No.6, ce qui contraste avec les allées fleuries et la luxueuse maison carrée où habite Shion, jeune élève surdoué promis à devenir l&#8217;élite de la ville, avec sa mère, Karan. Shion et Nezumi n&#8217;auraient jamais dû se rencontrer et pourtant, un soir pluvieux, Nezumi débarque dans la chambre de Shion, blessé et couvert de crasse. Le premier contact est un peu houleux, mais Shion parvient vite à apaiser Nezumi qui se montre très agressif et à le soigner, puis à le laisser partir. Seulement, les conséquences sont désastreuses pour Shion et sa mère&#8230; Shion est déclassé et ils doivent tous les deux quitter leur luxueux pavillon pour descendre dans les bas-quartiers de No.6. Plus question de vie dorée, Karan devient boulangère et Shion trouve un travail de surveillant d&#8217;un parc municipal.</p>
<p>4 ans plus tard, Shion voit partir Safu, son amie d&#8217;enfance, vers No.5 pour y poursuivre ses études. Peu après, Shion découvre dans son parc le cadavre d&#8217;un homme qui semble très âgé, alors qu&#8217;il n&#8217;a en réalité qu&#8217;une trentaine d&#8217;années. La police intérieure de No.6 apprend très vite que Shion est au courant de l&#8217;affaire et tente de l&#8217;arrêter puis de l&#8217;emmener vers la maison de correction, mais Nezumi apparaît et récupère Shion pour l&#8217;emmener de l&#8217;autre côté des murs de la ville, vers la &#8220;lost town&#8221;, un endroit de l&#8217;autre côté du mur mais collé à No.6 où se sont regroupés les exclus de l&#8217;utopie. Là, Shion comprend que No.6 n&#8217;est qu&#8217;une façade et que tous ses habitants, dont sa mère, sont en danger à cause d&#8217;un parasite inconnu&#8230;</p>
<p><strong>Couic couic couic</strong></p>
<p>Pour les fans de séries rétro, le nom de l&#8217;anime vous aura peut-être fait tiquer. Car No.6 fait penser, par son titre, à la série Le Prisonnier, qui a pour personnage principal Numéro six, qui se retrouve un jour sur une île à priori utopique et paradisiaque mais est en réalité une prison truffée de micros, de pièges et de personnes manipulées. La référence est loin d&#8217;être anodine, car comme on s&#8217;en doute après le premier épisode, la ville No.6 de l&#8217;anime est également une prison dorée. Une prison où toute personne travaillant pour la ville doit prêter serment d&#8217;allégeance tous les matins avant de prendre son poste. De même, tous les citoyens sont obligés de porter en permanence des bracelets électroniques d&#8217;identification, qui servent également de micro aux autorités pour écouter toutes les conversations. Toute personne qui comprend que No.6 n&#8217;est guère mieux qu&#8217;une prison et ose le dire est condamnée à être enfermée dans la maison de correction, d&#8217;où personne ne revient.<br />
No.6 demande donc à ses citoyens une soumission totale, chose dont semble être incapable Shion, qui agit selon son coeur, ce qui lui attire les pires emmerdes. Soigner Nezumi, un prisonnier échappé de la maison de correction, lui a valu un déclassement dans l&#8217;échelle sociale de la ville. Douter de No.6 en public, sur la question de l&#8217;épidémie, devant son collègue, précipite son incarcération. Son salut, incarné en Nezumi, lui impose de renoncer à ses privilèges de citoyen de la ville : il lui faut jeter son bracelet d&#8217;identification, à la fois sésame et boulet le rattachant à No.6. Car ce n&#8217;est qu&#8217;une fois libéré de No.6 que Shion peut s&#8217;épanouir complètement, utiliser son potentiel et réaliser ses rêves, impossibles à réaliser dans une ville où il exerçait des fonctions guères plus valorisantes que celles d&#8217;une femme de ménage.</p>
<p>Mais Shion, qui découvre avec stupeur la &#8220;lost town&#8221;, où la loi du plus fort semble constituer le quotidien de ses habitants, ne semble pas renoncer à son but altruiste : sauver No.6 d&#8217;une épidémie, causée par un insecte parasite, en faisant tomber les murs de la ville. Nezumi, chez qui il vit, ne voit pas les choses sous cet angle : pour lui, Shion n&#8217;est qu&#8217;un &#8220;bébé&#8221;, un idiot qui rêve encore éveillé et ne comprend pas toutes les horreurs du monde généré par No.6, qui semble être si belle mais qui cache des remugles infâmes.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/No6-03-300x168.jpg" alt="" title="My name is nezumi, couic couic couic!" width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1619" /></p>
<p>En même temps, Nezumi est attiré par la fraîcheur et l&#8217;innocence (ou la stupidité, à vous de voir, mais mon énervement de départ contre Shion qui cumule les gaffes et paraît niais au possible a un peu disparu par la suite) qui émane de Shion. Ces deux êtres opposés, tant mentalement que physiquement (Shion a les cheveux qui blanchissent sous l&#8217;effet du parasite, est-ce en symbole de son innocence?) s&#8217;attirent. Pas de grosses scènes de sexe qui tache ici, nous sommes dans un divertissement pur pour jeunes filles en fleur, donc beaucoup d&#8217;ambiguité et de tension sexuelle dans un monde qui n&#8217;accorde que peu de place à un véritable amour.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, il n&#8217;y a pas dans No.6 la place pour les sentiments véritables : Safu ne sait pas ce qu&#8217;est l&#8217;amour et propose une séance de sexe à Shion pour toute déclaration amoureuse avant son départ à l&#8217;étranger ; les relations entre Karan et Shion pendant leur séjour dans leur propriété luxueuse se résument à des appels par téléphone&#8230; Ce n&#8217;est que hors de No.6 ou dans des lieux &#8220;protégés&#8221; que les différents personnages (ré)apprennent les émotions humaines comme l&#8217;amour, mais aussi la haine, la peur, etc. Safu, qui est la première à avoir compris l&#8217;étendue de la supercherie en revenant à No.6 pour enterrer sa grand-mère, en subira les conséquences ultimes.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/anime_no6_05-300x168.jpg" alt="" title="Prendre un enfant par la maiiiin..." width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1618" /></p>
<p>Néanmoins, nous sommes dans un anime pour filles, il faut de l&#8217;amour! Effectivement la tension sexuelle entre les deux personnages principaux est palpable pendant tous les épisodes et pour une fois sa mise en scène est assez sympa. Voir Shion ou Nezumi sursauter à la simple mention du prénom de l&#8217;autre est touchant, d&#8217;autant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de sensiblerie attachée, sauf peut-être du côté de Shion. De même, pas d&#8217;yeux de merlan frit, pas de scènes lourdingues, cet anime reste minimaliste du point de vue de l&#8217;attachement progressif entre les deux personnages (malgré leurs caractères fondamentalement opposés) et c&#8217;est très bien comme cela.<br />
La scène du premier baiser entre Shion et Nezumi, chez Nezumi, est une tentative de mettre un mot sur ces émotions amoureuses anciennes mais encore non identifiées chez Shion. Ce baiser d&#8217;au revoir est touchant car il n&#8217;en est pas un. C&#8217;est plutôt un essai pour transformer les non-dits en un acte (un peu désespéré, certes) résumant les sentiments de Shion, voire comme un adieu de deux amants qui ne se seront pourtant jamais touchés. J&#8217;avoue que cette scène m&#8217;a fait glousser d&#8217;un plaisir de fangirl un peu niaise, mais voyez-vous, je suis un peu niaise sur les bords :p (et je ne parle pas de la suite :3)</p>
<p>En bref, l&#8217;histoire de No.6 est assez intéressante et bien amenée pour un anime aussi court ; les light novels doivent contenir plus de détails croustillants sur le passé de No.6 et sur nos deux tourtereaux, je vais checker les romans sortis en France chez les éditions du Rocher, tiens (merci Gemini pour l&#8217;info, j&#8217;ai complètement zappé cette sortie). Le seul point noir au tableau serait finalement cette histoire de parasite, que je trouve complètement abusée et irréaliste. Mais j&#8217;ai assez spoilé la série comme ça o/<br />
En fait, les nombreux non-dits de cette série et la fin ouverte de l&#8217;anime sont du pain béni pour les fangirls qui se vengeront sur les fanfics et les doujinshi, pas de doute là-dessus&#8230; D&#8217;autant que les deux héros sont physiquement stéréotypés &#8220;mangasse pour fille&#8221;, genre c&#8217;est pas du tout fait exprès. Et puis on ne sait pas du tout qui est uke ou seme dès l&#8217;image d&#8217;accroche de la série, genre. Mrou :3 Perso, je suis preneuse de tout fanart/doujin sur les deux compères, même si c&#8217;est stéréotypé à mort et marqueté pour les filles niaises (les persos ont un design tellement &#8220;de base&#8221; que j&#8217;ai limite l&#8217;impression qu&#8217;on me prend pour une conne.).</p>
<p>J&#8217;ai au final bien aimé cet anime, qui, sans être l&#8217;anime du siècle, s&#8217;en tire honorablement pour ses 11 épisodes. L&#8217;action est bien dosée et parfois très très bien animée lors de combats plutôt réalistes, les personnages sont sympas, mais il m&#8217;a fallu un temps d&#8217;adaptation assez long (les 3-4 premiers épisodes d&#8217;exposition) pour me faire à cet anime. Pour moi, le début est tout simplement catastrophique. Il enchaîne clichés sur clichés sur à peu près tous les personnages. Vraiment, heureusement que je me suis accrochée! Nezumi <3</p>
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		<title>JE Centre, aperçu de la première édition</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 11:25:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[convention]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si on parlait de la migration saisonnière des oies sauvages et de leurs conséquences? Le terme d&#8217;oie, un peu bâtard, désigne à la fois des canards et d&#8217;autres volatiles comme les cygnes. Et là, attention au gabarit! La différence est énorme quand, par exemple, ces oies viennent se balader dans un réacteur d&#8217;avion ; un canard aura <a href ="http://www.securiteaerienne.com/node/82">une puissance de destruction moindre</a> qu&#8217;un cygne (surtout avec les plumes), qui lui ressemble particulièrement aux poulets décongelés projetés lors de tests sur des réacteurs d&#8217;avion ou des sondes de mesure de vitesse et de pression.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, certains experts en crash d&#8217;oiseaux migrateurs affirment avoir retrouvé de l&#8217;ADN de Nils Holgersson, après l&#8217;analyse d&#8217;une tache noirâtre écrasée au fin fond d&#8217;un&#8230; Comment? C&#8217;est un article de compte-rendu de la JE Centre et pas de crash-tests d&#8217;oiseaux?</p>
<p>Bref, reprenons.</p>
<p>JE Centre a eu lieu ce week-end, au parc des expositions d&#8217;Orléans, juste à côté du Zénith d&#8217;Orléans, dans la joie et la bonne humeur. Je n&#8217;y suis pas restée les deux jours en totalité, ni assisté aux concerts : en fait, j&#8217;y ai passé peu de temps. Néanmoins, j&#8217;y ai assez fureté pour dégager un aperçu de la convention et forger mon avis&#8230;</p>
<p>Déjà, pour ceux qui auraient pu se sentir dépaysés par la délocalisation de la convention, je pense que l&#8217;organisation a tout fait pour les rassurer : la JE Centre a été un exemplaire miniature de toutes les JE passées. Boutiques, boutiques, boutiques et, ah, wait, activités au fond à droite ont caractérisé cette convention. Comme d&#8217;habitude, il était facile de ne faire qu&#8217;une partie de la convention : la partie boutiques étant en plein milieu du hall, accessible dès l&#8217;entrée, dans ces conditions, zapper les activités n&#8217;était pas très difficile.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, en ce qui concerne la majorité des activités, le parent pauvre de la convention, elles étaient reléguées pour la majorité au premier étage, dans des coins&#8230; J&#8217;ai eu une certaine pitié pour le coin relaxation, perdu dans le béton du premier étage avec ses deux fauteuils, mal éclairé et sous la mezzanine. Un petit effort de mise en scène aurait été bienvenu, car l&#8217;impression d&#8217;abandon était assez perceptible. De même pour l&#8217;espace conférences, avec un invité japonais et son interprète qui ont lutté pour se faire entendre, alors qu&#8217;en face un atelier de tambour était en pleine démonstration.</p>
<p>Je ne parle même pas de l&#8217;activité karaoke (organisé par une association), au rez de chaussée cette fois, qui avait un périmètre ridicule pour une puissance vocale assez forte, ce qui était dommage car ce n&#8217;était pas la place qui manquait, à cette convention! D&#8217;ailleurs, les mini-expositions des oeuvres de Yumiko Igarashi et l&#8217;hommage à Satoshi Kon, très intéressantes, auraient mérité de s&#8217;étaler un peu plus&#8230; Vraiment, j&#8217;en retiens une très mauvaise utilisation de l&#8217;espace disponible.</p>
<p>Par contre aucun souci au niveau des boutiques, la principale attraction, même si tous les genres étaient mélangés. Il y a même eu des stands qui vendaient de l&#8217;officiel! *joke* Ils étaient perdus au milieu des stands de vente de HK et de sabres en toc, mais on a pu repérer quelques stands sérieux, ce qui fait plaisir. On a aussi pu profiter des quelques stands de vente de manga/DVD pour acheter des box de séries à vil prix <del datetime="2011-11-02T10:16:08+00:00">loucher sur des DVD de H</del> et baver sur l&#8217;intégrale de la série City Hunter à 200 et quelques euros. On a aussi pu admirer les stands de vente de bijoux, sacs ou autres faits par de jeunes créateurs, mais l&#8217;uniformité de ce qui était présenté en bijoux était fort dommage : que des gâteaux et des macarons, à croire que tout le monde s&#8217;est donné le mot&#8230;</p>
<p>Niveau fanzines, c&#8217;était très sympa (o/ la Brigade SOS), mais il n&#8217;y avait pas grand-monde non plus&#8230; Moi qui venais un peu faire mon stock de fanzines yaoi bêtes et méchants (sur Laytoooooooon *o*), j&#8217;ai été déçue sur le coup :/</p>
<p>En stands HK, rien que de l&#8217;habituel&#8230; Avec notamment un stand proposant les mêmes posters de fanarts chourés sur Deviantart que cet été. Enfin, on commence à avoir l&#8217;habitude.</p>
<p>Par contre, niveau nourriture, JE Centre était pas trop mal sur le créneau, avec un stand de nourriture japonaise chaude, à tarifs prohibitifs certes, mais qui avait l&#8217;air pas trop mal et qui changeait un peu des stands de bouffe soit-disant japonaise présents parmi les exposants, mais surtout remplis de gâteaux et boissons chinois ou coréens (j&#8217;étais O_O devant les gens qui se précipitaient pour acheter ces cochonneries). Mention spéciale toutefois pour l&#8217;odeur de graillon et la fumée de cuisson des saucisses d&#8217;un stand de sandwiches qui nous ont accueillis le samedi après-midi, on se serait crus à la foire de dégustation de produits locaux de Trifouillis les Oies (domestiques, celles-là).</p>
<p>En bref, j&#8217;ai été très déçue par cette convention, qui m&#8217;a parue étriquée et sans ambition, voire vide. Il y avait pas mal de personnes qui avaient fait le déplacement, donc ce n&#8217;est pas non plus un total fail. Les cosplays étaient beaux pour la plupart, en plus, mis à part quelques personnes qui n&#8217;auraient pas dû sortir leurs costumes du placard tellement ça faisait mal aux yeux. Mais cette convention reste pour moi un beau plantage, digne d&#8217;un crash d&#8217;avion suite à un problème d&#8217;oie migratteuse.</p>
<p>PS : pas de photos, désolée. Allez voir <a href ="http://www.animint.com/blog/000473-compte-rendu-japan-expo-centre-2011.html">chez Pazu</a>, il en a lui.</p>
<p>PPS : j&#8217;aurais dû aller à la Yaoicon à Lyon. Snif ;_;</p>
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		<title>J&#8217;ai honte.</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 21:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[achevez-moi bordel]]></category>
		<category><![CDATA[la honte]]></category>
		<category><![CDATA[Piyoko Chitose]]></category>

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		<description><![CDATA[Un post ma foi qui pourrait être bien inutile si ce n&#8217;était handicapant pour mon pedigree de liseuse compulsive de mangasses yaoi : je suis atteinte du syndrome rare de &#8220;la honte&#8221; totale de lire un titre. J&#8217;ai pourtant lu des trucs vraiment nuls, très débiles, mais là je ne peux plus, j&#8217;ai trop hoooooooooooooonte&#8230;. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un post ma foi qui pourrait être bien inutile si ce n&#8217;était handicapant pour mon pedigree de liseuse compulsive de mangasses yaoi : je suis atteinte du syndrome rare de &#8220;la honte&#8221; totale de lire un titre. J&#8217;ai pourtant lu des trucs vraiment nuls, très débiles, mais là je ne peux plus, j&#8217;ai trop hoooooooooooooonte&#8230;. De lire du Piyoko Chitose. Voui, j&#8217;ai ACHETE le manga qui a sa couverture en illustration en-dessous. J&#8217;accepte aussi les tomates pourries.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/09/attends-l-amour-tonkam-208x300.jpg" alt="" title="Je veux paaaaaaaaaaaaaaaas ;_;" width="208" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1568" /></p>
<p>Effectivement, en tant que mordue de yaoi, j&#8217;ai lu de très bons titres au cours de ma carrière, mais j&#8217;ai aussi lu plein (trop) de titres vaguement moisis, voire totalement pourris. J&#8217;ai ACHETE et lu Zetsuai 1989 sans faiblir, je me suis enquillé pas mal de titres d&#8217;auteures peu connues et sans talent particulier, avec des planches aux corps anatomiquement étranges et aux histoires de Q sans aucune imagination.</p>
<p>J&#8217;ai lu Sensitive pornograph, quand même, bordel! Je devrais être immunisée! ;_; Mais il semble que je suis définitivement allergique aux Piyoko Chitose. Je me demande même pourquoi Tonkam a eu l&#8217;idée folle de traduire les titres de cette auteure, tellement ses manga n&#8217;ont absolument rien pour eux.</p>
<p>Je pourrais faire de grands discours, mais ça me déprime tellement de développer sur le pourquoi du comment que je vais juste faire un résumé concis du problème qui, je pense, se suffira à lui-même.</p>
<p>Dessin de personnages aux corps disproportionnés (cela se voit sans mal sur l&#8217;image ci-dessus), tous clones les uns des autres (pardon, rétablissons la réalité : ils sont différents et différenciables parce que le niveau de gris des trames de cheveux n&#8217;est pas le même pour tout le monde)&#8230; Histoires, même longues, nullissimes et sans aucune imagination -ne parlons même pas des dialogues-, mis à part la situation de départ qui est elle-même une énième variation de lieux communs éculés du manga H de base&#8230; Scènes de cul chiantes à en mourir, tellement les personnages sont difformes, aux expressions faciales figées même en pleine action, avec des poses incongrues ou anatomiquement impossibles&#8230; MAIS POURQUOIIIIIIIIIIIIIIII? HEIN? POURQUOI TANT D&#8217;ACHARNEMENT? POURQUOI TRADUIRE DU PIYOKO CHITOSE? POURQUOI ESSAYER DE TUER DES GENS EN LEUR FAISANT PLEURER DES LARMES DE SANG A CHAQUE LECTURE? EN PLUS CA TUE DES CHATONS!</p>
<p>Personnellement, je pense que Tonkam fait fausse route en s&#8217;acharnant à sortir ces histoires sans aucun intérêt. Pire, qui sont contreproductives et montrent un aspect négatif du mouvement yaoi, car il est difficile de faire pire dans le cliché du mal scénarisé et du mal dessiné (*edit* Ah si, chez Tonkam y&#8217;a aussi la série des Game, un équivalent dans la niaiserie et le moisi qui devrait faire l&#8217;objet d&#8217;un autre article. Après tout, j&#8217;ai traduit, édité et corrigé des scans d&#8217;Oujisama Game&#8230;).</p>
<p>Piyoko Chitose n&#8217;a jamais vraiment eu une réputation flatteuse auprès des yaoistes, en leur étant même quasiment inconnue, car les oeuvres de Piyoko Chitose ont été peu traduites. Je précise en passant que les yaoistes qui scannent et sortent des chapitres de manga yaoi ont un certain goût, elles aussi. Donc elles évitent en général de sortir de la merde, synonyme de perte de temps. En l&#8217;occurence, quand on voit les immondices de cette auteure qui sortent en ce moment, on comprend pourquoi!<br />
Je sens que pour moi Piyoko Chitose va finir par se nommer Celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Parce que parler d&#8217;elle, même brièvement, me donne des palpitations, une envie de vomir et de trucider quelqu&#8217;un. Ou des chatons. Ou des bébés phoques. Bref, Tonkam, bande d&#8217;irresponsables!</p>
<p>Suis-je la seule à qui cela arrive? Suis-je la seule à acheter des manga pour ensuite les ranger dans un coin sombre et souhaiter qu&#8217;ils disparaissent dans une faille spatio-temporelle, tellement je n&#8217;ai pas envie de les lire?</p>
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		<title>Chintsubu : les monologues du chinko</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Mar 2011 18:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Chintsubu]]></category>
		<category><![CDATA[Yamato Nase]]></category>
		<category><![CDATA[zizi]]></category>

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		<description><![CDATA[Petite note de début d&#8217;article : je milite pour la sortie de ce manga en France. Messieurs/dames les éditeurs/trices qui me lisez, siouplaît licenciez ce manga, par pitié ;_; Chintsubu est un manga au concept original. Porté par Yamato Nase, une mangaka habituée au dessin de seme aux gros sourcils et aux uke faibles et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petite note de début d&#8217;article : je milite pour la sortie de ce manga en France. Messieurs/dames les éditeurs/trices qui me lisez, siouplaît licenciez ce manga, par pitié ;_;</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/Re-exposureofResizeof01_000-7-300x300.jpg" alt="" title="les 4 personnages principaux :3" width="300" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1458" /></p>
<p>Chintsubu est un manga au concept original. Porté par Yamato Nase, une mangaka habituée au dessin de seme aux gros sourcils et aux uke faibles et fourrables par tous les trous et aux histoires stéréotypées, Chintsubu constitue une incursion vers le bizarre et le drôlatique peu habituelle, qui montre si besoin est que la dame a de l&#8217;humour et sait le mettre en valeur. Imaginez&#8230; Une mangaka yaoiste se lâchant complètement. Imaginez&#8230;des personnages principaux inhabituels. Imaginez&#8230; Un manga unique, au concept inimitable sans passer pour un plagiaire. Imaginez&#8230; </p>
<p>Chintsubu débute comme pas mal de manga BL classiques. Un petit garçon faible et uke, Ayase-kun, est amoureux d&#8217;un garçon grand, très seme et aux gros sourcils de rigueur, Toride-kun. L&#8217;amour est réciproque (miracle \o/) et pourrait être assouvi dans les 5 pages qui suivent la présentation des personnages! Mais mais mais, hélas&#8230; Hélas! Au grand dam de tous les personnages principaux, un gros obstacle se dresse sur la route de l&#8217;amour fou (et non, ce n&#8217;est pas ce que vous croyez, bande de pervers) : le voyage scolaire syndical de tout bon manga shojo qui se respecte. &#8220;Au contraire&#8221;, me direz-vous, &#8220;l&#8217;occasion est trop belle! ils vont pouvoir <del datetime="2011-03-12T17:58:17+00:00">niquer</del> se faire des bisous comme des malades!&#8221;.<br />
&#8230;<br />
Hé bien non. La mangaka yaoiste est une espèce décidément vraiment très fourbe&#8230; Elle connaît plein d&#8217;artifices scénaristiques bizarres et capillotractés pour faire acheter des trouzaines de tomes d&#8217;aventures palpitantes à partir d&#8217;un scénar tenant sur un timbre-poste. Yamato Nase étant de la sous-espèce yaoiste-sadique, elle arrive encore à faire pire : elle arrive à faire tenir le scénar sur une gommette.</p>
<p>Parce que, voyez-vous, le car scolaire a un malheureux accident. Malheureux pour notre uke, car son seme chéri est sur le point d&#8217;y passer et tombe dans le coma. Horreur, désolation, malheur, en plus c&#8217;est le seul du bus à avoir eu cette malchance malchanceuse, décidément, les mangaka yaoistes sont vraiment des sadiques. Notre petit uke se lamente donc en secret (bien sûr), car son amour ne sera jamais payé de retour, croit-il&#8230; Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une petite voix faible et fragile monte de son pantalon&#8230; Plus précisément de son caleçon. Hé oui, notre uke découvre stupéfait et ébahi que&#8230; son pénis lui parle. Encore mieux, que la partie la plus fragile et intime de son anatomie abrite maintenant l&#8217;esprit de son bien-aimé, <a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/mdj_chintsubu_parte_liquid_passion.chintsubu_dj_e_pg08.jpg">animant son pénis d&#8217;une vie inhabituelle</a> (car oui, celui-ci se durcit, se ramollit et devient régulièrement tout rouge et suintant comme un vrai, tout en parlant, bougeant et en tombant malade comme une vraie personne). Et, pour porter le coup fatal, que son zizi est vraiment tout mignon comme cela!</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/chintsubu-6-01-227x300.png" alt="" title="Mignonne peluche! Euh, quoi?" width="227" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1464" /></p>
<p>Le pire, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;est pas le seul. Deux autres garçons de sa classe, le meilleur élève-seme-à lunettes et le cancre-bishônen-uke-parfait de la classe sont aussi touchés et ont échangé leurs personnalités de leurs zizi respectifs, sans pour autant tomber dans le coma. Le bishônen-uke reçoit donc en cadeau un zizi snob et à lunettes comme son propriétaire original, alors que le seme-meilleur élève doit faire avec un zizi uke-bishônen un peu foufou. Cet échange fortuit va les amener à faire plus ample connaissance et à s&#8217;apprécier mutuellement, ainsi que faire connaissance avec Ayase, notre uke préféré&#8230; Leur but ultime, à partir de cet instant, va de trouver le moyen de redevenir comme avant et sortir Toride-kun du coma (le pauvre ;_;). Avec, bien sûr, moult péripéties et vie quotidienne de petits zizis tout mignons.</p>
<p>(J&#8217;espère que personne n&#8217;est parti à la fin de mon dernier paragraphe ;_;)</p>
<p>J&#8217;ai vraiment beaucoup rigolé à la lecture de ce manga (je n&#8217;ai pas fini de le lire, à mon grand désespoir <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' />  ). Chinko no tsubuyaki (&#8220;le murmure du pénis&#8221;), manga maintenant terminé en 3 volumes (?), a conquis mon coeur dès son premier chapitre. Vraiment, l&#8217;auteur, bien que sadique, arrive à rendre les chinkos (les zizis) des personnages hyper mignons *trochoupi, voir l&#8217;image en dessous* et à un peu désexualiser le propos pour le rendre drôle, sans tomber dans le graveleux. Le style de dessin de la mangaka fait vraiment des merveilles sur le coup, moi qui ne l&#8217;aime pas trop de base. Les situations sont souvent bien trouvées, les conférences animées de zizis dans les toilettes étant, à mon avis, un must en la matière&#8230;. Bref, un régal, ce que m&#8217;a confirmé toutes les yaoistes avec qui j&#8217;ai discuté de la série.<br />
Par contre, je pense avoir perdu un peu de l&#8217;humour originel du manga, car il regorge de jeux de mots et d&#8217;allusions sexuelles. Mais bon, si ce manga sort en France, la traduction sera forcément parfaite et nous permettra de rigoler tout comme les japonaises (et japonais), non? Non? é_è</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/11.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/11-300x245.jpg" alt="" title="Mignon chinko!" width="300" height="245" class="aligncenter size-medium wp-image-1459" /></a></p>
<p>Lisez aussi les quelques doujinshi (apparemment il y a aussi des suites des tomes du manga original si j&#8217;ai bien compris&#8230; je ne les ai pas lues) faits par la mangaka et trouvables un peu partout sur Internet, sur la vie quotidienne de nos drôles de héros, qui sont absolument mignons et drôles.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas trop de choses à dire sur ce manga finalement, à part dire &#8220;jetez-vous dessus dès que vous en voyez un bout!&#8221; Ce petit bijou est vraiment un indispensable à lire, un classique dès sa sortie au Japon et cause de fractures de zygomatiques de yaoistes dans le monde entier.</p>
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		<title>Love Mode &#8211; Be mine, my sweet Valentine</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 19:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Love Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Yuki Shimizu]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;avais prévu de faire cet article au moment de la Saint Valentin&#8230; Et puis j&#8217;ai été assez occupée, genre pendant touuuute la semaine (genre) avec des trucs administratifs assez chiants (je vous en parlerai si vous êtes sages :p), donc j&#8217;ai un peu mis cet article au placard. Bref. Au départ, j&#8217;avais prévu de faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais prévu de faire cet article au moment de la Saint Valentin&#8230; Et puis j&#8217;ai été assez occupée, genre pendant touuuute la semaine (genre) avec des trucs administratifs assez chiants (je vous en parlerai si vous êtes sages :p), donc j&#8217;ai un peu mis cet article au placard.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1424" title="Les couvertures de Taifu comics sont respectueuses des originales, ça c'est bien ^^" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/LOVE_MODE_04_couv_net-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, j&#8217;avais prévu de faire un article sur les meilleures scènes de sexe des yaoi licenciés en France, juste pour la Saint Valentin, juste parce que c&#8217;est marrant (j&#8217;aurais inclus une catégorie &#8220;best-of, ou les pires bizarreries anatomiques yaoistiques&#8221;, parce qu&#8217;il y a du bon potentiel). Pi vu que je n&#8217;ai pas de scanner et que je n&#8217;aime pas faire des catalogues, ben non en fait (ça fait un peu &#8220;l&#8217;article auquel vous avez échappé&#8221; mon truc). Et puis finalement Love Mode s&#8217;est un peu imposé par lui-même, parce que le mot &#8220;love&#8221; est quand même à la mode en ce moment, au cas où ça vous aurait échappé. Si j&#8217;en parle par ailleurs, c&#8217;est aussi parce que j&#8217;aurais dû scanner pas mal de pages de cette série pour l&#8217;article abandonné sur les scènes de sexe. Parce que Love Mode, c&#8217;est bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;y aura pas de résumé sur ce qu&#8217;il s&#8217;y passe. Résumer Love Mode, c&#8217;est quasiment impossible. Trop de personnages, de situations différentes, de pairings qui changent d&#8217;un tome à l&#8217;autre, avec leur propre histoire, même si finalement ce sont quasiment toujours les mêmes vedettes qui reviennent d&#8217;un volume à l&#8217;autre, même seulement pour une page. Oh mon dieu, y&#8217;a trop de pairings trochoupi qu&#8217;ils sont tromignons. Il y a aussi des pairings énervants. Des pairings limite niveau âge. Des pairings que t&#8217;as pas envie de voir parce que t&#8217;as envie de les jeter à la poubelle. Mon préféré c&#8217;est quand même ReijixNaoya, parce qu&#8217;en tant que couple maudit mais glamour (Reiji il a TROLACLASSEBOGOSS), ils se posent là. Takamiya et Izumi sont en 2ème position, parce que Takamiya il a TROP LA CLASSE AUSSI.<br />
Et puis&#8230; OH WAIT y&#8217;a même une histoire! Elle commence environ à partir du volume 7, pour se finir en beauté au volume 11 (pas paru, mais j&#8217;ai mes sources, niark) en te laissant après lecture un petit truc au creux du ventre qui te donne envie d&#8217;embrasser tout le monde : les passants, les vieux croulants, les geeks qui sentent de la bouche, les poteaux électriques, les morts-vivants level 56 dans un donjon moisi, et même Justin Bieber. Sisi.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut tout de même dire que Yuki Shimizu, l&#8217;auteuse de Love Mode, ne s&#8217;est pas foulé la nénette : son manga est une grosse perle de clichés dans le monde du manga yaoi, milieu qui commence à en comptabiliser pas mal tout de même. Je subodore même que ce manga est initiateur de pas mal de clichés trouvables dans la production actuelle, ainsi que de pas mal de mauvaises habitudes chez les fans occidentales.</p>
<p style="text-align: justify;">Effectivement, Love Mode a acquis au fur et à mesure des années un statut d&#8217;oeuvre culte. Ce fut un de mes premiers manga yaoi et encore aujourd&#8217;hui c&#8217;est toujours aussi bien *_*. Dans le même ordre d&#8217;idées, je pense que quasiment toute yaoiste occidentale connaît au moins de nom ce manga, qui fait à peu près jeu égal avec Haru wo daiteita, autre manga culte (que perso j&#8217;aime pas mais bon&#8230;) *fixed*. Ensuite, soit elle a lu Love Mode, soit elle a buté sur le dessin. Parce que oui, le seul vrai défaut de ce manga, c&#8217;est son dessin, assez raide et horrible quand on voit comment certaines auteures de ce genre dessinent divinement bien&#8230; Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE, on ne critique pas è_é. Pi on se rattrape comme on peut avec un humour de situation très sympa, l&#8217;auteure aimant bien jouer avec ses personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, tant qu&#8217;à parler de clichés&#8230; Tous les personnages principaux de ce manga sont gays ou bi et ceux qui se jurent totalement hétéros n&#8217;ont aucun problème pour franchir la barrière des sexes, ce qui peut surprendre. Le premier couple, TakamiyaxIzumi (1er volume, vous ne pouvez pas le rater) est un modèle du genre, avec un uke typique yaoistiquement parlant, genre &#8220;il m&#8217;a violé mais je reste avec lui&#8221;. Je n&#8217;ai jamais aimé ce genre de développement scénaristique, que je trouve franchement naze, mais il fallait bien ça pour lancer la série, alors je pardonne (oui, j&#8217;ai aussi le pardon facile <del datetime="2011-02-21T18:37:49+00:00">envers un manga yaoi qui m&#8217;a déçue</del>&#8230; parfois.) parce que la suite est vachementsupertrobiendelamortquitueninja, on se tait, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;">En aparté, le viol c&#8217;est pas vraiment un truc normal, hein, pas plus que des shotas qui se paient un hôte pour tromper leur solitude. Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE. D&#8217;autant plus que les scènes de sexe, nombreuses et bien placées pour qui veut se rincer l&#8217;oeil (et le bon), sont choupites tout plein et parfois très marrantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Et les traducteurs qui gagnent des mille et des cents, ça ne court pas vraiment les rues non plus. Mais chut, on peut pas le dire, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, les clubs d&#8217;hôtes qui permettent de cotôyer la fine fleur des politiciens du pays, c&#8217;est pas très moral tout ça, surtout quand on leur <del datetime="2011-02-21T18:37:49+00:00">tape un gros coup de pied dans les burnes</del> donne de petits conseils sur la façon de toucher aux ukes. C&#8217;est pas No Money, mais on en est pas loin, tellement les seme sont rageux quand on s&#8217;en prend à leurs possessions. Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1425" title="Illustration plus récente, qui montre bien l'amélioration graphique de Mme Shimizu." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/002_lmucover-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref, Love Mode est pour moi un manga assez spécial, comme vous aurez pu le constater. Il a acquis chez moi un statut tellement supérieur aux autres qu&#8217;il en est devenu intouchable, même si il est atteint de quasiment toutes les failles possibles et imaginables et qu&#8217;il est pourri de clichés du genre. Car Love Mode, c&#8217;est un peu Disneyland version BL. On sait exactement pourquoi on lit ce manga : juste pour goûter, juste un peu, au bonheur romantique éculé mais tellement mignon de la relation amoureuse exclusive et coupdefoudresque qui durera toute la vie. On y goûte un peu, puis on fond, on se dissout et on devient du chamallow vivant au fur et à mesure de la lecture, en oubliant le monde réel. Oui, Love mode, c&#8217;est hyper irréaliste, un peu régressif, mais au fond, c&#8217;est bien pour ça que je l&#8217;aime autant.</p>
<p style="text-align: justify;">PS : l&#8217;édition de Taifu a l&#8217;air fidèle, mais comme je sais que Love Pistols a été censuré au niveau du dessin des scènes de sexe, on ne sait jamais&#8230;</p>
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		<title>5 heures du matin</title>
		<link>http://linottes.eu/2011/02/08/5-heures-du-matin/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 05:30:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[divers]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[je veux dormir]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est tôt et je n&#8217;arrive pas à dormir. Je me suis tournée, retournée dans le lit et tout va mal : la couette est mal foutue, mon chéri a trop chaud, il fait trop froid hors de la couette, bref c&#8217;est la merde, j&#8217;ai envie de tuer quelqu&#8217;un &#62;_&#60;. Heureusement que je ne travaille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il est tôt et je n&#8217;arrive pas à dormir. Je me suis tournée, retournée dans le lit et tout va mal : la couette est mal foutue, mon chéri a trop chaud, il fait trop froid hors de la couette, bref c&#8217;est la merde, j&#8217;ai envie de tuer quelqu&#8217;un &gt;_&lt;. Heureusement que je ne travaille pas, tiens. Je me retrouve donc comme une conne à taper cet article sur mon pc en me demandant quelle forme lui donner. Tout ce que j&#8217;ai envie, c&#8217;est de bien dormir, en rêvant à <del datetime="2011-02-08T04:09:49+00:00">de beaux éphèbes se caressant mutuellement</del> des paysages lointains, inaccessibles et forcément plus beaux que mon canapé où j&#8217;ai échoué<del datetime="2011-02-08T04:09:49+00:00"> comme une baleine</del>.</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/image_260991.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/image_260991-300x297.jpg" alt="" title="Kishidan, One Piece version." width="300" height="297" class="aligncenter size-medium wp-image-1345" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Que regarder/lire/écouter à 5h du matin? Etant donné que j&#8217;ai un peu la gueule déchirée tout de même, on va éviter les animes un peu violents ou l&#8217;écoute d&#8217;un bon vieux <a href="http://www.youtube.com/watch?v=BW9WUCJSK1E">Strapping young lad</a>, parce que c&#8217;est migraine assurée. Pi je suis encore un peu engourdie, alors autant en profiter pour éviter de se fouler un muscle, donc <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FOd6mt1vDTU&#038;feature=related">adios Pérusse</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">En audio, je commence soft, avec l&#8217;OST des 12 Royaumes, version calme. Un petit <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ODHx5TbGptI&amp;feature=related">opening version piano</a>, puis <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ftMMy3PNBuU&amp;feature=related">la chanson de Shokei</a> et enfin<a href="http://www.youtube.com/watch?v=O8UfTZUBW-8&amp;feature=related"> le thème de Rakushun</a>, ça fait du bien :3 Les OST des 12 Royaumes, chères à mon petit coeur de fangirl, regorgent de petites pistes très douces écoutables à divers moments de la journée, je les aime entres autres pour cette raison (et puis la musique est quand même très belle, nanmého.).<br />
Quand je n&#8217;arrive pas à dormir, l&#8217;OST de Samourai Champloo est aussi assez efficace, avec des pistes <a href="http://www.youtube.com/watch?v=-0NXx4sro4o">très calmes</a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=z8bV66L5sDc">sympas pour les oreilles</a>, le but n&#8217;étant pas de se réveiller mais au contraire de s&#8217;endormir à terme.<br />
Pour le reste, j&#8217;apprécie aussi beaucoup diverses pistes calmes des OST de Yoko Kanno et d&#8217;autres morceaux divers et variés, dont un en particulier de Monster Magnet (oui, oui, on avait dit pas de metal) qui est vraiment bien *_* : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FYu854Dbaho">Your lies become you</a>. D&#8217;ailleurs Monster magnet est <a href="http://www.hellfest.fr/artistes.php?id_art=319">en concert au Hellfest</a> cet été, allez les voir, ils le méritent.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/kishidan03-296x300.jpg" alt="" title="Mouhahahaha je vais vous inonder les yeux avec des images de Kishidan." width="296" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1347" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les lectures que je m&#8217;offre quand j&#8217;insomnise sont assez diverses, mais toutes tournent plus ou moins autour du shojo et du yaoi un peu sucré, niais et où il ne faut pas se fouler un neurone. En yaoi, j&#8217;aime plus particulièrement relire <a href="http://linottes.eu/2009/12/31/wild-rock/">Wild Rock</a>, que je trouve génial à lire avec le cerveau éteint et plein de bonnes phéromones qui inondent tout le bordel. Des one-shot comme <a href="http://linottes.eu/2009/07/14/caffe-latte-rhapsody/">Cafe latte rhapsody</a>, Color ou des séries comme Love Mode (le début surtout) sont aussi assez géniaux pendant une nuit hachée. En shojo, j&#8217;aime relire Emma (ok, c&#8217;est un josei, et alors :p), qui est très reposant, très choupi et envoie plein de signaux positifs à mon cerveau : &#8220;bon, maintenant, si tu pouvais aussi rêver de ça, ce serait bien&#8221;.<br />
Sinon, quelques petites exceptions shônen comme I&#8217;ll ou Yuyu hakusho sont aussi très sympas en temps d&#8217;insmonies. Ne me demandez pas pourquoi Yuyu Hakusho, vu qu&#8217;il y a pas mal de combats et que ça saigne pas mal, mais je les relis de temps en temps tête reposée et ça fait toujours du bien. C&#8217;est vrai que l&#8217;auteur a un sens de l&#8217;humour que j&#8217;aime bien et qu&#8217;il y a pas mal de bogosses dedans. D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai eu plein de doujin yaoi de cette série entre les mains, avec principalement des pairings YusukeXKuwabara (n&#8217;importe quel sens) et KuramaXHiei (n&#8217;importe quel sens). Je n&#8217;approuve pas trop les pairings, mais les KuramaXHiei étaient vraiment trop mignons dans certains doujins. Passons.<br />
Pour I&#8217;ll, bah&#8230; J&#8217;aime vraiment beaucoup ce manga, qui m&#8217;a toujours accompagnée dans tous mes déménagements étudiants. Letter bee m&#8217;a déçue en comparaison :/. Mais il faut que je lise la suite, voir si ça s&#8217;améliore comme I&#8217;ll, qui met du temps à démarrer.</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/vlcsnap2010101121h20m32.png"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/vlcsnap2010101121h20m32-300x168.png" alt="" title="Honteusement pompé sur le forum de Nolife, mais il y a peu de références sur ce groupe :/" width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1348" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En animes, euh&#8230; Je ne regarde pas souvent d&#8217;animes quand je suis en période insomniaque. Tout simplement parce que je m&#8217;explose les yeux dessus de façon générale, tellement les couleurs sont trop souvent criardes. J&#8217;ai des petits yeux fragiles, très myopes et très sensibles aux couleurs, donc je fais assez gaffe. En plus l&#8217;audio est en général frénétique et les dialogues me percent des tympans encore à moitié endormis, pi je connais moins bien le monde des animes que celui du manga c&#8217;est pour cette raison que je me mets le plus souvent à la lecture (si vous avez des suggestions, je prends).<br />
Exception à la règle, j&#8217;ai bien apprécié Pale Cocoon, calme, lent, qui me rappelle un peu mon travail (je suis archiviste), tout en le mettant en perspective dans un monde futuriste où quasiment toute archive du passé a été perdue. Ca, j&#8217;aime.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon, ben il est déjà 6h du matin&#8230; Mon chéri vient de se lever, j&#8217;ai entendu le camion-poubelle passer, damned yé souis couite pour me recoucher &gt;_&lt;</p>
<p>*edit* Waaah, j&#8217;ai des cernes trop cool! Un petit pull blanc, un jean et hop je fais un cosplay L sans aucun problème \o/</p>
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		<title>Yaoi, essai de définition</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 22:38:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Caramba!]]></category>
		<category><![CDATA[définition]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai beaucoup parlé du yaoi dans mon blogue et je pense que le temps est venu de tenter une définition du terme. Ce ne sera pas chose facile, tellement le mouvement yaoi, né dans le shojo dans les années 70 à l&#8217;époque de la révolution shojo, qui a baigné et baigne encore dans le manga [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai beaucoup parlé du yaoi dans mon blogue et je pense que le temps est venu de tenter une définition du terme. Ce ne sera pas chose facile, tellement le mouvement yaoi, né dans le shojo dans les années 70 à l&#8217;époque de la révolution shojo, qui a baigné et baigne encore dans le manga pour filles, a pris de nouvelles dimensions au fur et à mesure du pouvoir grandissant des fandoms, des différences régionales et des incompréhensions entre ceux-ci. Attention, à l&#8217;instar de l&#8217;image ajoutée juste en-dessous, issue de la BD (bien d&#8217;cheu nous, m&#8217;dame) Candélabres, le yaoi n&#8217;est pas une exclusivité de l&#8217;univers nippon (on peut trouver des histoires de monsieurs qui se tripotent écrits par des femmes un peu partout maintenant), même si je ne parle quasiment que de cet univers dans mon article. Il bénéficie, surtout du côté de la fanfic (on parle aussi de slash pour désigner cette facette du mouvement), d&#8217;une force de frappe impressionnante (un peu moins quand on élimine les auteuses qui font des fautes d&#8217;orthographe à tous les mots), et le pire c&#8217;est que ça concerne à peu près <a href="http://fics-yaoi.over-blog.com/article-un-amour-rejete-39075339.html">n&#8217;importe</a> <a href="http://www.fanfiction.net/s/6656387/1/Gentlemen">quoi</a>. Anne Rice a d&#8217;ailleurs pris les devants en interdisant les fanfics tendancieuses sur son univers.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/aurore2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1318" title="Candélabres, BD franco-belge, jetez-vous dessus." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/aurore2-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Yaoi, comme pas mal de monde le sait maintenant, est un acronyme. Un acronyme est un mot qui est formé par l&#8217;agglomération d&#8217;autres mots. En l&#8217;espèce, YAOI est l&#8217;acronyme de &#8220;YAma nashi, Ochi nashi, Imi nashi&#8221;, ce qui veut dire en langage compréhensible : &#8220;pas de pic, pas de chute, pas d&#8217;histoire&#8221; (merci Wikipedia). Pour les initié(e)s, ça veut également dire &#8220;YAmete Oshiri ga Itai&#8221;, ce que je n&#8217;ai pas envie de traduire, tout en sachant que &#8220;oshiri&#8221; veut dire plus ou moins &#8220;postérieur&#8221; dans le sens &#8220;postérieur masculin à qui il arrive des misères impliquant des appendices turgescents&#8221;.<br />
Le yaoi, dans sa forme primale, désigne avant tout la production doujinshi mettant en scène des amours variées et diverses entre hommes qui se lèchent les amygdales et des rondelles de surimi. Soit dit des travaux de fans, faits par des fans, pour des fans (filles). C&#8217;est pour ça qu&#8217;en France, la marque Yaoi a été déposée et que la déposante a opté pour le dépôt à l&#8217;INPI dans le but de garantir une réutilisation non-commerciale du terme. Une gardienne de la tradition, en quelque sorte.<br />
Attention, cela ne veut pas dire pour autant <em>travail bâclé</em>. Les auteurs yaoi officient souvent dans des pages officielles de magazines shojo et ont cette petite activité de doujin en complément, quand le doujin yaoi n&#8217;a pas contribué à leur popularité : je pense notamment à Sumomo Yumeka qui a fait d&#8217;excellents doujin Gundam wing, auteur des manga My Girl ou Hoshi no Koe sous le nom de Mizu Sahara, ou à Kazuma Kodaka, qui a fait de ces doujin Full Metal Alchemist et Gankutsuou que j&#8217;en tremble encore *_*.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1319" title="doujin Slam Dunk. J'ai perdu mes doujin de Yumeka Sumomo :(" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/38-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">A côté de l&#8217;activité yaoi un peu underground et peu, voire pas du tout distribuée dans nos contrées autrement que par boutique spécialisée, nous avons le boy&#8217;s love, ou BL (comme dans l&#8217;école du manga Gakuen Heaven, haha <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> ). Ce terme a toujours été maltraité dans ce blogue : j&#8217;ai souvent pris le BL pour du yaoi, par pur esprit de contradiction, au risque de confusionner les lecteurs.<br />
Le boy&#8217;s love est l&#8217;équivalent &#8220;institutionnel&#8221;, officiel des doujin yaoi qui sentent le poisson pourri et la sueur de personnages maltraités dans des positions honteuses par d&#8217;odieuses <em>fujoshi</em> poilues, boutonneuses, grosses, suantes, bigleuses et perdues pour la société. Le boy&#8217;s love est en effet une vitrine plus léchée, plus présentable du mouvement yaoi, &#8220;for the masses&#8221;. La plus grosse différence entre yaoi et boy&#8217;s love vient du fait que le boy&#8217;s love, officiel, est contraint par droit d&#8217;auteur, donc ne peut proposer que de l&#8217;original, contrairement au yaoi qui parodie allègrement des séries existantes. Ce qui n&#8217;empêche pas que les auteuses de doujin yaoi se retrouvent également dans le boy&#8217;s love des familles ; je recite donc les auteuses de yaoi que j&#8217;ai encensées plus haut (Yumomo Sumeka, Kazuma Kodaka et bien d&#8217;autres).<br />
J&#8217;ai jusqu&#8217;à présent chronique seulement des oeuvres boy&#8217;s love dans mes colonnes. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs le regret de dire que beaucoup de yaoistes parlent de boy&#8217;s love quand elles croient parler d&#8217;oeuvres yaoi, et c&#8217;est bien dommage. Les teams de scantrad se sont également focalisées pendant trop longtemps uniquement sur le BL, au détriment du &#8220;coeur&#8221; du mouvement, là où le terme yaoi prend tout son sens, mais est également assez inimportable en-dehors du Japon.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/roy.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1320" title="Roy Mustang par Taishi Zaou. Hmmmm.... DO WANT" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/roy-212x300.png" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Certains vont chipoter sur l&#8217;opportunité de rajouter les mots &#8220;shonen-ai&#8221;, &#8220;June&#8221;, &#8220;shota&#8221;, etc. Le yaoi et le BL étant des catégories définies à mon sens suivant le mode de diffusion et le modèle économique utilisés pour diffuser des histoires d&#8217;amour entre hommes, il n&#8217;y a pas vraiment de confusion à faire entre ces termes et le sh-ai, le June, le lemon (lol) et le shota (et les autres&#8230;).<br />
Le shonen-ai, tout comme le June, sont deux mots tombés en désuétude. Je dois être une vieille de la vieille pour me souvenir encore de teams et de forums où ce mot &#8220;June&#8221; était utilisé. June (apparemment ça se dit Juné) est tout simplement <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/June_(manga_magazine)">le premier magazine BL</a>, ce qui explique qu&#8217;on trouve encore ce mot appliqué au Boy&#8217;s Love.<br />
Le shonen-ai est utilisé largement par les fans occidentales, surtout américaines, pour désigner une relation toute choupite où le uke fait juste des bisous avec son partenaire. En général, ce mot est utilisé pour marquer une opposition avec le terme yaoi, qui désigne dans le coeur de la yaoiste occidentale un style d&#8217;histoire où le uke se fait élargir la bouche par le seme entreprenant, avec moultes chandelles jaillissantes.<br />
Au Japon, ben&#8230; Cela désignerait un type de manga mettant en scène des relations entre un monsieur qui aime les petits garçons&#8230; Un peu comme le shotacon, qui n&#8217;est que le pendant masculin du lolicon. Je ne sais pas trop de choses sur ce sujet précis, parce que les petits garçons qui font des choses ne m&#8217;intéressent pas vraiment.<br />
En dernier, parlez de lemon à une amatrice de yaoi : vous la verrez se tortiller, un peu mal à l&#8217;aise, ou carrément ravie. Le lemon, c&#8217;est avant tout du cul entre hommes, dessiné par des femmes. En général, c&#8217;est très court, très expéditif et il y a souvent très peu de place laissée aux dialogues et à l&#8217;imagination d&#8217;un scénario. C&#8217;est aussi parfois très, très drôle. La yaoiste a en général de l&#8217;humour, et elle s&#8217;en sert.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1321" title="J'ai perdu son nom. J'ai putain de perdu son nom. ;_;" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/hagaren26-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Est-ce que la relation yaoi/bl/shônen-ai/shotacon est toujours stéréotypée? Oui, largement. Pour appel, le yaoi met en place une relation entre un seme, qu&#8217;on peut grossièrement définir comme celui qui agit et met son surimi dans la mayo, et le uke, celui qui se fait chatouiller par le surimi (si je suis lourde avec mes métaphores de poisson pourri, dites-le moi hein.). Je n&#8217;ai jusqu&#8217;à présent lu qu&#8217;une seule histoire ne mettant pas en scène cette coupure nette entre les deux personnages principaux, et ce n&#8217;est pas une série longue T_T.<br />
Si cette dichotomie existe et est pérénnisée depuis les années 1970, c&#8217;est parce que le yaoi n&#8217;a pas pour but, à la base, d&#8217;être réaliste. Certains Boy&#8217;s love, comme New York New York (il vient d&#8217;être réédité, jetez-vous dessus!) ont une petite ambition de donner un petit aperçu de la condition gay et de sensibiliser les lectrices, mais la plupart des yaoi sont des oeuvres complètement barrées, s&#8217;affranchissant largement du réel pour nous emmener dans un monde où les hommes qui aiment les hommes sont la norme tellement il y a de relations homosexuelles par page (Love Mode est un cas d&#8217;école sur ce point concernant le boy&#8217;s love), en yaoi TOUT est possible, surtout dans le fandom GW ou Saint Seiya). Le yaoi est avant tout une histoire d&#8217;amour ou de sexe, calquée sur le modèle du shojo, dont la base est pourvue par l&#8217;imagination débridée de la yaoiste (et je vous raconte même pas quand elle socialise et forme un groupe). Que Kakashi-sensei s&#8217;envoie Iruka-sensei directement après une leçon sur le multiclonage n&#8217;offusquera aucune yaoiste, pourvu que Iruka soit le uke, parce que d&#8217;abord il le fait trop bien. Mais que Shun (Saint Seiya) devienne seme, que quelqu&#8217;un l&#8217;écrive ou le dessine et là il y a carnage dans les rangs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le yaoi, c&#8217;est une question de fan.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/pd02_08.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1322" title="Je tenais à le mettre. Perso j'adore. LA pose typique du stéréotype gay, univers Kenshin, tout." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/pd02_08-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dernière chose concernant le bara. Le bara est l&#8217;équivalent masculin du yaoi/BL ; autrement dit, c&#8217;est du manga gay. Le public cible est différent, les fantasmes sont différents. Ce type de manga est encore très peu connu en France, où un seul éditeur a osé en licencier, l&#8217;éditeur H&amp;O, avec notamment le manga <a href="http://www.ho-editions.com/panier/description.php?II=197&amp;UID=2011012422590582.228.143.74">Goku</a> de Gengoroh Tagame. Loin des clichés beaux gosses androgynes et stylisation des dessins, le rendu est beaucoup plus physique et pas vraiment pour mon goût de beaux éphèbes imberbes se pâmant, les étoiles dans les yeux, devant la vue de leur compagnon à la chemise blanche entrouverte. Je n&#8217;ai jamais encore eu l&#8217;occasion de les feuilleter, les manga n&#8217;étant pas vraiment disponibles partout, mais ça m&#8217;intéresse.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">PS : si vous voyez des trucs pas clairs ou faux dans mon article, libre à vous de me gueuler dessus pour que je rectifie. Considérant qu&#8217;une définition a, dans un monde changeant où le langage évolue constamment, peu de validité si elle n&#8217;est émise que par une seule personne isolée, j&#8217;estime qu&#8217;en discuter si vous n&#8217;êtes pas d&#8217;accord et apporter les modifications qui s&#8217;imposent à mon article est une possibilité fortement envisageable.</p>
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		<title>Sakura-gari</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Jan 2011 22:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[boy's love]]></category>
		<category><![CDATA[Sakura-gari]]></category>
		<category><![CDATA[Yuu Watase]]></category>

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		<description><![CDATA[Sakura-gari est un court manga BL scénarisé et dessiné par Yuu Watase, fini en 3 volumes à peine. Et, pour les gens qui me connaissent et qui savent que je n&#8217;aime pas Yuu Watase, je les rassure, ce manga est BIEN. Il diffère totalement de ses productions atuelles, et tant mieux parce que ce qu&#8217;elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sakura-gari est un court manga BL scénarisé et dessiné par Yuu Watase, fini en 3 volumes à peine. Et, pour les gens qui me connaissent et qui savent que je n&#8217;aime pas Yuu Watase, je les rassure, ce manga est BIEN. Il diffère totalement de ses productions atuelles, et tant mieux parce que ce qu&#8217;elle fait habituellement est quand même bien niais.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/01/9782759502851-212x300.jpg" alt="" title="Sakura-gari" width="212" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1291" /></p>
<p>Sakura-gari est un manga BL de haute volée, ce qu&#8217;a bien compris Tonkam en le faisant sortir dans une version de luxe noire (hardcover en anglais), parsemée de fleurs de cerisier dont les couleurs principales vont de pair avec des dessins de couvertures sobres représentant les principaux personnages, et pages couleur internes. Un écrin à la mesure du contenu sombre, sulfureux et vénéneux du manga. Lisez-le.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas vraiment envie de faire un résumé du manga, parce que j&#8217;estime qu&#8217;écrire une critique longue, déflorant trop le sujet n&#8217;est pas nécessaire, ni souhaitable.</p>
<p>Sakura-gari, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un jeune garçon de 17 ans très mignon, Tagami Masataka. Nous nous trouvons au beau milieu de l&#8217;ère Taishô, en 1920, pendant une crise économique qui laisse le Japon exangue ; le jeune Masataka qui a l&#8217;ambition de faire des études est obligé de se rendre à la capitale pour aller au lycée. Suite à un concours de circonstances malheureux, il devient le domestique d&#8217;un jeune homme issu de la noblesse, Soma Saiki, qui en plus d&#8217;être l&#8217;héritier d&#8217;une famille incroyablement riche à l&#8217;entreprise reconnue est incroyablement beau. Pourtant, Tagami se rend rapidement compte que quelque chose cloche : plusieurs meurtres ou suicides ont eu lieu dans la maison, les domestiques sont étranges, le jeune maître, fils illégitime entre le patriarche de la maison et une noble anglaise ruinée, a une attitude étrange envers lui (de l&#8217;attirance?) et il lui est impossible de s&#8217;approcher d&#8217;un bâtiment du jardin, alors qu&#8217;il y a aperçu forme humaine. Un soir pourtant, un incendie se déclare dans le bâtiment interdit, dévoilant un aspect de la maison qui va avoir un impact mortel. A partir de cet instant, l&#8217;histoire va dévier, se dévoyer vers une tragédie familiale et humaine au cours de ces trois volumes, dans une intensité dramatique qui ne laissera de répit au spectateur qu&#8217;à la page ultime (et je pèse mes mots).</p>
<p>J&#8217;ai rarement vu oeuvre pareille. Soma, en grand méchant, est tout simplement soufflant de beauté pure, beauté perverse et vénéneuse, arborant en toute occasion un masque qui fait penser au masque Nô immaculé utilisé au théâtre. A l&#8217;inverse, Tagami exprime toute une palette d&#8217;émotions, découlant de son caractère pur et innocent, apportant un peu de vie à la maison hiératique et vide qu&#8217;est la maison Saiki. Les autres personnages sont tous travaillés de façon ambivalente et possèdent quasiment tous -les personnages masculins princpaux, du moins- une facette sadique et perverse assez marquée. La violence de leurs rapports entre les uns et les autres, exacerbée par la beauté de Sôma, structure ce manga, que l&#8217;auteur semble vouloir rapprocher d&#8217;une tragédie grecque, tellement elle semble s&#8217;acharner à que tout s&#8217;achève de la pire façon possible. Sans doute pour que, dans cette bouillie de haine et de sentiments de tristesse et de regrets mêlés, l&#8217;amour, sentiment pur que Sôma porte à Tagami, n&#8217;en soit que plus miraculeux et que le temps puisse enfin continuer à s&#8217;égrener, rythmé par les floraisons des cerisiers.</p>
<p>Je dois dire que j&#8217;ai aimé, beaucoup aimé cette histoire sanglante et vénéneuse faite de mi-révélations, de mensonges plus ou moins francs, de meurtres, suicides, tortures et viols (rien que ça, et encore.) qui relègue Très cher frère au rang de pipi de chat. Ici, on s&#8217;en prend beaucoup à la figure, tout le temps et j&#8217;ai refermé chacun des trois volumes de cette mini série en ayant l&#8217;impression d&#8217;avoir été soufflée par un vent violent. Pour toute personne qui connaît et apprécie Yuu Watase dans ce qu&#8217;elle fait d&#8217;habitude : passez votre chemin, cette série n&#8217;est pas pour vous. Sakura-gari est l&#8217;exact antithèse de tout ce que représente l&#8217;auteur. Pour les gens qui n&#8217;aiment pas Yuu Watase parce qu&#8217;elle n&#8217;a pas de constance scénaristique et qu&#8217;elle abandonne ses intentions de départ après quelques tomes pour sombrer dans le guimauve facile, vous ne serez pas déçus avec ce titre, qui semble avoir été créé comme une réponse à ces critiques.</p>
<p>Bref, lisez Sakura-gari.</p>
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		<title>Gakuen Heaven, chapitre Shijichiro : Keita is back.</title>
		<link>http://linottes.eu/2010/06/06/gakuen-heaven-chapitre-shijichiro/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 19:27:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[gakuen heaven]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, me voilà de retour à mes premières amours : Gakuen Heaven, avec le troisième one-shot paru chez Tonkam il y a peu que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de me procurer pendant l&#8217;Epitanime. Petite parenthèse en passant : je ne ferai pas de compte-rendu de la convention cette année. J&#8217;y suis restée seulement samedi après-midi, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://linottes.neetwork.net/wp-content/uploads/2010/06/gakuen_3-209x300.jpg" alt="" title="Omi, il est bô hein." width="209" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1069" /></p>
<p>Bon, me voilà de retour <a href="http://linottes.eu/2008/04/11/gakuen-heaven/">à mes premières</a> <a href="http://linottes.eu/2008/05/22/gakuen-heaven-part-2-le-retour-de-la-vengeance/">amours</a> : Gakuen Heaven, avec le troisième one-shot paru chez Tonkam il y a peu que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de me procurer pendant l&#8217;Epitanime.<br />
<strong>Petite parenthèse en passant : je ne ferai pas de compte-rendu de la convention cette année. J&#8217;y suis restée seulement samedi après-midi, ce qui est trop peu pour avoir une vision subjective de l&#8217;ensemble et surtout j&#8217;ai raté quasiment tout le monde.</strong><br />
Ceci étant dit, retournons à nos moutons, ou plutôt à notre charmant lycée, Bell Liberty, peuplé de beaux éphèbes en rut, cheveux au vent et les yeux dans le vague. Nous y retrouvons notre grand ami Keita, le héros le plus culcul de l&#8217;histoire du manga yaoi, cette fois-ci maqué avec Omi, un grand et beau jeune homme aux yeux violets et aux cheveux argentés, qui se distingue par sa beauté (rhaaa le grain de beauté juste en-dessous de l&#8217;oeil, je craaaaque *_*), son port altier et son attitude douce et (en apparence) gentille. Nous apprenons plus tard que notre charmant Omi a un papa mignon lui aussi et français, ce qui peut expliquer pas mal de choses (je ne comprendrai jamais pourquoi les japonais représentent les français comme des gens beaux, gentils et aimant exagérément les roses&#8230; C&#8217;est vrai quoi, on ne tue pas encore les moches à la naissance, on aime bien râler et les roses, ça pique ^^&#8221;). Donc je ne sais pas ce que fait un beau mâle intelligent et bien proportionné tel qu&#8217;Omi avec Keita, mais c&#8217;est l&#8217;histoire, donc on ne va pas chipoter.</p>
<p>En parlant d&#8217;histoire, tout commence lorsque Omi demande à Keita de sortir avec lui. Keita, comme la nouille qu&#8217;il est, ne sait pas comment répondre et finit par accepter la proposition intérmédiaire d&#8217;Omi : sortir ensemble en &#8220;période d&#8217;essai&#8221;, le temps de voir si les deux zozos arrivent à faire ensemble assez de cochonneries pour décider qu&#8217;ils s&#8217;aiment mutuellement d&#8217;un amour charnel-zet-romantique (les français sont romantiques, on ne vous l&#8217;avait pas dit? Bé en fait à moi non plus.). Des bisous, des tracasseries et un enlèvement plus tard, ils se rendront compte que tout compte fait, ils s&#8217;aiment d&#8217;un amour tendre et que Tetris est un super jeu. D&#8217;accord, niveau histoire, cet opus ne fait pas mieux que ses prédécesseurs, mais la fangirl possessive qui a lu les deux premiers volumes sait que ce n&#8217;est pas l&#8217;intérêt principal du titre.</p>
<p>En effet, le plaisir des yeux compte avant tout et You Higuri fait encore une fois des merveilles : ce volume offre encore plein de bishônen dessinés sous leur plus beau profil, pour le plus grand plaisir des fans. Omi est superbeauohbordeljebave, même sur la photo de jeunesse où il est habillé en jeune japonaise (omaygawd comment qu&#8217;il est trôbô *_*) et Keita, ben&#8230; c&#8217;est Keita. Le seul reproche que je ferais au niveau du dessin serait dans la seule (!) scène de seske de tout le volume, qui est vraiment bâclée : Keita a une hanche volante et le lit semble disparaître par endroits. Bref, la scène chaude syndicale, attendue par moi-même avec de grandes espérances après deux autres volumes un peu plus chauds, est pour moi une grande déception.</p>
<p>Pourtant, j&#8217;estime que ce tome est un peu plus réussi que les autres : cela vient notamment d&#8217;un déroulement de l&#8217;histoire un peu plus fluide que dans les tomes précédents et de personnages un peu moins irritants. Déjà, Keita semble se rendre compte de lui-même qu&#8217;il est un boulet (courage Keita! Prendre conscience du problème est un premier pas vers la guérison!) et couine moins que dans les volumes précédents. De plus, Omi saute sur Keita avant le début du tome, ce qui règle partiellement le problème de la reconnaissance des sentiments et tout le blabla lourd (&#8220;mais nous sommes tous les deux des hommes&#8230;&#8221;) qui l&#8217;accompagne. L&#8217;intrigue policière *tousse* donne également moins de temps à Keita de se triturer le neurone sur ses sentiments. Plus généralement, le manga en lui-même est plus sympathique que les précédents : si je n&#8217;avais qu&#8217;un tome à sauver sur les trois one-shots de la série, je choisirais celui-ci. Mais cela n&#8217;empêche de trouver encore dans ce tome des dialogues d&#8217;anthologie, notamment de Keita qui n&#8217;en rate pas une pour jouer son &#8220;Captain Obvious&#8221; (il se rend compte après avoir été assis de force dans une voiture puis être attaché à Omi dans un entrepôt avec de grosses cordes qu&#8217;il a été enlevé. Il est vraiment lent&#8230;).</p>
<p>Bref, ce tome reste dans la lignée des précédents : un divertissement qui ne nécessite pas de brancher son cerveau pour comprendre, mais qui vaut bien le prix de son achat car il en met plein la vue. C&#8217;est bien là ce qu&#8217;on lui demande&#8230;.</p>
<p>Ah, au fait, les français sont des geeks confirmés. Sisi, puisque le papa de Omi est un hacker ^^ Bref, on a vraiment toutes les qualités, on devrait en être fiers ^o^</p>
<p>PS : ce billet n&#8217;est pas sur <a href="http://alice.falena.fr/">Alice</a> parce qu&#8217;on y parle de seske.</p>
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		<title>Le fruit de toutes les convoitises [NSFW]</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 16:06:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>

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		<description><![CDATA[Après avoir parlé de la partie soft de ce manga sur Alice au pays des shojo, je vais m&#8217;attaquer au coeur du sujet : la partie fesse. Pour cela, je vais faire un bref rappel de chiffres révélateurs (je compte les pages à partir du début de la bd en elle-même) : - le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir parlé de la partie soft de ce manga sur <a href="http://alice.falena.fr/2010/03/30/le-fruit-de-toutes-les-convoitises/">Alice au pays des shojo</a>, je vais m&#8217;attaquer au coeur du sujet : la partie fesse.</p>
<p>Pour cela, je vais faire un bref rappel de chiffres révélateurs (je compte les pages à partir du début de la bd en elle-même) :<br />
- le premier bisou est à la 5ème page<br />
- la première quéquette est visible à la 7ème page<br />
- la première fellation a lieu à la 8ème page<br />
- le premier jet de sperme gicle à la 9ème page<br />
- la première tentative de viol a lieu à la 19ème page<br />
- la première relation sexuelle consensuelle commence à la 39ème page</p>
<p>Je précise que ce manga est composé d&#8217;une première histoire de 140 pages environ et d&#8217;une histoire courte de 30 pages. Les scènes, qui sont au total de 11 dans ce tome illustrent donc parfaitement l&#8217;intérêt principal de ce one-shot : le cul.</p>
<p>En ce domaine, l&#8217;auteur nous gâte : les scènes sont variées, bien présentées et l&#8217;utilisation astucieuse des trames évite les chandelles habituelles, ce qui rend le résultat attrayant. Avis à toutes celles qui comptent se rincer l&#8217;oeil, ce manga compte parmi les scènes de sexe parmi les plus détaillées et les plus sympathiques que j&#8217;ai vues en manga publié, si on oublie les dessins des personnages au départ assez moche et disgracieux. De plus, pour les amatrices de sexe consensuel, les personnages sont la plupart du temps consentants (j&#8217;aime pas les scènes de viol). Une partie seulement est sujette à caution : une torture sexuelle du héros avec pénétration d&#8217;urètre, qui fait assez mal même si elle n&#8217;égale pas en perversité et en longueur celles que l&#8217;on peut par exemple voir dans Viewfinder.</p>
<p>En conclusion, ce manga est bel et bien un hentai sans en avoir le nom&#8230;.</p>
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