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	<title>Linottes &#187; Manga</title>
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		<title>Impressions sur La colline aux coquelicots</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 10:47:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[c'est des questions rhétoriques HEIN]]></category>
		<category><![CDATA[Goro Miyazaki]]></category>
		<category><![CDATA[La colline aux coquelicots]]></category>
		<category><![CDATA[Shuuuuuuuuuun <3]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Entre froids de janvier et détresse familiale, il faut parfois savoir faire une pause. Avec des bonbons au coquelicot, une fleur qui a presque disparu de nos jours car elle a été éradiquée par l&#8217;ire des agriculteurs et les produits chimiques, mais qui rappellera de bons souvenirs aux plus anciens d&#8217;entre nous&#8230; Car le coquelicot, fleur éphémère qui meurt quasiment immédiatement si on coupe la tige, est une fleur qui évoque la fragilité et symbolise l&#8217;amour.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2012/01/la-colline-aux-coquelicots-affiche-225x300.jpg" alt="" title="En fait elle lui pelote les fesses" width="225" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1656" /></p>
<p>La colline aux coquelicots, deuxième film de Goro Miyazaki, s&#8217;inscrit dans cette thématique, en se basant sur un manga shojo du même nom paru en 1980 au Japon (et chez nous depuis janvier chez Delcourt/Akata, en 1 seul volume en plus, rha ça pousse à la consommation ça >_<).</p>
<p>L&#8217;histoire de La colline aux coquelicots repose sur Umi et Shun, qui se découvrent grâce à un poème au coin du journal de leur lycée.<br />
Umi est une jeune fille discrète qui s&#8217;occupe d&#8217;une sorte de pensionnat réservé aux femmes, au sommet d&#8217;une colline verdoyante en face de la mer. Tous les matins et tous les soirs, elle prépare les repas pour les trois pensionnaires et deux membres de sa famille, sa grand-mère et sa soeur. Les deux filles, orphelines de père, sont habituées à rester avec leur grand-mère, car leur mère, universitaire, part souvent à l&#8217;étranger.<br />
En l&#8217;honneur de son père, marin décédé pendant la guerre de Corée, Umi monte tous les matins deux pavillons marins sur un mât devant la maison (bien visible par les bateaux qui navigent en contrebas) et les descend le soir&#8230; Là commence sa relation avec Shun. En effet, celui-ci, qui vient tous les jours au lycée par bateau avec son père et passe devant la maison d&#8217;Umi a bien remarqué les drapeaux qui flottent tous les jours. Il y répond par les siens, sans que Umi les aperçoive, car elle prépare le petit déjeuner.</p>
<p>Cette situation peut durer longtemps, surtout si on ne fait pas d&#8217;omelettes avant&#8230; Le poème dans le journal de l&#8217;école est l&#8217;élément déclencheur de l&#8217;histoire et de l&#8217;attirance entre les deux jeunes gens, mais aussi le prétexte tout trouvé pour faire découvrir au spectateur le Quartier latin, autrement dit le foyer du lycée, d&#8217;extérieur assez baroque (bon, ok, l&#8217;endroit est plutôt vieux et délabré en fait xD). Umi va découvrir à l&#8217;intérieur tout un univers, géré par les étudiants actuels du lycée, qui gardent également assez jalousement tout le fatras laissé par les anciennes générations. Le directeur actuel, peu sensible à toutes ces traces du passé, veut tout raser pour construire un foyer neuf.</p>
<p>Le représentant des élèves, qui gère avec Shun le journal du lycée, décide de ne pas se laisser faire et de riposter face à cette attaque, tout en entraînant Umi dans l&#8217;action projetée&#8230; Avec effet collatéral de les rapprocher l&#8217;un de l&#8217;autre.</p>
<p>Ce film m&#8217;a beaucoup plu, par son intrigue simple (j&#8217;avais envie de choses simples) mais limpide et assez prévisible. Donc, si vous cherchez un film à l&#8217;intrigue recherchée, vous serez déçus. La colline aux coquelicots n&#8217;a pas pour but d&#8217;en mettre plein la vue au spectateur avec des retournements de situation ; les lecteurs assidus de mangasses pour filles auront sniffé à 3 kilomètres la grosse corde qui sous-tend le film. Corde parfumée au coquelicot, ce qui ne gâche rien :p</p>
<p>En fait, l&#8217;intérêt du film n&#8217;est pas tant à chercher dans l&#8217;histoire que dans la description de la vie quotidienne dans les années 60. Umi qui prépare le riz du matin juste après son réveil, son arrivée dans les vieux bâtiments du lycée, tous en bois, ses relations avec les adultes, le foisonnement de la vie lycéenne (les révoltes étudiantes de la fin des années 60 ne sont plus très loin) tout cela emprunte à la nostalgie d&#8217;un autre temps qui n&#8217;existe plus. Enfin, si tant est qu&#8217;elle existe vraiment! Le réalisateur, Goro Miyazaki, est né après les évènements décrits dans ce film (en 1967), que l&#8217;on peut facilement situer aux alentours des années 1962-1963. Le réalisateur n&#8217;a donc pas vécu cette période juste avant les J.O. de Tokyo en 1964 et a largement inventé ce que devait être la vie quotidienne de cette époque. Voir une montre au poignet de Shun (ça m&#8217;a choquée en fait xD), des embouteillages dans les rues (la voiture coûtait CHER à cette époque, un rein ne devait pas suffire je pense), des relations aussi informelles entre garçons et filles ne doit pas ressembler au vécu de cette époque (à moins que je me trompe lourdement).</p>
<p>Toutefois, ce mélange entre la vie réelle et imaginée de cette époque ne choque pas du tout et conforte cette impression de rêve éveillé colportée par le Quartier latin. En effet, cette caverne d&#8217;Ali-Baba, qui fait fortement penser à l&#8217;auberge du Voyage de Chihiro, accueillant à la fois de grands rêveurs, des pragmatiques et des doux dingues de toutes sortes, est le pilier du film. Sa destruction programmée, comme un rappel à la dure réalité et aux changements drastiques qui ont lieu à cette époque (reconstruction du pays, industrialisation, recherche du profit et de la croissance), est largement refusée chez les héros du film (à contre-courant de la majorité des lycéens, d&#8217;ailleurs, montrant l&#8217;ambivalence idéologique de cette époque), qui vont tout faire pour que le rêve de plusieurs générations passées de lycéens reste bien vivace, placées sous le symbole d&#8217;un nom porteur de culture. J&#8217;ai beaucoup aimé l&#8217;ambiance qui se dégageait de ce foyer, qui porte bien son nom (à l&#8217;époque, les valeurs de l&#8217;Occident étaient valorisées et étudiées au Japon, dont celle de la France, pays d&#8217;artistes et de création&#8230; Je crois que ça a un peu changé depuis, même si chez certains, la France reste un pays mystique, LOL)</p>
<p>J&#8217;ai aussi cru remarquer qu&#8217;à travers ce film Goro Miyazaki essaie de faire passer un message, à la fois en direction des spectateurs que du studio Ghibli. En effet, le message du film est un message d&#8217;espoir et de renouveau à travers la jeune génération, qui a compris le passé et construit son futur sur ces bases anciennes. Est-ce un message du fils aux fondateurs du studio et au public, en disant &#8220;j&#8217;ai bien compris ce qui n&#8217;allait pas dans mes débuts, j&#8217;ai appris de vous et prends par ce film l&#8217;héritage de tout le studio&#8221;? (même si j&#8217;ai l&#8217;impression que ce film est moin bien fait niveau animation, ça lag sur les passages fixes avec trucs qui bougent dedans <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' />  )<br />
Le film emprunte en effet à la fois aux films de Takahata comme Souvenirs goutte à goutte. Comme si La colline aux coquelicots répondait aux évènements survenus dans l&#8217;enfance de l&#8217;héroïne de Souvenirs goutte à goutte et se plaçait en chaînon manquant entre ce film et Le Tombeau des Lucioles. Les hommages à Miyazaki sont aussi nombreux (attention, papa est au scénario, faut faire attention hein è_é), notamment l&#8217;apparence du Quartier latin, avec un foisonnement typique de Miyazaki, une des pensionnaires clone de Lettie Chapelier dans Le château ambulant&#8230; Mais surtout le gros &#8220;GHIBLI&#8221; inratable sur le bateau de l&#8217;ami d&#8217;enfance du père de Shun et d&#8217;Umi (ça m&#8217;a fait penser à Porco Rosso) qui marque le film de façon indélébile et le place d&#8217;office dans la lignée des films du studio.</p>
<p>Bref, beaucoup de choses à dire sur ce film, qui marque un tournant dans la production Ghibli, mais est aussi un très bon film à voir au cinéma. Il est d&#8217;ailleurs encore à l&#8217;affiche, courez-y vite et en VOST bien sûr, hein!<br />
Je n&#8217;ai pas lu le manga dont est tiré ce film, il faudrait que je le trouve&#8230; Enfin, là je suis occupée à réduire mon retard sur One piece et en sommeil, ça risque de prendre du temps o/</p>
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		<title>Les dessins de la vie</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 12:41:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Hirosuke Kizaki]]></category>
		<category><![CDATA[Les dessins de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Nemu]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Au premier abord, le titre Les dessins de la vie peut faire penser à une campagne du Téléthon ou d&#8217;une association caritative contre les maladies rares. Il évoque pathos et lutte pour l&#8217;existence, des choses fortes qui ne laissent personne indifférent. En effet, Soleil manga, en choisissant ce titre pour la parution française du manga avec en sous-titre &#8220;Memorial edition&#8221; (le manga s&#8217;appelle en japonais Shojo Nemu) place tout de suite le lecteur au fait de la destinée de l&#8217;auteur, Hirosuke Kizaki.<br />
Hirosuke Kizaki est mort en 2000 d&#8217;une crise cardiaque (il avait 35 ans), en laissant Shojo Nemu inachevé à un tome et le destin de son héroïne, Nemu, dans les mains et l&#8217;imagination de ses lecteurs. Il existe peu de renseignements sur lui, car il restait très discret mais n&#8217;aura apparemment jamais terminé une de ses oeuvres &#8220;longues&#8221;. Selon la postface écrite par son éditeur, il avait déclaré &#8220;je ne peux plus dessiner&#8221; à la fin du premier tome de Nemu. </p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/12/9782849463505_cg-214x300.jpg" alt="" title="Couverture du tome" width="214" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1641" /></p>
<p>L&#8217;histoire apparaît à première vue classique : Nemu est une jeune lycéenne qui adore dessiner, créer de nouvelles histoires et veut devenir shojo mangaka. Son seul souci est qu&#8217;elle est assez taciturne, d&#8217;une timidité maladive et n&#8217;arrive pas à franchir le pas pour présenter son travail à des personnes pouvant évaluer son travail et lui donner des conseils. Nemu laisse un jour son travail dans la boîte aux lettres d&#8217;une mangaka connue de sa ville, mais est bien trop timide pour oser sonner à l&#8217;entrée et demander un avis!<br />
Sa cousine, qui a envie de l&#8217;aider, lui présente un jour Goro Kimura, un auteur d&#8217;une trentaine d&#8217;années qui revient de Tokyo (l&#8217;auteur s&#8217;est fortement inspiré de sa propre vie pour ce personnage&#8230;). Il n&#8217;est pas très connu et a un caractère de cochon : à la première entrevue avec Nemu, au lieu de donner son avis sur le travail de l&#8217;héroïne, il pose des questions sur les motivations de Nemu et part sans que celle-ci n&#8217;ait pu donner de réponse (Tata : Il est trop cooooool Goro <3).<br />
Nemu est un peu déroutée par ces questions mais reprend contact avec Goro, s'attache à lui et va peu à peu trouver en lui une motivation pour poursuivre son rêve à Tokyo après la fin du lycée...</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/12/les-dessins-de-la-vie-2-281x300.jpg" alt="" title="Nemu mignonne *o*" width="281" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1642" /></p>
<p>Les dessins de la vie est un de ces manga rares qui charment d&#8217;abord par leur dessin. Un dessin pur, racé, très fouillé tout en restant simple et sans fioritures inutiles. Je ne sais par contre pas pourquoi Hirosuke Kizaki avait choisi de représenter les personnages avec des oreilles, des yeux, un nez et une queue de chat, mais j&#8217;aime vraiment beaucoup l&#8217;aspect des personnages, doux et lissés, surtout Nemu qui apparaît vraiment pure et fragile et donne envie de la protéger (oui, ce personnage est moe dans le vrai sens du terme).</p>
<p>L&#8217;auteur s&#8217;attarde sur les attitudes et les situations de la vie de tous les jours, ce qui permet de mieux cerner le personnalité et les indécisions de chacun, en faisant de ce manga un modèle du genre tranche de vie contemplatif. Nemu est sans doute le personnage qui parle le moins, même si elle est l&#8217;héroïne ; la répétition de certaines scènes, par exemple quand elle dessine le soir dans le restaurant de ses parents, permet toutefois de discerner son état d&#8217;esprit bien mieux qu&#8217;un dialogue ou que l&#8217;utilisation d&#8217;un monologue intérieur.<br />
De même, l&#8217;attachement, sans parler véritablement de romance, qui lie Nemu à Goro n&#8217;est perceptible que par quelques attitudes du côté de Nemu qui rendent leur relation vraiment choupite. De ce fait, le manga avance lentement mais permet au lecteur de s&#8217;identifier complètement aux héros, en provoquant l&#8217;effet moe dont j&#8217;ai parlé plus haut. </p>
<p>Tout cela me rend l&#8217;ensemble doux et plaisant à lire et à relire ; Les dessins de la vie dégage une vraie nostalgie douce-amère d&#8217;un temps révolu, celui des hésitations lors du passage à l&#8217;âge adulte, avec Nemu découvrant et contemplant la dureté de la vie qui l&#8217;attend et qui, en miroir, contemple la vie du mangaka qui la dessine. C&#8217;est un vrai bonheur qui devient un peu douloureux et triste quand j&#8217;arrive à la dernière page, page qui me rappelle l&#8217;absence de fin de ce manga. Mais la non-fin permet de replacer l&#8217;histoire sous autre angle, celui du manga autobiographique d&#8217;un jeune auteur fragile et taciturne cherchant sa voie à travers son manga, en laissant profondément sa marque sur les pages et qui ne parvient pas à la trouver à temps avant de mourir. D&#8217;ailleurs, toujours selon son éditeur, Hirosuke Kizaki avait comme premier nom de plume Hakuwa Kagero, du nom d&#8217;un insecte qui meurt un jour après sa dernière mue d&#8217;adulte.</p>
<p>Nous ne savons pas grand-chose sur la vie de Hirosuke Kizaki, mais il a laissé une oeuvre marquante. Il a dessiné et aimé des personnages qui lui ressemblent et qui permettent d&#8217;apercevoir, par leurs attitudes et leur caractère, un portrait des sentiments de leur auteur, tout en finesse et en mélancolie.<br />
Ce manga est un indispensable à lire. Il n&#8217;est plus édité depuis longtemps, mais est toujours trouvable dans les solderies, conventions et sur Internet.</p>
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		<title>No.6</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 14:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
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		<description><![CDATA[En ce moment, je suis au chômage. Donc je m&#8217;emmerde un petit peu. Assez pour faire mon stock d&#8217;animes et les regarder à la suite, comme par exemple Godannar qui m&#8217;a l&#8217;air assez prometteur, ou No.6, dont je vais parler dans cet article, anime en 11 épisodes adapté des light novels d&#8217;Atsuko Asano, sortis chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ce moment, je suis au chômage. Donc je m&#8217;emmerde un petit peu. Assez pour faire mon stock d&#8217;animes et les regarder à la suite, comme par exemple Godannar qui m&#8217;a l&#8217;air assez prometteur, ou No.6, dont je vais parler dans cet article, anime en 11 épisodes adapté des light novels d&#8217;Atsuko Asano, sortis chez nous sous le titre <a href="http://www.decitre.fr/livres/N-6-Tome-1.aspx/9782268063645">N°6</a>, genre pour bien nous confuser la tronche. Attention, cet anime étant pour les filles aimant les hommes qui aiment les hommes, j&#8217;estime qu&#8217;il est de mon devoir de vous prévenir que vous aurez droit à des propos et des images choquantes pour les personnes les plus fragiles.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/No.6-anime-300x124.jpg" alt="" title="Je suis le uke, tu es le seme... Ensemble faisons de beaux bébés!" width="300" height="124" class="aligncenter size-medium wp-image-1617" /></p>
<p>No.6 nous narre l&#8217;histoire d&#8217;un monde dévasté par l&#8217;humanité qui tente de se reconstruire sur six îlots de terre séparés les uns des autres et différenciables par un chiffre. No.6 est donc avant tout l&#8217;histoire d&#8217;une ville qui aurait la grandeur d&#8217;une nation : la ville-île no.6, l&#8217;ultime utopie enfermée par des murs en béton armé, dans un monde débarassé des affres de la guerre, un monde enfin en paix.</p>
<p>Pourtant, dès le début du premier épisode, nous faisons la connaissance de Nezumi, un jeune garçon aux cheveux et yeux bleu-gris qui fuit des agents armés. Il est blessé et parvient à s&#8217;enfuir de justesse de la maison de correction de No.6, ce qui contraste avec les allées fleuries et la luxueuse maison carrée où habite Shion, jeune élève surdoué promis à devenir l&#8217;élite de la ville, avec sa mère, Karan. Shion et Nezumi n&#8217;auraient jamais dû se rencontrer et pourtant, un soir pluvieux, Nezumi débarque dans la chambre de Shion, blessé et couvert de crasse. Le premier contact est un peu houleux, mais Shion parvient vite à apaiser Nezumi qui se montre très agressif et à le soigner, puis à le laisser partir. Seulement, les conséquences sont désastreuses pour Shion et sa mère&#8230; Shion est déclassé et ils doivent tous les deux quitter leur luxueux pavillon pour descendre dans les bas-quartiers de No.6. Plus question de vie dorée, Karan devient boulangère et Shion trouve un travail de surveillant d&#8217;un parc municipal.</p>
<p>4 ans plus tard, Shion voit partir Safu, son amie d&#8217;enfance, vers No.5 pour y poursuivre ses études. Peu après, Shion découvre dans son parc le cadavre d&#8217;un homme qui semble très âgé, alors qu&#8217;il n&#8217;a en réalité qu&#8217;une trentaine d&#8217;années. La police intérieure de No.6 apprend très vite que Shion est au courant de l&#8217;affaire et tente de l&#8217;arrêter puis de l&#8217;emmener vers la maison de correction, mais Nezumi apparaît et récupère Shion pour l&#8217;emmener de l&#8217;autre côté des murs de la ville, vers la &#8220;lost town&#8221;, un endroit de l&#8217;autre côté du mur mais collé à No.6 où se sont regroupés les exclus de l&#8217;utopie. Là, Shion comprend que No.6 n&#8217;est qu&#8217;une façade et que tous ses habitants, dont sa mère, sont en danger à cause d&#8217;un parasite inconnu&#8230;</p>
<p><strong>Couic couic couic</strong></p>
<p>Pour les fans de séries rétro, le nom de l&#8217;anime vous aura peut-être fait tiquer. Car No.6 fait penser, par son titre, à la série Le Prisonnier, qui a pour personnage principal Numéro six, qui se retrouve un jour sur une île à priori utopique et paradisiaque mais est en réalité une prison truffée de micros, de pièges et de personnes manipulées. La référence est loin d&#8217;être anodine, car comme on s&#8217;en doute après le premier épisode, la ville No.6 de l&#8217;anime est également une prison dorée. Une prison où toute personne travaillant pour la ville doit prêter serment d&#8217;allégeance tous les matins avant de prendre son poste. De même, tous les citoyens sont obligés de porter en permanence des bracelets électroniques d&#8217;identification, qui servent également de micro aux autorités pour écouter toutes les conversations. Toute personne qui comprend que No.6 n&#8217;est guère mieux qu&#8217;une prison et ose le dire est condamnée à être enfermée dans la maison de correction, d&#8217;où personne ne revient.<br />
No.6 demande donc à ses citoyens une soumission totale, chose dont semble être incapable Shion, qui agit selon son coeur, ce qui lui attire les pires emmerdes. Soigner Nezumi, un prisonnier échappé de la maison de correction, lui a valu un déclassement dans l&#8217;échelle sociale de la ville. Douter de No.6 en public, sur la question de l&#8217;épidémie, devant son collègue, précipite son incarcération. Son salut, incarné en Nezumi, lui impose de renoncer à ses privilèges de citoyen de la ville : il lui faut jeter son bracelet d&#8217;identification, à la fois sésame et boulet le rattachant à No.6. Car ce n&#8217;est qu&#8217;une fois libéré de No.6 que Shion peut s&#8217;épanouir complètement, utiliser son potentiel et réaliser ses rêves, impossibles à réaliser dans une ville où il exerçait des fonctions guères plus valorisantes que celles d&#8217;une femme de ménage.</p>
<p>Mais Shion, qui découvre avec stupeur la &#8220;lost town&#8221;, où la loi du plus fort semble constituer le quotidien de ses habitants, ne semble pas renoncer à son but altruiste : sauver No.6 d&#8217;une épidémie, causée par un insecte parasite, en faisant tomber les murs de la ville. Nezumi, chez qui il vit, ne voit pas les choses sous cet angle : pour lui, Shion n&#8217;est qu&#8217;un &#8220;bébé&#8221;, un idiot qui rêve encore éveillé et ne comprend pas toutes les horreurs du monde généré par No.6, qui semble être si belle mais qui cache des remugles infâmes.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/No6-03-300x168.jpg" alt="" title="My name is nezumi, couic couic couic!" width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1619" /></p>
<p>En même temps, Nezumi est attiré par la fraîcheur et l&#8217;innocence (ou la stupidité, à vous de voir, mais mon énervement de départ contre Shion qui cumule les gaffes et paraît niais au possible a un peu disparu par la suite) qui émane de Shion. Ces deux êtres opposés, tant mentalement que physiquement (Shion a les cheveux qui blanchissent sous l&#8217;effet du parasite, est-ce en symbole de son innocence?) s&#8217;attirent. Pas de grosses scènes de sexe qui tache ici, nous sommes dans un divertissement pur pour jeunes filles en fleur, donc beaucoup d&#8217;ambiguité et de tension sexuelle dans un monde qui n&#8217;accorde que peu de place à un véritable amour.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, il n&#8217;y a pas dans No.6 la place pour les sentiments véritables : Safu ne sait pas ce qu&#8217;est l&#8217;amour et propose une séance de sexe à Shion pour toute déclaration amoureuse avant son départ à l&#8217;étranger ; les relations entre Karan et Shion pendant leur séjour dans leur propriété luxueuse se résument à des appels par téléphone&#8230; Ce n&#8217;est que hors de No.6 ou dans des lieux &#8220;protégés&#8221; que les différents personnages (ré)apprennent les émotions humaines comme l&#8217;amour, mais aussi la haine, la peur, etc. Safu, qui est la première à avoir compris l&#8217;étendue de la supercherie en revenant à No.6 pour enterrer sa grand-mère, en subira les conséquences ultimes.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/11/anime_no6_05-300x168.jpg" alt="" title="Prendre un enfant par la maiiiin..." width="300" height="168" class="aligncenter size-medium wp-image-1618" /></p>
<p>Néanmoins, nous sommes dans un anime pour filles, il faut de l&#8217;amour! Effectivement la tension sexuelle entre les deux personnages principaux est palpable pendant tous les épisodes et pour une fois sa mise en scène est assez sympa. Voir Shion ou Nezumi sursauter à la simple mention du prénom de l&#8217;autre est touchant, d&#8217;autant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de sensiblerie attachée, sauf peut-être du côté de Shion. De même, pas d&#8217;yeux de merlan frit, pas de scènes lourdingues, cet anime reste minimaliste du point de vue de l&#8217;attachement progressif entre les deux personnages (malgré leurs caractères fondamentalement opposés) et c&#8217;est très bien comme cela.<br />
La scène du premier baiser entre Shion et Nezumi, chez Nezumi, est une tentative de mettre un mot sur ces émotions amoureuses anciennes mais encore non identifiées chez Shion. Ce baiser d&#8217;au revoir est touchant car il n&#8217;en est pas un. C&#8217;est plutôt un essai pour transformer les non-dits en un acte (un peu désespéré, certes) résumant les sentiments de Shion, voire comme un adieu de deux amants qui ne se seront pourtant jamais touchés. J&#8217;avoue que cette scène m&#8217;a fait glousser d&#8217;un plaisir de fangirl un peu niaise, mais voyez-vous, je suis un peu niaise sur les bords :p (et je ne parle pas de la suite :3)</p>
<p>En bref, l&#8217;histoire de No.6 est assez intéressante et bien amenée pour un anime aussi court ; les light novels doivent contenir plus de détails croustillants sur le passé de No.6 et sur nos deux tourtereaux, je vais checker les romans sortis en France chez les éditions du Rocher, tiens (merci Gemini pour l&#8217;info, j&#8217;ai complètement zappé cette sortie). Le seul point noir au tableau serait finalement cette histoire de parasite, que je trouve complètement abusée et irréaliste. Mais j&#8217;ai assez spoilé la série comme ça o/<br />
En fait, les nombreux non-dits de cette série et la fin ouverte de l&#8217;anime sont du pain béni pour les fangirls qui se vengeront sur les fanfics et les doujinshi, pas de doute là-dessus&#8230; D&#8217;autant que les deux héros sont physiquement stéréotypés &#8220;mangasse pour fille&#8221;, genre c&#8217;est pas du tout fait exprès. Et puis on ne sait pas du tout qui est uke ou seme dès l&#8217;image d&#8217;accroche de la série, genre. Mrou :3 Perso, je suis preneuse de tout fanart/doujin sur les deux compères, même si c&#8217;est stéréotypé à mort et marqueté pour les filles niaises (les persos ont un design tellement &#8220;de base&#8221; que j&#8217;ai limite l&#8217;impression qu&#8217;on me prend pour une conne.).</p>
<p>J&#8217;ai au final bien aimé cet anime, qui, sans être l&#8217;anime du siècle, s&#8217;en tire honorablement pour ses 11 épisodes. L&#8217;action est bien dosée et parfois très très bien animée lors de combats plutôt réalistes, les personnages sont sympas, mais il m&#8217;a fallu un temps d&#8217;adaptation assez long (les 3-4 premiers épisodes d&#8217;exposition) pour me faire à cet anime. Pour moi, le début est tout simplement catastrophique. Il enchaîne clichés sur clichés sur à peu près tous les personnages. Vraiment, heureusement que je me suis accrochée! Nezumi <3</p>
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		<title>JE Centre, aperçu de la première édition</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 11:25:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[convention]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si on parlait de la migration saisonnière des oies sauvages et de leurs conséquences? Le terme d&#8217;oie, un peu bâtard, désigne à la fois des canards et d&#8217;autres volatiles comme les cygnes. Et là, attention au gabarit! La différence est énorme quand, par exemple, ces oies viennent se balader dans un réacteur d&#8217;avion ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si on parlait de la migration saisonnière des oies sauvages et de leurs conséquences? Le terme d&#8217;oie, un peu bâtard, désigne à la fois des canards et d&#8217;autres volatiles comme les cygnes. Et là, attention au gabarit! La différence est énorme quand, par exemple, ces oies viennent se balader dans un réacteur d&#8217;avion ; un canard aura <a href ="http://www.securiteaerienne.com/node/82">une puissance de destruction moindre</a> qu&#8217;un cygne (surtout avec les plumes), qui lui ressemble particulièrement aux poulets décongelés projetés lors de tests sur des réacteurs d&#8217;avion ou des sondes de mesure de vitesse et de pression.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, certains experts en crash d&#8217;oiseaux migrateurs affirment avoir retrouvé de l&#8217;ADN de Nils Holgersson, après l&#8217;analyse d&#8217;une tache noirâtre écrasée au fin fond d&#8217;un&#8230; Comment? C&#8217;est un article de compte-rendu de la JE Centre et pas de crash-tests d&#8217;oiseaux?</p>
<p>Bref, reprenons.</p>
<p>JE Centre a eu lieu ce week-end, au parc des expositions d&#8217;Orléans, juste à côté du Zénith d&#8217;Orléans, dans la joie et la bonne humeur. Je n&#8217;y suis pas restée les deux jours en totalité, ni assisté aux concerts : en fait, j&#8217;y ai passé peu de temps. Néanmoins, j&#8217;y ai assez fureté pour dégager un aperçu de la convention et forger mon avis&#8230;</p>
<p>Déjà, pour ceux qui auraient pu se sentir dépaysés par la délocalisation de la convention, je pense que l&#8217;organisation a tout fait pour les rassurer : la JE Centre a été un exemplaire miniature de toutes les JE passées. Boutiques, boutiques, boutiques et, ah, wait, activités au fond à droite ont caractérisé cette convention. Comme d&#8217;habitude, il était facile de ne faire qu&#8217;une partie de la convention : la partie boutiques étant en plein milieu du hall, accessible dès l&#8217;entrée, dans ces conditions, zapper les activités n&#8217;était pas très difficile.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, en ce qui concerne la majorité des activités, le parent pauvre de la convention, elles étaient reléguées pour la majorité au premier étage, dans des coins&#8230; J&#8217;ai eu une certaine pitié pour le coin relaxation, perdu dans le béton du premier étage avec ses deux fauteuils, mal éclairé et sous la mezzanine. Un petit effort de mise en scène aurait été bienvenu, car l&#8217;impression d&#8217;abandon était assez perceptible. De même pour l&#8217;espace conférences, avec un invité japonais et son interprète qui ont lutté pour se faire entendre, alors qu&#8217;en face un atelier de tambour était en pleine démonstration.</p>
<p>Je ne parle même pas de l&#8217;activité karaoke (organisé par une association), au rez de chaussée cette fois, qui avait un périmètre ridicule pour une puissance vocale assez forte, ce qui était dommage car ce n&#8217;était pas la place qui manquait, à cette convention! D&#8217;ailleurs, les mini-expositions des oeuvres de Yumiko Igarashi et l&#8217;hommage à Satoshi Kon, très intéressantes, auraient mérité de s&#8217;étaler un peu plus&#8230; Vraiment, j&#8217;en retiens une très mauvaise utilisation de l&#8217;espace disponible.</p>
<p>Par contre aucun souci au niveau des boutiques, la principale attraction, même si tous les genres étaient mélangés. Il y a même eu des stands qui vendaient de l&#8217;officiel! *joke* Ils étaient perdus au milieu des stands de vente de HK et de sabres en toc, mais on a pu repérer quelques stands sérieux, ce qui fait plaisir. On a aussi pu profiter des quelques stands de vente de manga/DVD pour acheter des box de séries à vil prix <del datetime="2011-11-02T10:16:08+00:00">loucher sur des DVD de H</del> et baver sur l&#8217;intégrale de la série City Hunter à 200 et quelques euros. On a aussi pu admirer les stands de vente de bijoux, sacs ou autres faits par de jeunes créateurs, mais l&#8217;uniformité de ce qui était présenté en bijoux était fort dommage : que des gâteaux et des macarons, à croire que tout le monde s&#8217;est donné le mot&#8230;</p>
<p>Niveau fanzines, c&#8217;était très sympa (o/ la Brigade SOS), mais il n&#8217;y avait pas grand-monde non plus&#8230; Moi qui venais un peu faire mon stock de fanzines yaoi bêtes et méchants (sur Laytoooooooon *o*), j&#8217;ai été déçue sur le coup :/</p>
<p>En stands HK, rien que de l&#8217;habituel&#8230; Avec notamment un stand proposant les mêmes posters de fanarts chourés sur Deviantart que cet été. Enfin, on commence à avoir l&#8217;habitude.</p>
<p>Par contre, niveau nourriture, JE Centre était pas trop mal sur le créneau, avec un stand de nourriture japonaise chaude, à tarifs prohibitifs certes, mais qui avait l&#8217;air pas trop mal et qui changeait un peu des stands de bouffe soit-disant japonaise présents parmi les exposants, mais surtout remplis de gâteaux et boissons chinois ou coréens (j&#8217;étais O_O devant les gens qui se précipitaient pour acheter ces cochonneries). Mention spéciale toutefois pour l&#8217;odeur de graillon et la fumée de cuisson des saucisses d&#8217;un stand de sandwiches qui nous ont accueillis le samedi après-midi, on se serait crus à la foire de dégustation de produits locaux de Trifouillis les Oies (domestiques, celles-là).</p>
<p>En bref, j&#8217;ai été très déçue par cette convention, qui m&#8217;a parue étriquée et sans ambition, voire vide. Il y avait pas mal de personnes qui avaient fait le déplacement, donc ce n&#8217;est pas non plus un total fail. Les cosplays étaient beaux pour la plupart, en plus, mis à part quelques personnes qui n&#8217;auraient pas dû sortir leurs costumes du placard tellement ça faisait mal aux yeux. Mais cette convention reste pour moi un beau plantage, digne d&#8217;un crash d&#8217;avion suite à un problème d&#8217;oie migratteuse.</p>
<p>PS : pas de photos, désolée. Allez voir <a href ="http://www.animint.com/blog/000473-compte-rendu-japan-expo-centre-2011.html">chez Pazu</a>, il en a lui.</p>
<p>PPS : j&#8217;aurais dû aller à la Yaoicon à Lyon. Snif ;_;</p>
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		<title>J&#8217;ai honte.</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 21:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[achevez-moi bordel]]></category>
		<category><![CDATA[la honte]]></category>
		<category><![CDATA[Piyoko Chitose]]></category>

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		<description><![CDATA[Un post ma foi qui pourrait être bien inutile si ce n&#8217;était handicapant pour mon pedigree de liseuse compulsive de mangasses yaoi : je suis atteinte du syndrome rare de &#8220;la honte&#8221; totale de lire un titre. J&#8217;ai pourtant lu des trucs vraiment nuls, très débiles, mais là je ne peux plus, j&#8217;ai trop hoooooooooooooonte&#8230;. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un post ma foi qui pourrait être bien inutile si ce n&#8217;était handicapant pour mon pedigree de liseuse compulsive de mangasses yaoi : je suis atteinte du syndrome rare de &#8220;la honte&#8221; totale de lire un titre. J&#8217;ai pourtant lu des trucs vraiment nuls, très débiles, mais là je ne peux plus, j&#8217;ai trop hoooooooooooooonte&#8230;. De lire du Piyoko Chitose. Voui, j&#8217;ai ACHETE le manga qui a sa couverture en illustration en-dessous. J&#8217;accepte aussi les tomates pourries.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/09/attends-l-amour-tonkam-208x300.jpg" alt="" title="Je veux paaaaaaaaaaaaaaaas ;_;" width="208" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1568" /></p>
<p>Effectivement, en tant que mordue de yaoi, j&#8217;ai lu de très bons titres au cours de ma carrière, mais j&#8217;ai aussi lu plein (trop) de titres vaguement moisis, voire totalement pourris. J&#8217;ai ACHETE et lu Zetsuai 1989 sans faiblir, je me suis enquillé pas mal de titres d&#8217;auteures peu connues et sans talent particulier, avec des planches aux corps anatomiquement étranges et aux histoires de Q sans aucune imagination.</p>
<p>J&#8217;ai lu Sensitive pornograph, quand même, bordel! Je devrais être immunisée! ;_; Mais il semble que je suis définitivement allergique aux Piyoko Chitose. Je me demande même pourquoi Tonkam a eu l&#8217;idée folle de traduire les titres de cette auteure, tellement ses manga n&#8217;ont absolument rien pour eux.</p>
<p>Je pourrais faire de grands discours, mais ça me déprime tellement de développer sur le pourquoi du comment que je vais juste faire un résumé concis du problème qui, je pense, se suffira à lui-même.</p>
<p>Dessin de personnages aux corps disproportionnés (cela se voit sans mal sur l&#8217;image ci-dessus), tous clones les uns des autres (pardon, rétablissons la réalité : ils sont différents et différenciables parce que le niveau de gris des trames de cheveux n&#8217;est pas le même pour tout le monde)&#8230; Histoires, même longues, nullissimes et sans aucune imagination -ne parlons même pas des dialogues-, mis à part la situation de départ qui est elle-même une énième variation de lieux communs éculés du manga H de base&#8230; Scènes de cul chiantes à en mourir, tellement les personnages sont difformes, aux expressions faciales figées même en pleine action, avec des poses incongrues ou anatomiquement impossibles&#8230; MAIS POURQUOIIIIIIIIIIIIIIII? HEIN? POURQUOI TANT D&#8217;ACHARNEMENT? POURQUOI TRADUIRE DU PIYOKO CHITOSE? POURQUOI ESSAYER DE TUER DES GENS EN LEUR FAISANT PLEURER DES LARMES DE SANG A CHAQUE LECTURE? EN PLUS CA TUE DES CHATONS!</p>
<p>Personnellement, je pense que Tonkam fait fausse route en s&#8217;acharnant à sortir ces histoires sans aucun intérêt. Pire, qui sont contreproductives et montrent un aspect négatif du mouvement yaoi, car il est difficile de faire pire dans le cliché du mal scénarisé et du mal dessiné (*edit* Ah si, chez Tonkam y&#8217;a aussi la série des Game, un équivalent dans la niaiserie et le moisi qui devrait faire l&#8217;objet d&#8217;un autre article. Après tout, j&#8217;ai traduit, édité et corrigé des scans d&#8217;Oujisama Game&#8230;).</p>
<p>Piyoko Chitose n&#8217;a jamais vraiment eu une réputation flatteuse auprès des yaoistes, en leur étant même quasiment inconnue, car les oeuvres de Piyoko Chitose ont été peu traduites. Je précise en passant que les yaoistes qui scannent et sortent des chapitres de manga yaoi ont un certain goût, elles aussi. Donc elles évitent en général de sortir de la merde, synonyme de perte de temps. En l&#8217;occurence, quand on voit les immondices de cette auteure qui sortent en ce moment, on comprend pourquoi!<br />
Je sens que pour moi Piyoko Chitose va finir par se nommer Celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Parce que parler d&#8217;elle, même brièvement, me donne des palpitations, une envie de vomir et de trucider quelqu&#8217;un. Ou des chatons. Ou des bébés phoques. Bref, Tonkam, bande d&#8217;irresponsables!</p>
<p>Suis-je la seule à qui cela arrive? Suis-je la seule à acheter des manga pour ensuite les ranger dans un coin sombre et souhaiter qu&#8217;ils disparaissent dans une faille spatio-temporelle, tellement je n&#8217;ai pas envie de les lire?</p>
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		<title>Revenez, revenez, illusions de jeunesse&#8230;</title>
		<link>http://linottes.eu/2011/07/23/revenez-revenez-illusions-de-jeunesse/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 18:56:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[viepriveedeTata.com]]></category>
		<category><![CDATA[OMG je suis VIEILLE]]></category>

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		<description><![CDATA[!Attention, article bancal! (ouais quoi, je reprends du service, le premier a l&#8217;autorisation d&#8217;être raté ) Ces derniers temps, je me suis aperçue que je ne lis plus que des manga pour adultes (du seinen-josei en majorité, pas que des manga +18, bande de petits pervers). Non, ce n&#8217;est pas grave, je ne suis pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>!Attention, article bancal! (ouais quoi, je reprends du service, le premier a l&#8217;autorisation d&#8217;être raté <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' />  )</p>
<p>Ces derniers temps, je me suis aperçue que je ne lis plus que des manga pour adultes (du seinen-josei en majorité, pas que des manga +18, bande de petits pervers). Non, ce n&#8217;est pas grave, je ne suis pas malade, mes centres d&#8217;intérêt ont juste glissé vers ce genre de manga au fil du temps. En fait, j&#8217;en ai toujours lu -je suis une grande fan de L&#8217;Habitant de l&#8217;infini devant l&#8217;éternel et ai enduré l&#8217;époque ou Casterman traitait ce manga comme de la merde (et en sens français, s&#8217;il vous plaît)-, mais ces derniers temps le phénomène s&#8217;est accentué. Family compo, Nana to kaoru, Pluto, Emma, Le pavillon des hommes, Melle Oishi et tout le reste, j&#8217;en suis arrivée à ne plus lire de shônen et dans une moindre mesure plus de shojo non plus&#8230;</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/07/a842568f2cf5a04257ce90c4ef162906.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/07/a842568f2cf5a04257ce90c4ef162906-192x300.jpg" alt="" title="On dirait que Kaoru Mori a pensé à moi &lt;3" width="192" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1561" /></a></p>
<p>Quand j&#8217;ai commencé à lire du manga, j&#8217;étais à fond dans le shonen. Kenshin, Fly, Saint Seiya, je regardais le shojo comme de la merde niaise, confortée par la lecture de Marmalade boy. Et le seinen comme un truc toujours sombre et violent, pour les purs et durs. Après Please save my earth, j&#8217;ai changé mon avis sur le shojo. Puis avec l&#8217;Habitant de l&#8217;infini, Blame et Appleseed, j&#8217;ai changé d&#8217;avis sur le seinen (oui je sais, pourtant c&#8217;est violent, toussa), parce qu&#8217;en grandissant ces séries ont trouvé un écho assez fort chez moi.</p>
<p>Depuis que je travaille, j&#8217;ai changé d&#8217;avis sur le shônen et le shojo. Je les trouve trop gamins et puérils, parce que le seinen me parle plus, parce que je vieillis et que j&#8217;ai d&#8217;autres préoccupations, parce que je m&#8217;éloigne de la cible du lectorat, que je connais de moins en moins ce qui sort et que je trouve que ce sont de plus en plus des clones qui se plagient les uns les autres&#8230; Et je finis par tous les fourrer dans la case &#8220;merdasse&#8221;. Y compris ceux que j&#8217;encensais auparavant. </p>
<p>Est-il obligatoire, quand on vieillit, de délaisser les manga de sa jeunesse?</p>
<p>Quand je relis mes manga préférés, achetés à la sueur de mon front durant mes années insouciantes où je n&#8217;étais qu&#8217;une simple lycéenne, puis qu&#8217;une simple étudiante (le scan c&#8217;est mal è_é), je remarque toujours la même chose qui les rend si &#8220;spéciaux&#8221; : les personnages ne renoncent jamais. Je pense que toute personne qui a lu du shônen ou du shôjo sait de quoi je parle&#8230; Naïfs, débiles ou au contraire calculateurs, les héros ou les héroïnes de mes vieilles séries préférées ont encore tous une fraîcheur positive, inentamée, qui fait du bien.<br />
Le héros de shônen, encore naïf, n&#8217;a pas de limites ; il n&#8217;est pas encore conscient des carcans de ce monde et agit à sa guise, mais souvent pour défendre ses amis, aider la veuve et l&#8217;orphelin, mettre la main sur un trésor plus gros que lui, conquérir le monde, etc. Et quand il a conscience des limites qui lui sont imposées au fur et à mesure, il fait tout pour les dépasser. Les buts de l&#8217;héroïne shojo sont un peu différents, sexisme oblige, mais mettre la main sur le beau gosse du lycée en éliminant toutes les rivales potentielles ou devenir l&#8217;idol n°1 du pays, voire du monde n&#8217;est que la version &#8220;soft&#8221; et rose de la partie shônen. Tout cela pousse le lecteur à dépasser ses limites, sortir de soi, découvrir le monde&#8230;. Je n&#8217;ai pas honte de le dire, si je suis devenue telle que je suis, c&#8217;est en partie grâce à mes lectures, donc aussi au manga. Sans imiter ce que font les personnages, bien sûr, je ne suis pas débile non plus, mais en essayant moi aussi de trouver ma propre voie et de voir les choses de façon positive (les gens qui me connaissent savent que je suis assez négative comme fille).</p>
<p>Seul problème, j&#8217;ai du mal à trouver des séries récentes qui excitent mon intérêt. Rien, que dalle, nada. One Piece a plus de 10 ans, idem pour Naruto : les séries qui sont pour moi les plus sexy du moment sont de vieilles séries. Je n&#8217;ai plus rien de potable à me mettre sous la dent, les nouvelles séries encensées un peu partout sont à peine sympa voire carrément insipides&#8230;</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/07/5336441163ba17cae9516610e8cef504-246x300.jpg" alt="" title="Emma, par Yuuryuu Nagare. Mignonne, hein :3" width="246" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1562" /></p>
<p>Ce problème n&#8217;existe pas ou peu dans la catégorie seinen, qui semble en plein essor créatif, même si ce que j&#8217;ai décrit un peu plus haut, la hargne du héros et la perception positive du monde est ce qui manque le plus dans pas mal de séries seinen que je lis. Les héros et héroïnes font partie du monde, interagissent avec, mais sont déjà adultes, ils ont trouvé une place dans la société et les histoires montrent souvent comme il est difficile de tout remettre en question. Le manga seinen n&#8217;a pas forcément de message à faire passer, ni de morale positive à montrer, au contraire&#8230; J&#8217;adore les bonnes histoires et c&#8217;est pour ça que je lis du seinen. Mais personnellement, certaines histoires me font déprimer, surtout le soir quand je rentre du boulot et qu&#8217;il fait nuit, que je suis fatiguée et que je dois encore faire les courses, faire à manger, sortir les poubelles, toussa (enfin, vous voyez le tableau, quoi.).</p>
<p>Effectivement, dans ma vie quotidienne de salariée en intérim modèle (hahaha *déprime*), il m&#8217;arrive de craquer un peu et j&#8217;aimerais parfois revenir à certaines périodes passées de ma vie, sans pour autant régresser, où tout paraissait plus simple. Les manga shonen et shojo me permettent de me rappeler cela et d&#8217;avancer, car ils me rappellent que la vie a des côtés fun là où on ne s&#8217;y attend pas et que les règles sont aussi faites pour ne pas être respectées. C&#8217;est pour cela que je pense que j&#8217;en lirai toujours, mais moins, en espérant tomber sur de bonnes séries, qui se font rares par rapport à mes goûts changeants. Et je garde mes vieilles séries shônen comme shôjo, pour les relire encore et encore, car &#8220;le petit quelque chose de plus&#8221; qui m&#8217;avait frappée à l&#8217;époque de leur achat est toujours là.</p>
<p>Bref, sur ce, je suis reviendue, yay. Et non, je ne revends aucune série. Par contre je prends les dons en Pringles et en maquillage. Et appelez-moi si vous trouvez une boîte bleue anglaise avec un gyrophare dessus, prévenez-moi *o*</p>
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		<title>C&#8217;est le printemps!</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 12:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[divers]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[viepriveedeTata.com]]></category>
		<category><![CDATA[Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[DECEPTIOOOOON]]></category>
		<category><![CDATA[maquillage]]></category>
		<category><![CDATA[Saint Seiya]]></category>

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		<description><![CDATA[Le début d&#8217;année 2011 a beau être catastrophique, n&#8217;oublions pas la marche des saisons&#8230; Ce 20 mars marque le début du printemps, le renouveau de la nature et la saison des amoureux. A cet égard, un article est prévu sur Alice, j&#8217;espère. Le début du printemps est ausi le jour idéal pour vous aviser de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le début d&#8217;année 2011 a beau être catastrophique, n&#8217;oublions pas la marche des saisons&#8230; Ce 20 mars marque le début du printemps, le renouveau de la nature et la saison des amoureux. A cet égard, un article est prévu sur Alice, j&#8217;espère.</p>
<p>Le début du printemps est ausi le jour idéal pour vous aviser de la naissance d&#8217;<a href="http://tetesde.linottes.eu">un nouveau blogue, nommé &#8220;De petits crayons de couleur&#8221;</a>&#8230; Oui, <a href="http://lucas-g.nuxit.net/">la cigogne</a> qui l&#8217;a apporté en est très fière et moi aussi. Ce blogue, sur le maquillage et la bôté, est écrit à quatre mains mais avec un enthousiasme commun. Faites-y un tour régulièrement, je compte faire des updates rapprochées. Ce qui porte le nombre d&#8217;endroits où j&#8217;écris à 3, mais j&#8217;ai le temps :3.</p>
<p>Sinon, pour parler rapidement de mon actualité, je suis partie en début de semaine (ma semaine à moi commence le lundi et non le dimanche) en Grèce, à Athènes. Gros dépaysement qui fait du bien, même si c&#8217;est la deuxième fois que j&#8217;y vais.<br />
Petit compte-rendu rapide en 2 minutes.</p>
<p>Athènes, pour moi ça a été ça : </p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06728.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06728-300x225.jpg" alt="" title="Les cariatides. Un coup de coeur depuis 10 ans... Et c&#039;est pas les vraies en plus xD" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1469" /></a></p>
<p>Et ça : </p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06747.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06747-300x225.jpg" alt="" title="Parthénon :3 Non, je n'ai pas vu le chevalier de Pégase..." width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1470" /></a></p>
<p>Puis ça :</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06775.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06775-300x225.jpg" alt="" title="Sous le musée archéologiue de l&#039;Acropole... Tu creuses 20cm, y&#039;a des trucs." width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1471" /></a></p>
<p>Encore ça :</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06793.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06793-300x225.jpg" alt="" title="Quartier des puces..." width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1472" /></a></p>
<p>Puis ça : </p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06815.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06815-300x225.jpg" alt="" title="Le marché d&#039;Athènes, un paradis. A noter, l&#039;huile à moteur &quot;Megatron&quot; 100% synthétique." width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1473" /></a></p>
<p>Et enfin, ça&#8230; J&#8217;ai pleuré un peu il faut dire.</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06817.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/DSC06817-225x300.jpg" alt="" title="Manga en ANGLAIS ;_; Y&#039;a pas de manga en grec en Grèce...." width="225" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1474" /></a></p>
<p>J&#8217;ai encore d&#8217;autres photos en attente que j&#8217;ai prises dans le quartier de l&#8217;Acropole, je les mettrai si elles sont belles :3</p>
<p>A l&#8217;attention de Vizir : j&#8217;ai fait les poches de l&#8217;armure de Pégase, t&#8217;as une barre au chocolat blanc et à la noix de coco qui t&#8217;attend. Le reste de la poche a révélé plusieurs tickets de caisse de bars athéniens et des numéros de téléphone pas clairs, j&#8217;ai tout jeté. Par contre à l&#8217;aéroport ils n&#8217;ont pas voulu que je ramène la boîte, il paraît que le métal de l&#8217;armure n&#8217;est pas autorisé à bord pour raisons de sécurité des passagers <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Chintsubu : les monologues du chinko</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Mar 2011 18:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Chintsubu]]></category>
		<category><![CDATA[Yamato Nase]]></category>
		<category><![CDATA[zizi]]></category>

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		<description><![CDATA[Petite note de début d&#8217;article : je milite pour la sortie de ce manga en France. Messieurs/dames les éditeurs/trices qui me lisez, siouplaît licenciez ce manga, par pitié ;_; Chintsubu est un manga au concept original. Porté par Yamato Nase, une mangaka habituée au dessin de seme aux gros sourcils et aux uke faibles et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petite note de début d&#8217;article : je milite pour la sortie de ce manga en France. Messieurs/dames les éditeurs/trices qui me lisez, siouplaît licenciez ce manga, par pitié ;_;</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/Re-exposureofResizeof01_000-7-300x300.jpg" alt="" title="les 4 personnages principaux :3" width="300" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1458" /></p>
<p>Chintsubu est un manga au concept original. Porté par Yamato Nase, une mangaka habituée au dessin de seme aux gros sourcils et aux uke faibles et fourrables par tous les trous et aux histoires stéréotypées, Chintsubu constitue une incursion vers le bizarre et le drôlatique peu habituelle, qui montre si besoin est que la dame a de l&#8217;humour et sait le mettre en valeur. Imaginez&#8230; Une mangaka yaoiste se lâchant complètement. Imaginez&#8230;des personnages principaux inhabituels. Imaginez&#8230; Un manga unique, au concept inimitable sans passer pour un plagiaire. Imaginez&#8230; </p>
<p>Chintsubu débute comme pas mal de manga BL classiques. Un petit garçon faible et uke, Ayase-kun, est amoureux d&#8217;un garçon grand, très seme et aux gros sourcils de rigueur, Toride-kun. L&#8217;amour est réciproque (miracle \o/) et pourrait être assouvi dans les 5 pages qui suivent la présentation des personnages! Mais mais mais, hélas&#8230; Hélas! Au grand dam de tous les personnages principaux, un gros obstacle se dresse sur la route de l&#8217;amour fou (et non, ce n&#8217;est pas ce que vous croyez, bande de pervers) : le voyage scolaire syndical de tout bon manga shojo qui se respecte. &#8220;Au contraire&#8221;, me direz-vous, &#8220;l&#8217;occasion est trop belle! ils vont pouvoir <del datetime="2011-03-12T17:58:17+00:00">niquer</del> se faire des bisous comme des malades!&#8221;.<br />
&#8230;<br />
Hé bien non. La mangaka yaoiste est une espèce décidément vraiment très fourbe&#8230; Elle connaît plein d&#8217;artifices scénaristiques bizarres et capillotractés pour faire acheter des trouzaines de tomes d&#8217;aventures palpitantes à partir d&#8217;un scénar tenant sur un timbre-poste. Yamato Nase étant de la sous-espèce yaoiste-sadique, elle arrive encore à faire pire : elle arrive à faire tenir le scénar sur une gommette.</p>
<p>Parce que, voyez-vous, le car scolaire a un malheureux accident. Malheureux pour notre uke, car son seme chéri est sur le point d&#8217;y passer et tombe dans le coma. Horreur, désolation, malheur, en plus c&#8217;est le seul du bus à avoir eu cette malchance malchanceuse, décidément, les mangaka yaoistes sont vraiment des sadiques. Notre petit uke se lamente donc en secret (bien sûr), car son amour ne sera jamais payé de retour, croit-il&#8230; Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une petite voix faible et fragile monte de son pantalon&#8230; Plus précisément de son caleçon. Hé oui, notre uke découvre stupéfait et ébahi que&#8230; son pénis lui parle. Encore mieux, que la partie la plus fragile et intime de son anatomie abrite maintenant l&#8217;esprit de son bien-aimé, <a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/mdj_chintsubu_parte_liquid_passion.chintsubu_dj_e_pg08.jpg">animant son pénis d&#8217;une vie inhabituelle</a> (car oui, celui-ci se durcit, se ramollit et devient régulièrement tout rouge et suintant comme un vrai, tout en parlant, bougeant et en tombant malade comme une vraie personne). Et, pour porter le coup fatal, que son zizi est vraiment tout mignon comme cela!</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/chintsubu-6-01-227x300.png" alt="" title="Mignonne peluche! Euh, quoi?" width="227" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1464" /></p>
<p>Le pire, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;est pas le seul. Deux autres garçons de sa classe, le meilleur élève-seme-à lunettes et le cancre-bishônen-uke-parfait de la classe sont aussi touchés et ont échangé leurs personnalités de leurs zizi respectifs, sans pour autant tomber dans le coma. Le bishônen-uke reçoit donc en cadeau un zizi snob et à lunettes comme son propriétaire original, alors que le seme-meilleur élève doit faire avec un zizi uke-bishônen un peu foufou. Cet échange fortuit va les amener à faire plus ample connaissance et à s&#8217;apprécier mutuellement, ainsi que faire connaissance avec Ayase, notre uke préféré&#8230; Leur but ultime, à partir de cet instant, va de trouver le moyen de redevenir comme avant et sortir Toride-kun du coma (le pauvre ;_;). Avec, bien sûr, moult péripéties et vie quotidienne de petits zizis tout mignons.</p>
<p>(J&#8217;espère que personne n&#8217;est parti à la fin de mon dernier paragraphe ;_;)</p>
<p>J&#8217;ai vraiment beaucoup rigolé à la lecture de ce manga (je n&#8217;ai pas fini de le lire, à mon grand désespoir <img src='http://linottes.eu/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' />  ). Chinko no tsubuyaki (&#8220;le murmure du pénis&#8221;), manga maintenant terminé en 3 volumes (?), a conquis mon coeur dès son premier chapitre. Vraiment, l&#8217;auteur, bien que sadique, arrive à rendre les chinkos (les zizis) des personnages hyper mignons *trochoupi, voir l&#8217;image en dessous* et à un peu désexualiser le propos pour le rendre drôle, sans tomber dans le graveleux. Le style de dessin de la mangaka fait vraiment des merveilles sur le coup, moi qui ne l&#8217;aime pas trop de base. Les situations sont souvent bien trouvées, les conférences animées de zizis dans les toilettes étant, à mon avis, un must en la matière&#8230;. Bref, un régal, ce que m&#8217;a confirmé toutes les yaoistes avec qui j&#8217;ai discuté de la série.<br />
Par contre, je pense avoir perdu un peu de l&#8217;humour originel du manga, car il regorge de jeux de mots et d&#8217;allusions sexuelles. Mais bon, si ce manga sort en France, la traduction sera forcément parfaite et nous permettra de rigoler tout comme les japonaises (et japonais), non? Non? é_è</p>
<p><a href="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/11.jpg"><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/11-300x245.jpg" alt="" title="Mignon chinko!" width="300" height="245" class="aligncenter size-medium wp-image-1459" /></a></p>
<p>Lisez aussi les quelques doujinshi (apparemment il y a aussi des suites des tomes du manga original si j&#8217;ai bien compris&#8230; je ne les ai pas lues) faits par la mangaka et trouvables un peu partout sur Internet, sur la vie quotidienne de nos drôles de héros, qui sont absolument mignons et drôles.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas trop de choses à dire sur ce manga finalement, à part dire &#8220;jetez-vous dessus dès que vous en voyez un bout!&#8221; Ce petit bijou est vraiment un indispensable à lire, un classique dès sa sortie au Japon et cause de fractures de zygomatiques de yaoistes dans le monde entier.</p>
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		<title>Kenichi le disciple ultime, interview d&#8217;un jardinier.</title>
		<link>http://linottes.eu/2011/03/09/kenichi-le-disciple-ultime-interview-dun-jardinier/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 12:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[baston]]></category>
		<category><![CDATA[Kenichi]]></category>
		<category><![CDATA[OMG c'est trop bien]]></category>

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		<description><![CDATA[*lieux : locaux de la police de Tokyo, salle sombre lambda avec panneau blanc de projection, ordinateur et projectionneur sur une table devant une personne à l&#8217;air sérieux (un inspecteur de police), fumée éparse et public attentif assis. L&#8217;inspecteur parle à la salle* &#8220;Mesdames et messieurs, je vous ai réunis ici pour vous parler d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/kenichi_05-195x300.jpg" alt="" title="Cette série m&#039;a réconciliée avec le manga de baston \o/" width="195" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1451" /></p>
<p>*lieux : locaux de la police de Tokyo, salle sombre lambda avec panneau blanc de projection, ordinateur et projectionneur sur une table devant une personne à l&#8217;air sérieux (un inspecteur de police), fumée éparse et public attentif assis. L&#8217;inspecteur parle à la salle*<br />
&#8220;Mesdames et messieurs, je vous ai réunis ici pour vous parler d&#8217;un phénomène inquiétant sévissant dans notre ville. Vous en aurez entendu parler, il s&#8217;agit de la sorte de guerre des gangs qui a fait déjà des dizaines de victimes&#8230; Nous ne les avons jamais vues. Il semble, aux dernières investigations, que les victimes sont ensuite emmenées à un autre endroit, sans doute pour les achever et les faire disparaître, mais le mobilier urbain de notre ville témoigne de cette furie. Nous ne comptons plus les trottoirs défoncés, les grillages arrachés, les panneaux de signalisation tordus. Les riverains se plaignent que leurs poubelles sont éventrées, ils ont peur!</p>
<p>Néanmoins, nous avons pu récolter un sérieux indice&#8230; *mouvement dans la salle* Oui, nous avons pu mettre la main sur une vidéo enregistrée par une équipe de télévision s&#8217;occupant d&#8217;une émission de jardinage sur la chaîne xxx. La journaliste a ensuite été hospitalisée, mais notre équipe a eu la puce à l&#8217;oreille et a pu récupérer cette preuve inestimable de la malice des délinquants que nous recherchons&#8230; C&#8217;est cette vidéo que je vais vous montrer maintenant. Notre seul problème cependant, c&#8217;est que certaines scènes sont partiellement coupées, malheureusement les plus intéressantes, que nos experts n&#8217;ont pas pu récupérer. Mais je pense que cela vous donnera une idée du danger que nous courons tous en ce moment&#8230; Je lance la vidéo.&#8221;<br />
*l&#8217;homme trifouille sur son ordinateur et allume le projecteur, qui reflète sur l&#8217;écran de projection une lueur bleue. Après cinq minutes de bruits de clics et de jurons étouffés, il parvient à lancer la vidéo&#8230;*</p>
<p>*crrr crrr*</p>
<p>Une jeune femme apparaît alors sur l&#8217;écran, jeune, jolie et vêtue d&#8217;un chemisier et d&#8217;une jupe verte, devant une porte d&#8217;entrée monumentale de vieille maison japonaise toute en bois.</p>
<p>&#8220;c&#8217;est bon, là? Tu me vois? Je ne brille pas trop? Mon maquillage est un peu raté&#8230; Pour le son, il va falloir me coller de près, on ne va pas pouvoir faire beaucoup de prises et puis la lumière est assez mauvaise&#8230; Hou là, on dirait que la porte va m&#8217;écraser, c&#8217;est vraiment sinistre ici, on aurait dû commencer à prendre de la rue, les gens vont avoir peur. *regarde le cameraman* On peut commencer? *la caméra bouge un peu* Ok. à trois&#8230; Un, deux &#8230;&#8221;<br />
&#8220;Bonjour, ici xxx! Je suis aujourd&#8217;hui devant l&#8217;entrée du dojo Ryozampaku, un havre de paix dans notre métropole et nous allons le visiter aujourd&#8217;hui! Notre hôte, Kenichi Shirahama, est un jeune lycéen qui a su redonner vie à l&#8217;une des plus anciennes traditions japonaises, le jardin, en lui donnant ses lettres de noblesse. Rien que voir la porte de ce vénérable dojo, typiquement japonaise, est une invitation à la sérénité et à l&#8217;harmonie. Bon, c&#8217;est bon, tu peux couper, je vais sonner. J&#8217;espère qu&#8217;il est là, on lui a déjà donné le fric pour qu&#8217;il nous laisse visiter&#8230;&#8221;</p>
<p>*coupure dans la vidéo*</p>
<p>&#8220;Bonjour, Kenichi! Merci de nous accueillir dans votre superbe demeure&#8230;&#8221; La présentatrice fait face à un jeune lycéen à l&#8217;air timide, assez musculeux, qui semble un peu gêné de l&#8217;attention soudaine portée sur lui.<br />
&#8220;De rien, je vous remercie d&#8217;avoir accepté mon invitation.&#8221; Le jeune homme donne signe à l&#8217;équipe de rentrer et la caméra découvre un bâtiment à l&#8217;air ancien, typiquement japonais, tout en bois, à la fin d&#8217;une allée de gravier. &#8220;Le jardin est en fait tout autour du dojo, mais nous avons préféré laisser l&#8217;entrée en gravier, comme il est d&#8217;usage traditionnellement.&#8221; Soudain, un bruit sourd fend l&#8217;air et Kenichi a l&#8217;air embarrassé. &#8220;Je suis désolé, ce dojo est encore actif, nous nous entraînons tous les jours&#8230;&#8221; tout en marmonnant un truc ressemblant à &#8220;je leur avais bien dit de rester calmes aujourd&#8217;hui&#8230;&#8221;. La présentatrice a l&#8217;air ravie. &#8220;Oh, donc vous conjuguez l&#8217;art martial à l&#8217;art du jardinage, que cela est admirable! Pourrons-nous faire une présentation de votre activité à la suite de notre reportage, pour nos spectateurs? Ils seront ravis d&#8217;assister à une séance d&#8217;entraînement au milieu des fleurs&#8230;&#8221; Kenichi paraît encore plus embarrassé, mais il finit par répondre. &#8220;Si-si vous voulez&#8230;&#8221;, la voix étonnamment blanche.</p>
<p>*coupure de la vidéo*</p>
<p>&#8220;Nous sommes maintenant devant le jardin&#8230; Qu&#8217;il est grand!&#8221; Effectivement, la pelouse que montre la caméra est très étendue, avec quelques arbres ici et là et au fond une petite forêt&#8230; &#8220;Donc, Kenichi, c&#8217;est vous qui l&#8217;entretenez?&#8221; &#8220;Oui, mais pas tout seul. Je ne suis arrivé ici comme disciple que depuis peu de temps, vous comprenez&#8230; La plupart du jardin est entretenue par le grand maître du dojo&#8230;&#8221; &#8220;Ooh, est-il ici? pouvons-nous le voir?&#8221; &#8220;Si vous voulez&#8230;&#8221; Une voix d&#8217;homme âgé répond à la place de Kenichi &#8220;Je suis là&#8230;&#8221; Un vieillard très grand et très musclé s&#8217;approche. &#8220;Vous venez pour la télévision, hein? Je suis le grand maître du dojo. Bienvenue. Ici, nous nous entraînons dur pour atteindre notre idéal. Nous pouvons vous donner un petit aperçu&#8230;&#8221;<br />
Apparaît alors un autre homme, plus jeune , à la petite moustache. La présentatrice allait protester, mais en voyant le nouveau venu, se ravise, les yeux brillants. Celui-ci approche de la caméra&#8230; &#8220;Bonjour, je suis Akisame Kôetsuji, un des maîtres du dojo. Une petite démonstration?&#8221; Dans le coin droit de l&#8217;image, Kenichi semble atteint d&#8217;une grande lassitude et se prend la tête à deux mains, alors que Akisame achève de planter dans le sol un statue faite de pierre qui est plus grande que lui. La présentatrice semble très surprise. &#8220;O_O Euh, je vous en prie&#8230;&#8221; Akisame se concentre et explose la statue puis salue la caméra, fier de lui, avant de disparaître de l&#8217;écran en sifflotant.</p>
<p><img src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/03/shijo-300x225.jpg" alt="" title="En plus les filles ont des gros seins. C&#039;est pas merveilleux, ça?" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1452" /></p>
<p>C&#8217;est là qu&#8217;un homme aux multiples cicatrices à la Ken le survivant s&#8217;avance, une bouteille d&#8217;alcool à la main. La présentatrice semble sur le point de s&#8217;évanouir, blanche comme un linge, mais approche tout de même le micro. &#8220;Yo, vous êtes qui? Je suis Sasaki, l&#8217;homme le plus fort du monde! Je vais vous le prouver!&#8221; Avisant un arbre proche, l&#8217;homme se concentre, puis lui assène de la jambe un coup puissant qui déracine l&#8217;arbre et fait trembler la caméra. Cette fois-ci, la présentatrice de l&#8217;émission tombe dans les pommes, les yeux vitreux, avec un petit bruit étrange ; le tremblement de la caméra de télévision laisse quand même entrevoir un étrange homme moustachu et au chapeau moche qui s&#8217;approche de la femme pour essayer de lui soulever la jupe tout en tenant un appareil photo de l&#8217;autre main.</p>
<p>Soudain, la caméra tourne à 180° et la respiration du cameraman se fait plus audible. Il semble essayer de faire le point sur le preneur de son, mais une femme au kimono court et aux gros seins le tient au bout de sa lame et semble vouloir couper le technicien en morceaux. La caméra tremble, comme si le caméraman essaie de courir&#8230; Soudain, des muscles apparaissent à l&#8217;écran&#8230; Un torse musculeux, surmonté d&#8217;un cou menant à une tête d&#8217;homme, gigantesque, aux yeux lançant de la lumière. </p>
<p>*crrr crrr*</p>
<p>L&#8217;écran grésille, puis se stabilise sur le visage de l&#8217;homme, un étranger, dont on voit bien les yeux lumineux à présent. &#8220;Appa!&#8221; L&#8217;homme semble s&#8217;amuser&#8230; La caméra tremble beaucoup, à présent, comme si elle était prise de panique. Puis on entend assez distinctement &#8220;Appachai! Nooooon!&#8221;, accompagné de bruits de bataille. La caméra semble tanguer, puis est soudainement dirigée vers le sol, chutant à grande vitesse. Un mouvement plus tard, l&#8217;écran devient noir. La présentation est terminée.</p>
<p>Les lumières de la salle se rallument, sur des personnes abattues et muettes. Un courageux parvient tout de même à murmurer un &#8220;ce sont des monstres&#8230;&#8221;, alors que tout le monde a visiblement envie de fuir.<br />
L&#8217;inspecteur finit par prendre la parole : &#8220;Bon, maintenant, je pense que vous savez ce que vous avez à faire. Trouvez ce dojo et ce Kenichi! Il est sans doute impliqué dans toute cette affaire, il en est peut-être même le cerveau. Ne négligez aucune piste, j&#8217;ai dit! Vous pouvez retourner à votre poste!&#8221;</p>
<p>Kenichi, un jardinier dangereux à abattre?</p>
<p>PS : premier article écrit avec un ordinateur sous Ubuntu. Yay.</p>
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		<title>Love Mode &#8211; Be mine, my sweet Valentine</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 19:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tata Simone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[yaoi]]></category>
		<category><![CDATA[Love Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Yuki Shimizu]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;avais prévu de faire cet article au moment de la Saint Valentin&#8230; Et puis j&#8217;ai été assez occupée, genre pendant touuuute la semaine (genre) avec des trucs administratifs assez chiants (je vous en parlerai si vous êtes sages :p), donc j&#8217;ai un peu mis cet article au placard. Bref. Au départ, j&#8217;avais prévu de faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais prévu de faire cet article au moment de la Saint Valentin&#8230; Et puis j&#8217;ai été assez occupée, genre pendant touuuute la semaine (genre) avec des trucs administratifs assez chiants (je vous en parlerai si vous êtes sages :p), donc j&#8217;ai un peu mis cet article au placard.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1424" title="Les couvertures de Taifu comics sont respectueuses des originales, ça c'est bien ^^" src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/LOVE_MODE_04_couv_net-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, j&#8217;avais prévu de faire un article sur les meilleures scènes de sexe des yaoi licenciés en France, juste pour la Saint Valentin, juste parce que c&#8217;est marrant (j&#8217;aurais inclus une catégorie &#8220;best-of, ou les pires bizarreries anatomiques yaoistiques&#8221;, parce qu&#8217;il y a du bon potentiel). Pi vu que je n&#8217;ai pas de scanner et que je n&#8217;aime pas faire des catalogues, ben non en fait (ça fait un peu &#8220;l&#8217;article auquel vous avez échappé&#8221; mon truc). Et puis finalement Love Mode s&#8217;est un peu imposé par lui-même, parce que le mot &#8220;love&#8221; est quand même à la mode en ce moment, au cas où ça vous aurait échappé. Si j&#8217;en parle par ailleurs, c&#8217;est aussi parce que j&#8217;aurais dû scanner pas mal de pages de cette série pour l&#8217;article abandonné sur les scènes de sexe. Parce que Love Mode, c&#8217;est bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;y aura pas de résumé sur ce qu&#8217;il s&#8217;y passe. Résumer Love Mode, c&#8217;est quasiment impossible. Trop de personnages, de situations différentes, de pairings qui changent d&#8217;un tome à l&#8217;autre, avec leur propre histoire, même si finalement ce sont quasiment toujours les mêmes vedettes qui reviennent d&#8217;un volume à l&#8217;autre, même seulement pour une page. Oh mon dieu, y&#8217;a trop de pairings trochoupi qu&#8217;ils sont tromignons. Il y a aussi des pairings énervants. Des pairings limite niveau âge. Des pairings que t&#8217;as pas envie de voir parce que t&#8217;as envie de les jeter à la poubelle. Mon préféré c&#8217;est quand même ReijixNaoya, parce qu&#8217;en tant que couple maudit mais glamour (Reiji il a TROLACLASSEBOGOSS), ils se posent là. Takamiya et Izumi sont en 2ème position, parce que Takamiya il a TROP LA CLASSE AUSSI.<br />
Et puis&#8230; OH WAIT y&#8217;a même une histoire! Elle commence environ à partir du volume 7, pour se finir en beauté au volume 11 (pas paru, mais j&#8217;ai mes sources, niark) en te laissant après lecture un petit truc au creux du ventre qui te donne envie d&#8217;embrasser tout le monde : les passants, les vieux croulants, les geeks qui sentent de la bouche, les poteaux électriques, les morts-vivants level 56 dans un donjon moisi, et même Justin Bieber. Sisi.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut tout de même dire que Yuki Shimizu, l&#8217;auteuse de Love Mode, ne s&#8217;est pas foulé la nénette : son manga est une grosse perle de clichés dans le monde du manga yaoi, milieu qui commence à en comptabiliser pas mal tout de même. Je subodore même que ce manga est initiateur de pas mal de clichés trouvables dans la production actuelle, ainsi que de pas mal de mauvaises habitudes chez les fans occidentales.</p>
<p style="text-align: justify;">Effectivement, Love Mode a acquis au fur et à mesure des années un statut d&#8217;oeuvre culte. Ce fut un de mes premiers manga yaoi et encore aujourd&#8217;hui c&#8217;est toujours aussi bien *_*. Dans le même ordre d&#8217;idées, je pense que quasiment toute yaoiste occidentale connaît au moins de nom ce manga, qui fait à peu près jeu égal avec Haru wo daiteita, autre manga culte (que perso j&#8217;aime pas mais bon&#8230;) *fixed*. Ensuite, soit elle a lu Love Mode, soit elle a buté sur le dessin. Parce que oui, le seul vrai défaut de ce manga, c&#8217;est son dessin, assez raide et horrible quand on voit comment certaines auteures de ce genre dessinent divinement bien&#8230; Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE, on ne critique pas è_é. Pi on se rattrape comme on peut avec un humour de situation très sympa, l&#8217;auteure aimant bien jouer avec ses personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, tant qu&#8217;à parler de clichés&#8230; Tous les personnages principaux de ce manga sont gays ou bi et ceux qui se jurent totalement hétéros n&#8217;ont aucun problème pour franchir la barrière des sexes, ce qui peut surprendre. Le premier couple, TakamiyaxIzumi (1er volume, vous ne pouvez pas le rater) est un modèle du genre, avec un uke typique yaoistiquement parlant, genre &#8220;il m&#8217;a violé mais je reste avec lui&#8221;. Je n&#8217;ai jamais aimé ce genre de développement scénaristique, que je trouve franchement naze, mais il fallait bien ça pour lancer la série, alors je pardonne (oui, j&#8217;ai aussi le pardon facile <del datetime="2011-02-21T18:37:49+00:00">envers un manga yaoi qui m&#8217;a déçue</del>&#8230; parfois.) parce que la suite est vachementsupertrobiendelamortquitueninja, on se tait, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;">En aparté, le viol c&#8217;est pas vraiment un truc normal, hein, pas plus que des shotas qui se paient un hôte pour tromper leur solitude. Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE. D&#8217;autant plus que les scènes de sexe, nombreuses et bien placées pour qui veut se rincer l&#8217;oeil (et le bon), sont choupites tout plein et parfois très marrantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Et les traducteurs qui gagnent des mille et des cents, ça ne court pas vraiment les rues non plus. Mais chut, on peut pas le dire, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, les clubs d&#8217;hôtes qui permettent de cotôyer la fine fleur des politiciens du pays, c&#8217;est pas très moral tout ça, surtout quand on leur <del datetime="2011-02-21T18:37:49+00:00">tape un gros coup de pied dans les burnes</del> donne de petits conseils sur la façon de toucher aux ukes. C&#8217;est pas No Money, mais on en est pas loin, tellement les seme sont rageux quand on s&#8217;en prend à leurs possessions. Mais chut, c&#8217;est LOVE MODE.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1425" title="Illustration plus récente, qui montre bien l'amélioration graphique de Mme Shimizu." src="http://linottes.eu/wp-content/uploads/2011/02/002_lmucover-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bref, Love Mode est pour moi un manga assez spécial, comme vous aurez pu le constater. Il a acquis chez moi un statut tellement supérieur aux autres qu&#8217;il en est devenu intouchable, même si il est atteint de quasiment toutes les failles possibles et imaginables et qu&#8217;il est pourri de clichés du genre. Car Love Mode, c&#8217;est un peu Disneyland version BL. On sait exactement pourquoi on lit ce manga : juste pour goûter, juste un peu, au bonheur romantique éculé mais tellement mignon de la relation amoureuse exclusive et coupdefoudresque qui durera toute la vie. On y goûte un peu, puis on fond, on se dissout et on devient du chamallow vivant au fur et à mesure de la lecture, en oubliant le monde réel. Oui, Love mode, c&#8217;est hyper irréaliste, un peu régressif, mais au fond, c&#8217;est bien pour ça que je l&#8217;aime autant.</p>
<p style="text-align: justify;">PS : l&#8217;édition de Taifu a l&#8217;air fidèle, mais comme je sais que Love Pistols a été censuré au niveau du dessin des scènes de sexe, on ne sait jamais&#8230;</p>
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