Comment me foutre en rogne en 2 secondes sur Internet.
Encore un post égocentré, l’ego-blog que je pratique en ce moment a de beaux jours devant lui : en gros, je pense que je vais encore écrire pas mal d’articles sur ma modeste personne, ca comme le dit l’empereur galactique dans Photon, ma modestie est égale à l’univers.
En tout cas, vous avez sans doute remarqué que les forums, blogs et autres groupes Facebook pullulent toujours et qu’il y a toujours un public pour lire les articles produits. Hélas, les gens qui postent des commentaires sur les articles sont toujours aussi cons et sans jugeote, croyant sans doute que leur prose leur permettra de les élever et leur permettre de péter plus haut que leur cul. Je ne prétends pas être exclue de cette catégorie juste parce que je fais un article dessus. Mais en contrepartie je ne participe plus trop à ce genre de choses, au moins ça limite les dégâts et m’évite un peu le ridicule. Un peu, hein, j’ai aussi quelques casseroles ici et là, mais ce qu’il y a de bien avec Internet, c’est qu’on peut mettre de faux pseudos pour troller.
Cela ne m’empêche pas de m’énerver toute seule sur une frange de mes concitoyens dotés d’une vacuité d’esprit particulière. Surtout ceux qui croient faire un mot d’esprit en débitant tout un commentaire verbeux et chiant à mourir, puis finissent invariablement par taper ces quelques mots : “à méditer”. Ces deux mots, pourtant d’apparence assez commune, ont une portée radicale sur moi : mon regard bovin s’illumine avant de s’injecter de sang, mes naseaux fument, mes poings se referment et tentent de frapper mon écran et j’ai une soudaine envie de tuer quelqu’un, là, tout de suite, de préférence avec une hache émoussée ou une petite cuillère, pour que ça dure longtemps, très longtemps. Et que ça fasse bien mal.
Parce que j’estime que tout personne qui met en fin de commentaire les mots “à méditer” en fin d’un commentaire débile est un con, qui de plus met volontairement son commentaire et donc son opinion au-dessus des autres parce qu’il croit qu’il détient la Vérité, lui tout seul, là, devant son écran, en train de se gratter les couilles (ou la chatte, la connerie n’a pas de sexe) et sourire de son bon mot. Rien que pour cela, il mérite d’être lapidé avant de brûler à petit feu. Se permettre de rabaisser les autres en tapant ces mots, que j’estime méprisants et insultants pour toutes les personnes qui consultent les commentaires, mérite bien un tel châtiment lent et douloureux.
Donc oui, le meilleur moyen de m’énerver toute seule comme une débile mentale, c’est de tomber sur ce genre de propos. Le must? Les points de suspension derrière, le fameux “à méditer…” en fin de prose, généralement avec plusieurs retours à la ligne qui le distinguent bien du discours principal (ça m’énerve aussi), qui ont autant d’effet sur moi que le fait de manger trois boîtes de choux de Bruxelles en conserve avec la boîte. Et j’aime pas les choux de Bruxelles en boîte.
Lire le blog en entier, pretty good